Les Lionnes de Venise de Mireille Calmel (Les Lionnes de Venise 2)

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Résumé :

« Rappelez-vous, dans le premier tome des Lionnes de Venise, Lucia, jeune et espiègle Vénitienne, avait assisté, impuissante, en octobre 1627, à l’incendie de la modeste imprimerie familiale. La veille, une redoutable espionne, Isabella, était venue faire reproduire une étrange gravure. Pour Lucia, commençait alors une quête effrénée pour connaître la vérité… Cette vérité, je vous la livre au début de ce second tome, avant de vous transporter trois ans plus tard au pays des mousquetaires… »

Mireille Calmel

Paris, 1631.

Trois ans déjà que Lucia a quitté Venise. Trois ans qu’elle cherche à rebâtir la vie qu’on lui a volée.
Y est-elle parvenue ?
Lucia a recréé une imprimerie. Elle compte parmi ses clients l’un des mousquetaires du roi, Aramitz. Elle peut aussi s’appuyer sur l’amitié du grand Coësre, l’énigmatique prince de la cour des Miracles.
Et pourtant…
Au détour d’une ruelle encombrée, une voix s ’élève. C’est Isabella, la courtisane vénitienne qui a précipité sa famille dans le malheur.
Isabella, à Paris… L ’étau se resserre.
Mêlée à un complot contre le cardinal de Richelieu, elle sait que la lutte sera sans pitié. Mais Lucia se révèle une incroyable combattante.
Une lionne.

Quand Lucia et Isabella affrontent les fantômes de leur passé dans les dédales d’un Paris inquiétant et mystérieux.

Découvrez un extrait ici : Les Lionnes de Venise

Pour l’acheter : 

Librairies et Internet

L’auteur :

Après le succès de sa série sur Aliénor d’Aquitaine, Mireille Calmel nous plonge avec maestria dans la Venise trouble du XVIIe siècle.

Vous voulez en savoir plus sur le travail de l’auteur, c’est sur son site que Mireille Calmel nous dévoile tout ses secrets enfin presque :

Interview de Mireille

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Mon avis :

Un immense merci à Mélanie Rousset, assistante de presse des Editions XO pour m’avoir envoyé cet inattendu et sublime Service Presse assorti d’un très beau masque qui a su si bien accompagner ma lecture. Merci aux Editions XO pour m’avoir accordé leur confiance et pour m’avoir fait passer un si beau moment avec deux coups de cœur livresques.

Trois ans après leur départ précipité de Venise, c’est à Paris que l’on retrouve Lucia, Marco et Giuseppe. Après des recherches infructueuses pour tenter de trouver le fameux grimoire, c’est loin de leur ennemi qu’ils ont décidé de laisser leur passé derrière eux et de commencer une nouvelle vie.

Une rencontre, telle un fantôme ressurgit entraînant Lucia à sa poursuite dans les ruelles parisiennes.

Dans la suite (et malheureusement) fin des aventures de Lucia, Mireille Calmel nous dévoile cette fois-ci l’histoire d’Isabella, notre espionne italienne qui n’a qu’une mission : retrouver le (s) meurtrier (s) de ses parents.

Des pans du passé de l’histoire du grimoire se dévoilent telle une invitation aux lecteurs.

Encore une fois, son chemin va croiser celui de Lucia les entraînant dans une sombre machination contre Richelieu.

Amour, complots et espionnage sont les maîtres mots de ce dernier opus qui voit arriver la fin de l’histoire de Lucia et Isabella dans une course-poursuite effrénée de la Cour de France à celle des Miracles.

Second tome mettant en avant le passé d’Isabella et sa soif de vengeance, c’est à Paris que les masques tomberont dévoilant tous leurs mystères aux Lionnes de Venise.
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Le Judas du Diable de Jean Siccardi

 

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Résumé :

Hôtel du Pont. Chambre 6. Des clients solitaires de passage en Provence que l’on ne reverra jamais plus. Presque dix ans plus tard, des lettres retrouvées signées d’un énigmatique employé dénoncent les crimes perpétrés par un couple d’aubergistes crapuleux.

