Marcello Simoni – La bibliothèque perdue de l’alchimiste (Le marchand de reliques 2)

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Résumé :

Printemps 1227. Ignace de Tolède est mandaté par le roi d’Espagne, Ferdinand III, pour découvrir la vérité sur l’enlèvement de la reine de France, Blanche de Castille. Tous les indices mènent vers le mystérieux comte de Nigredo et sa sombre citadelle dans le sud de la France. Mais le marchand à la sulfureuse réputation s’aperçoit rapidement que la mission royale n’est pas sans desseins inavoués. En effet, le destin de la souveraine semble étroitement lié à un manuscrit convoité par tous. En pleine hérésie cathare, Ignace de Tolède va devoir démêler le vrai du faux au péril de sa vie pour percer les secrets de l’alchimie.

L’auteur :

Marcello Simoni, né en 1975, est un auteur italien. Diplômé de littérature et passionné d’histoire, il a travaillé comme archéologue et bibliothécaire. Le Marchand de livres maudits, le premier tome de sa trilogie médiévale, a connu un succès immédiat en Italie et en Espagne et a été traduit dans onze pays. Ce premier volume est suivi, chez Michel Lafon, de La Bibliothèque perdue de l’alchimiste (2014) et du Labyrinthe du bout du monde (2015).

Mon avis :

À la base je devais lire un autre livre, j’aime bien alterner les genres.

Seulement l’univers de Marcello Simoni est tellement addictif et envoûtant qu’ayant « La bibliothèque perdue de l’alchimiste », je me suis laissée prendre au piège.

C’est donc avec joie que j’ai repris les aventures d’Ignace, de Willalme et Uberto. 

Ce deuxième tome s’est révélé être encore un coup de cœur.

Dix années se sont écoulées depuis la fin de la découverte de l’Uter Ventorum.

1227, au diocèse de Narbonne.

Comme d’habitude, on commence avec la présentation d’un personnage inconnu mais qui est d’une grande importance dans l’aventure où nous entraînent Marcello Simoni.

Une nonne qui a transformé une église en béguinage pour donner refuge à des femmes pieuse, la guerre, l’hérésie et Airagne sont les indices laissés à l’attention du lecteur pour aiguiser sa curiosité et nous mettrent en appétit.

On retrouve Ignace, Willalme et Uberto maintenant âgé de vingt-cinq ans qui vont à la rencontre du souverain d’Espagne, Ferdinand III. Deux missions les attendent, leur objectif commun : libérer Blanche de Castille qui a été enlevée.

L’affaire pourrait être simple si la fameuse mission royale ne cachait pas un sombre complot.

L’enlèvement de Blanche de Castille n’est qu’un subterfuge, le but ultime est de trouver la « Turba philosophorum », un manuscrit d’alchimie convoité par tous.

Ils retrouveront Philippe de Lusignan qui les avaient aidés dans leur précédente aventure.

Sur ordre du conseiller de Ferdinand III, celui-ci  les accompagnera en guise de protection.

En pleine hérésie cathare, Ignace, Willalme et Uberto se lanceront à la poursuite du comte de Nigredo qui retient Blanche de Castille.

Comme dans le premier tome, il leur faudra résoudre des énigmes pour atteindre leur but.

Uberto entraîné vers sa propre mission rencontrera Moira qui fuit le château d’Airagne.

La jeune femme sera d’une aide précieuse à Ignace et ses compagnons tout au long de leur quête.

Quant à Ignace de Tolède, il apprendra beaucoup de choses au béguinage de Sainte-Lucine sur Airagne.

Une fois atteint, ils découvriront l’horreur de la cruauté humaine au château d’Airagne.

Qui se cache derrière l’enlèvement de Blanche de Castille ?

Pourquoi la « Turba philosophorum est-elle si convoitée ?

Philippe de Lusignan est-il ce qu’il prétend être ? Pourquoi enlève-t-on des innocents ?

Qu’a vécu Moira au château d’Airagne ?

Qui est le comte de Nigredo ?

Ignace de Tolède succombera-t-il aux secrets de l’alchimie au péril de sa vie ?

Dans ce deuxième tome, on entre dans une période sombre de l’histoire.

En effet, les cathares sont traqués, torturés et brûlés sur des bûchers comme hérétiques.

Du rocher de Montségur au Languedoc ravagé par les croisades albigeoises, en passant par Toulouse, l’abbaye de Fontfroide et celles de Conques pour terminer par l’Espagne avec le château d’Andújar, le lecteur est transporté dans l’histoire et les événements dramatiques qui se sont déroulés au XIIIème siècle.

Le lecteur se retrouve plongé dans un complot pour le pouvoir ultime et au nom duquel tout est permis. Tout n’est que duperie et mensonges et Ignace devra se méfier de tout le monde pour découvrir la vérité aux portes de l’Enfer.

On aime :

  • En savoir plus sur les détails des événements dramatiques de notre histoire.
  • Découvrir de nouveaux lieux grâce aux descriptions de l’auteur.
  • La manière dont Marcello Simoni fait rentrer ses lecteurs dans cette nouvelle aventure.
  • En apprendre plus sur l’alchimie et les dangers pour les personnes qui la pratiquaient à cette époque.
  • Les informations qui se dévoilent tout au long de l’histoire jusqu’au dénouement final.
  • Suivre à la fois l’enquête périlleuse de nos héros et leur vie personnelle en l’occurrence celle d’Uberto.

 

 

 

 

 

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