En 1951, tombé sous le charme de la région, un jeune couple anglais achète pour une bouchée de pain une auberge abandonnée sise sur une rive de la Siagne. Durant l’Occupation, l’ancien hôtel du Pont fut le théâtre de transactions et d’activités peu recommandables sous l’impulsion de ses propriétaires, les Boutarel.

Or, peu à peu, les murs de l’endroit délivrent leurs noirs secrets… Un artisan, Louis Reboux, découvre un paquet de lettres dénonçant des faits abominables. Ces lettres sont signées d’un énigmatique employé, dont les Boutarel, décidément sans scrupules, ne se méfiaient pas…

D’après une histoire vraie. Une déclinaison de « L’Auberge rouge sous le ciel de Provence ».

Interview de Jean Siccardi sur « Le Judas du Diable »

Où l’acheter : Librairies, Amazon, Fnac…

L’auteur :

Auteur d’ouvrages poétiques, d’albums pour la jeunesse, de pièces de théâtre et de romans, Jean Siccardi est un polymorphe de l’écriture.

Mon avis :

Remerciements à Babelio et Presses de la Cité pour m’avoir permis de lire ce livre grâce à la « Masse critique » organisée.

Mai 1951. L’histoire de Louis Reboux, matelassier/cordeur à Saint Cabraire, des souvenirs de sa jeunesse, la rencontre avec sa future femme, Albertine, avant que la Première guerre mondiale ne lui enlève son insouciance et sa joie de vivre.

Quatre ans de guerre ont laissé des séquelles autant physiques que psychologiques et le retour à un semblant de normalité est loin d’être facile.

Son métier va l’emmener à travailler pour un jeune couple d’Anglais qui a racheté l’hôtel du Pont.

Un hôtel qui n’a jamais eu bonne réputation depuis sa création en 1925 par les Boutarel.

Un couple qui se comportait comme s’ils faisaient partis de la noblesse mais qui se sont retrouvés mystérieusement riches au moment de l’apogée du nazisme.

Faisant déjà des activités illégales avant la guerre, Edgard Boutarel prend parti pour le fascisme de Mussolini et celui d’Hitler.

Après les Italiens, les Allemands s’installent à l’hôtel du Pont pour le plus grand plaisir des Boutarel. Le déclin arrive après le mariage de leur fille Rosalie avec un capitaine de la Wehrmacht. Avec le Débarquement en Provence, les Boutarel partent précipitamment de peur des représailles avec une partie de leur butin amassé durant la guerre direction l’Alsace.

Soi-disant maudit et hanté, l’hôtel fut racheté en 1951 par les Grant, un couple d’Anglais voulant mener une vie paisible. Louis Reboux et les propriétaires vont aller de découvertes en découvertes en réhabilitant l’hôtel.

Au fil des semaines, l’hôtel des Boutarel va dévoiler tous les sombres secrets et manigances de ses anciens propriétaires durant l’Occupation.

Des lettres de dénonciation de leur employé vont dévoiler toute l’horreur de la guerre.

Par l’histoire de la vie de Louis Reboux, Jean Siccardi dévoile les secrets les plus sombres de l’Occupation aux lecteurs. Lire la suite

Troubles intentions d’Elizabeth Hoyt (Les fantômes de Maiden Lane 1)

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Résumé :

Au cœur du sordide quartier de Saint-Giles, Tempérance se bat pour la survie de son orphelinat. Les caisses sont vides et ses petits protégés menacés d’expulsion. C’est alors que l’énigmatique lord Caire lui propose un échange de bons procédés. Il est sur la piste d’un tueur. Si elle accepte d’être son guide dans les bas-fonds de la ville, il l’introduira dans la haute société où gravitent de riches donateurs. La jeune femme va ainsi passer de la misère la plus noire aux riches salons londoniens, en compagnie de cet homme dévoré par d’indicibles secrets, qui, au fil des jours, éveille en elle une passion interdite…

Où l’acheter :

J’ai Lu Pour Elle,  Amazon…

L’auteur :

Elizabeth Hoyt est l’auteur de la série « Les trois princes » qui a reçu de nombreuses récompenses et a connu un énorme succès. « Troubles intentions » est le premier tome de sa nouvelle série : Les fantômes de Maiden Lane.

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Mon avis :

Londres, 1737.

Tempérance Dows vit dans le quartier de Saint Giles où il paraîtrait qu’un fantôme circule en ces lieux. C’est ici que Tempérance sauve un bébé d’un funeste destin.

Une scène inattendue où Lazare alias Lord Caire fera sa première apparition en tant que sauveur de ces dames surprend Tempérance et Nelly qui prennent la fuite dans le dédale des bas-quartiers de Londres.

Tempérance est une jeune veuve qui a cinq frères et sœurs dont Winter qui dirige l’orphelinat aidé Tempérance qui le seconde de son mieux.

Sans aucun soutien financier, l’orphelinat devra fermer ses portes faute de pouvoir en payer le loyer. Tempérance qui ne peut concevoir de renvoyer les enfants d’où ils viennent veut tout faire pour trouver des bienfaiteurs qui au travers d’une bonne action pourrait les sauver.

De retour chez elle, quelle n’est pas sa surprise de découvrir Lord Caire installé comme s’il était chez lui.

Celui-ci veut lui faire une proposition qui permettra à tous les deux d’avoir ce qu’ils désirent. Tempérance accepte sa proposition lui permettant d’être introduite dans la bonne société afin de trouver des donateurs.

Quand à Lord Caire, il a besoin de la connaissance du quartier de Saint Giles de Tempérance pour pouvoir mettre la main sur la personne qui a tué sa maîtresse.

Tempérance sait que Lord Caire n’a pas une très bonne réputation mais ce qu’il lui demande en contrepartie n’est finalement pas grand chose.

Lord Caire est le bad-boy de l’époque, assouvissant ses pulsions avec des femmes de petites vertus ce qui ne fait malgré tout pas peur à Tempérance.

Après de vaines recherches, Lord Caire, fidèle à sa promesse, invite Tempérance à un concert de musique. Bouleversée par la musique, Tempérance suit Lord Caire à l’abri des regards et échange avec lui un premier baiser.

Lord Caire est sous le charme de Tempérance, son courage, sa manière de le remettre à sa place n’est pas pour lui déplaire. Il a trouvé un adversaire à sa mesure et séduire Tempérance est un jeu dont il est prêt à en être le maître.

C’est sans compter sur la personnalité de Tempérance qui sous ses airs de jeune femme discrète cache un caractère bien trempé et qui compte bien remettre Lord Caire à sa place. Le jeu de la séduction ne fait que commencer et Tempérance aura bien du mal à succomber au mystérieux Lord Caire. Lire la suite

La femme qui n’existait pas de Kate Moretti

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Résumé :

Un mari séduisant et riche, des vacances luxueuses dans des îles de rêve, des soirées au cœur de la bonne société new-yorkaise : la vie de Zoé Whittaker est parfaite. Que rêver de mieux ? Pourtant, il a suffi de minuscules incidents pour que cette perfection patiemment construite s’effondre. Zoé se sent désormais épiée, traquée et elle a peur. Car elle sait que les hommes qui l’ont contrainte, des années plus tôt, à changer d’identité, viennent de retrouver sa trace. Et qu’ils seront sans pitié. Pour espérer pouvoir leur échapper, il lui faut absolument trouver de l’aide. Mais comment faire quand personne, pas même son mari, ne connaît sa véritable identité et les secrets de son passé ? Le tissu de mensonges qu’est devenue la vie de Zoé pourrait bien se transformer en un piège mortel.

Derrière une vie bien rangée, un abîme de secrets…

Où l’acheter :

Amazon, Fnac , grandes et moyennes surfaces, Cultura, E. Leclerc et chez votre libraire.

L’auteur :

Kate Moretti vit en Pennsylvanie avec son mari et ses deux enfants. Ancienne scientifique dans l’industrie pharmaceutique, elle se consacre désormais à l’écriture et est l’auteur de plusieurs thrillers, tous entrés dans les meilleures ventes.

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Mon avis :

Je remercie Babelio et City-Editions pour m’avoir permis de lire « La femme qui n’existait pas » de Kate Moretti. Quand j’ai postulé pour la sixième fois à la « Masse Critique » de Babelio, je ne m’attendais pas à recevoir un livre. Surprise et ravie de pouvoir lire ce thriller qui m’avais mis l’eau la bouche, je n’ai pas été déçu de ma lecture.

Zoé Whittaker semble mener une vie de rêve digne des contes de fées.

Mariée à un homme riche et puissant, elle vit uniquement pour son mari qui décide de tout pour elle, la manipulant à sa guise pour la modeler en la femme idéale d’un homme de son statut. Obsédé du contrôle, Henry Whittaker ne comprend pas les besoins de sa femme à retrouver le contrôle de sa vie, à être plus indépendante, libérée de la cage dorée dans laquelle il la tient sous sa coupe.

Pour une fille qui a vécu dans des conditions où l’argent faisait défaut, Zoé se laisse porter un temps par cette vie faite de mondanités en essayant d’y trouver vainement sa place.

Fuyant son passé, elle espère tourner la page et changer de vie auprès d’Henry Whittaker.

Zoé est déroutée par son mari, ne sachant jamais à quoi il pense comme s’il portait un masque impénétrable sur son visage.

Piégée dans une vie qui n’est pas la sienne, Zoé se sent en insécurité, épiée, traquée… Sentiment accru quand une des personnes de son passé refait surface anéantissant tous ses efforts en quelques secondes.

Voulant en savoir plus sur ses parents, Zoé décide de mener sa propre enquête et c’est à cet instant que les événements s’enchaînent.

Aidé de Cash, un journaliste qui l’a interviewé dans le cadre du gala de l’association CARE, Zoé se livre comme jamais à cette personne qui s’intéresse vraiment à elle et lui révèle petit à petit une large partie de son passé.

Le lecteur commence à se méfier d’Henry, ses attitudes, son obsession des médicaments qu’il fait prendre à sa femme, son changement de comportement et le fait qu’il ne veut pas qu’elle se lance sur les traces de sa famille sont autant de preuves qu’elle devrait se méfier de son entourage le plus proche.

Pourquoi Henry refuse-t-il d’aider sa femme à retrouver sa mère biologique ?

Zoé et son mari dissimulent tous les deux de lourds secrets liés à leurs passés respectifs.

Telle une araignée, Henry tisse sa toile autour de Zoé, l’isolant de tout ce qui la liait encore à son passé, la séparant de ses amis, se montrant d’une jalousie possessive envers toute personne qui s’intéresse d’un peu trop près à elle, lui montrant qu’elle n’a besoin de rien d’autre que lui tout comme lui n’a besoin que d’elle, enfin c’est ce qu’il lui fait croire.

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L’épouse ennemie de Penny Watson Webb (Héritiers des larmes 1)

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Résumé :

Face à la reine de France, Brunhilde sent son cœur battre à tout rompre. La souveraine lui a accordé le droit de choisir son époux, et attend à présent sa réponse. Brunhilde sait que tout le monde souhaite qu’elle désigne, sur l’ordre de son frère, l’arrogant seigneur de Valcoudray, dont l’alliance renforcerait sa famille. Ce noble normand est même prêt à passer outre le baiser qu’il a surpris la veille entre elle et Conan de Ker Glenn, leur ennemi breton. Conan, l’homme à qui Brunhilde a caché son identité et qui lui lance aujourd’hui des regards noirs. Si c’est lui qu’elle choisit, il la méprisera, elle le sait, et la traitera comme une étrangère dans sa propre demeure. Mais la paix entre Bretons et Normands serait désormais actée. Consciente des regards qui pèsent sur elle, Brunhilde lève enfin les yeux, déterminée. Elle sait ce qui lui reste à faire. 

Où l’acheter : 

Harlequin, librairies, moyennes et grandes surfaces et bien sûr Amazon, Fnac, Cultura…

L’auteur : 

Tombée dans les fresques et les frasques historiques dès son plus jeune âge, Penny Watson Webb a grandi entourée de héros, depuis les Chevaliers de la Table Ronde jusqu’à Surcouf le corsaire, en passant par Ivanhoé. Elle aime la petite histoire qui fait la grande Histoire, et adore remettre en lumière des périodes ou un patrimoine oubliés. Maman de trois filles, elle tient à leur faire découvrir la richesse du passé tout en leur laissant la liberté de rêver.

Retrouvez Penny Watson Webb sur :

Site des éditions HarperCollins

Site des éditions Harlequin

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Mon avis : 

A savoir : Premier tome de la trilogie « Héritiers des larmes », le second tome est à paraître en novembre.

Je m’attendais à lire un bon historique (mon pêché mignon) mais de là à avoir un coup de cœur. J’avoue que le début a été un peu laborieux, notamment parce que je ne connais pas cette période de l’histoire et aussi par les bonds dans le futur aussi rapprochés qui m’ont un peu déroutés. En dehors de ça, je me suis régalée et après avoir lu de nombreux historiques (particulièrement ceux se déroulant en Ecosse), il fallait un certain renouveau pour me faire craquer. Penny Watson Web a su me prouver que je pouvais encore être éblouie par un historique et ce, grâce au travail de recherches minutieuses de l’auteure.

Contrairement à certaines auteures américaines ou anglo-saxonnes, les détails historiques sont nombreux et présents tout au long du récit, ce qui à mon sens fait toute la différence.

Brune et Conan sont deux personnages qui nous font passer de bon moments, leurs joutes verbales permettent aux lecteurs de ne pas sombrer dans l’atmosphère terrible de la guerre.

L’auteur met bien en avant la cruauté de la guerre, ce qui change des historiques où les détails horribles des conséquences des guerres sont peu présents sûrement pour attirer un large public. Là, on peut comprendre que certaines personnes sautent les passages dépeignant les représailles des soldats, personnellement j’ai trouvé en ce roman l’authenticité que je recherchais depuis longtemps.

Le prologue se déroule en 1485 et met en lumière une période de l’histoire de France assez méconnue (du moins pour moi), la guerre entre la Bretagne et la Normandie. Vaincus, non s’en s’être vaillamment battus au péril de leurs vies, les Bretons doivent admettre leur défaite. Après avoir perdu son père, mort au combat, Conan de Ker Glenn, devenu seigneur du Mont Dol nous révèle au fil des pages son caractère et son désir de vengeance.

Après trois ans passés dans les cachots, Conan et ses compagnons d’infortune retrouvent leur liberté avec un seul projet : se venger de tout ce qu’ils ont subi.

Pour l’heure, un rappel du passé refait surface en la personne de Jacques de Montgomery qui rêve lui aussi de vengeance envers celui qui a causé la mort de son père.

Quant à Conan, il n’aura de cesse de se battre qu’une fois tous les Montgomery six pieds sous terre.

Bretagne, 1498. Le campement de Conan et ses compagnons d’armes subit l’attaque surprise de l’armée de Montgomery. 

A Pontorson, Jacques de Montgomery  aimerait marier sa sœur Brunhilde (connue sous le surnom de Brune) qui évidemment ne l’entend pas de cette oreille. Conviés à la Cour par Louis d’Orléans et Anne de Bretagne à l’occasion de leur mariage, le frère de Brune espère profiter de l’occasion pour que sa sœur trouve chaussure à son pied.

Janvier 1499 – Nantes.

Tout est fête et joie pour le mariage royal. Brunhilde est ravie de revoir la Reine dont elle a été la demoiselle d’honneur et dont un lien très fort les unit.

Celle-ci lui offre une faveur, celle de choisir elle-même son futur mari.

A une table du banquet, Conan et son ami Guillaume de Gallays dressent la liste des femmes qui pourraient apporter leur dot pour subvenir aux besoins des habitants du Mont Dol.

Dans le cloître, il aperçoit Brunhilde, la jeune femme qui avait déjà attiré son attention au mariage. Un petit incident et les voilà en train de s’embrasser sous les étoiles.

Ce moment magique est interrompu par Artus de Valcoudray, le prétendant qui se voit déjà son mari. 

Brune se rend compte qu’elle a embrassé la seule personne qui lui est interdite.

Voyant que Conan ne s’est pas qui elle est, Brune va forcer le destin en partageant une partie de chasse avec lui. Mais quand on force le destin, celui-ci peut se révéler un véritable cauchemar et Brune va l’apprendre à ses dépens.

Brunhilde va faire un choix lourd de conséquences pour elle et sa famille mais si le mariage est la solution pour amener la paix entre les Bretons et les Normands, elle est prête à tous les sacrifices.  Lire la suite

Quand on est fait pour l’amour (L’île de Gansett 1) de Marie Force

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Résumé :

Maddie Chester est bien décidée à quitter son île natale de Gansett, un endroit qui ne lui a apporté que de mauvais souvenirs et de vilaines rumeurs. Mais alors qu’elle se rend à vélo à l’hôtel des McCarthy, où elle travaille comme femme de ménage, elle est renversée par Mac McCarthy, le fils chéri de la famille. Revenu sur l’île pour aider son père à vendre l’affaire familiale, il n’a nulle intention de s’attarder. Parce qu’il a accidentellement blessé Maddie, il s’installe chez elle pour la soigner et l’aider à s’occuper de son jeune fils. Il comprend alors très vite que son projet de visite éclair est menacé et que, peut-être, il est tout simplement fait pour l’amour.

Où l’acheter : 

Amazon (Papier et numérique)

L’auteur :

Avec plus de quatre millions de livres vendus, Marie Force est l’auteur d’une quarantaine de titres figurant sur la liste des meilleures ventes du New York Times, de USA Today et du Wall Street Journal. Elle a remporté de nombreux prix. La série de l’île de Gansett, qu’elle a autoéditée, s’est vendue à plus de deux millions d’exemplaires en numérique depuis la parution du premier tome Maid for love (Quand on est fait pour l’amour) en 2011. Elle est également l’auteur de la série des Fatals, parue chez Harlequin Carina Press, ainsi que de celle de Green Mountain, toutes deux plébiscitées par les lecteurs du New York Times. Bien d’autres titres et séries sont à mettre à son crédit. La nouvelle série de Marie, Erotic Quantum Trilogy, est parue sous le nom de M.S. Forceen avril 2015, et les trois tomes qui la composent ont été dans la liste des meilleures ventes du New York Times et de USA Today. Cette trilogie est en passe de devenir une longue série.

Pendant que son mari était dans la marine de guerre, Marie a vécu en Espagne, dans le Maryland et en Floride. Elle habite maintenant de façon permanente dans leur maison familiale de Rhodes Island. Elle est la maman de deux adolescents et la famille vit avec deux chiens impétueux, Brandy et Louie.

Avec plus de deux millions d’exemplaires vendus, la série de l’Île de Gansett est une série culte, après être restée dans les meilleures ventes du New York Times.

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Mon avis :

A savoir : les premiers tomes ont été publié par J’ai Lu avant d’être repris par Amazon. Personnellement, je préfère les couvertures d’Amazon.

C’est d’ailleurs grâce à la couverture que j’ai choisi ce livre, couverture qui me fait penser à celles de la série « Pride ». J’aime beaucoup ce genre de couverture, malheureusement, je n’ai pas été aussi enthousiaste par le roman que les nombreuses chroniques vues sur Internet.

Un premier tome qui ne m’a pas séduit en dehors du personnage de Maddie. Leur histoire se déroule en quelques jours, les événements s’enchaînent enlevant toute crédibilité à leur histoire. J’espère que la suite se montrera plus convaincante. Bien sûr cet avis n’engage que moi et peut-être tomberez-vous sous le charme de l’île de Gansett et de ses habitants.

Madeline Chester, plus connue sous le surnom de Maddie est une jeune mère célibataire qui a toujours vécu sur l’île de Gansett. Mère de Thomas, adorable bambin de 9 mois, elle est femme de chambre à l’hôtel McCarty. Tiffany, sa sœur est nounou à domicile et donne des cours dans un studio de danse. C’est elle qui garde Thomas quand Maddie travaille. Elle est maman d’une petite Ashleigh, âgée de 8 mois et est l’épouse de Jim Sturgil.

Les journées sont chargées pour Maddie qui en plus de son travail garde des enfants l’après-midi lorsque sa sœur donne ses cours. 

Mac McCarty est de retour sur l’île de Gansett.  Propriétaire d’une entreprise à Miami, il est au repos forcé suite à une crise d’angoisse due à trop de travail et pas assez de sommeil. Séparé de Roseanne, sa petite-amie, il ne souhaite pas reprendre l’entreprise familiale. 

On fait la connaissance de plusieurs personnages secondaires qui auront sûrement leur importance dans les tomes suivants. 

Par exemple, Joe Cantrell, propriétaire du ferry et ami de Mac. Il éprouve depuis toujours, une attirance pour Janey, la sœur de Mac. Celle-ci travaille pour un vétérinaire et est fiancée à David, un futur médecin qu’elle ne voit pas beaucoup.

Le retour de Mac ne passe pas inaperçu sur une île où les ragots vont bon train et l’accident qu’il va provoquer inconsciemment avec Maddie ne va pas arranger les choses.

Blessée, Maddie va devoir accepter l’aide de Mac qui se sentant responsable de son état, va la remplacer à son travail et va cohabiter avec elle pour l’aider au quotidien avec son bébé.

Maddie est une jeune femme très indépendante, habituée à tout faire seule et à ne pouvoir compter sur l’aide de personne sur l’île. Amusée de voir que le fils de ses patrons lui propose ce marché pour le moins original, Maddie accepte non sans quelques réticences. Elle doit à tout prix conserver son travail.

Mac est tombé sous le charme de Maddie, aussi intrigante que mystérieuse et se pose beaucoup de questions. Qui est le père de Thomas ? Pourquoi élève-t-elle son fils seule ?  Lire la suite

La trahison (D’amour et de Haine 2) de Sonia Alain

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Résumé :

La désertion d’Aidan sur le quai de Québec a dévasté le coeur d’Adélaïde. Il l’a abandonné de manière abrupte, brisant le lien qui les unissait. Ravagée par le chagrin, elle fera tout ce qui est en son pouvoir pour entamer un nouveau chapitre de sa vie.

Par chance, elle trouve une échappatoire lorsque son oncle se voit attitrer le poste de gouverneur dans une colonie britannique au Nigéria, une terre qui l’a toujours fascinée. Mais la guerre est partout, et le pays voisin, le Cameroun, est sous tutelle allemande. Y sera-t-elle vraiment en sécurité ? Les éléments se liguent contre elle, un ennemi refait surface, menaçant son intégrité. Une fuite sans fin s’ensuit, entraînant Adélaïde aussi loin que dans le désert en Égypte. Comment faire face au danger imminent qui la guette dans l’ombre… Mais surtout… Comment survivre à la présence d’Aidan qui lui est de nouveau imposée…

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Où l’acheter : 

Site des éditions ADA (pour le Canada)

Amazon (broché ou numérique)

A savoir : Si vous possédez un abonnement « Kindle Unlimited », vous pouvez emprunter gratuitement ce livre et le lire sur votre Kindle ou via l’application Kindle.

L’auteur :

Sonia Alain est née à Matane au Québec (Canada). À l’âge de 12 ans, elle habite pendant quelques mois au Cameroun en Afrique avec ses parents.

Elle a obtenu un certificat d’éducation en milieu de garde à l’Université du Québec à Montréal. Certificat en main, elle a été pendant plusieurs années éducatrice dans un Centre de la Petite Enfance, puis chargée de cours au Collège Édouard-Montpetit, et finalement formatrice.

Elle est auteure à plein temps et donne des conférences dans les bibliothèques sur des sujets qui sont en lien avec ses romans mais aussi chroniqueuse littéraire pour différents médias.

En 2011, son roman « Le masque du gerfaut » a été parmi les finalistes pour le prix du premier roman francophone lors du Festival de Chambéry-Savoie en France.

Le dernier tome « D’Amour et de Haine est prévue en 2018 pour la France et une autre saga historique est déjà en préparation.

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Mon avis :

J’étais impatiente de lire la suite des aventures d’Adélaïde et d’Aidan, Sonia Alain m’avait laissé en plein désarroi à la fin du tome 1 et j’avoue avoir été contente que la suite soit sortie en France car l’attente aurait été trop dure. Quand j’ai tourné la dernière page, je me suis dit « Wow, quel livre pourrais-je lire après celui-ci ? ». Malheureusement, cette fois-ci, je vais devoir patienter un long moment avant de savoir le dernier mot de l’histoire d’Adélaïde et d’Aidan. Et qu’est-ce qu’il me tarde de découvrir les retrouvailles d’Aidan et d’Adélaïde, les conditions de travail d’Adélaïde en tant qu’infirmière, la naissance de son enfant…

Merci aux éditions ADA pour faire un travail aussi remarquable sur les livres de Sonia et à l’auteur pour ce travail de qualité qui m’a fait connaître un pan de l’histoire méconnue. 

Conseil : Avant de commencer à lire cette saga, je vous recommande d’aller faire un tour ici, vous découvrirez pleins de photos sur l’univers de la saga et votre immersion dans « D’Amour et de Haine » n’en sera que meilleure.

1915. Neuf mois après le suspens où nous avait laissé Sonia Alain, c’est avec impatience qu’on retrouve Adélaïde, accompagnée de son oncle et de sa tante à bord d’un bateau en direction du Nigéria. Promu Gouverneur du Nigéria, Lord Brand utilise son rôle d’actionnaire de la compagnie Price’s Candles pour assurer sa couverture.

Adélaïde est lucide et devine que leur venue au Nigéria est lié avec la guerre qui fait rage. Le Cameroun étant sous domination allemande, il ne fait aucun doute que son oncle est en mission.

Le départ de notre héroïne au Nigéria est le prétexte parfait pour oublier la personne qui lui a brisé le cœur, le piétinant de la pire des façons.

Pourtant, même à des milliers de kilomètres, Adélaïde ne peut s’empêcher de penser à lui, elle qui s’est pourtant jurée de ne plus se laisser submerger par ses émotions ne peut oublier Aidan.

Au bord du gouffre, elle s’est lancée à corps perdu dans sa formation d’infirmière afin d’être utile en ces temps de guerre et a réussit à affronter sa peur de l’eau.

C’est donc une nouvelle Adélaïde que nous dévoile Sonia dans ce deuxième tome. Plus rien ne la retenant en Angleterre, Adélaïde laisse son titre de Lady et ses us et coutumes pour être enfin elle-même.

C’est avec l’espoir de démarrer une nouvelle vie qu’Adélaïde entreprend cette longue traversée et ce sans Charlotte.

Dans le premier tome, Adélaïde découvrait l’amour et prenait peu à peu son envol, dans « La trahison », on retrouve une certaine maturité, une intelligence et de l’indépendance entraperçu précédemment.

Dès les premières pages, des sujets forts sont abordés rendant l’histoire encore plus réelle aux yeux des lecteurs. A l’inverse du premier tome où toutes les pièces du puzzle se mettaient doucement en place, ici le lecteur est confronté à la réalité sur le terrain ; la présence des autorités britanniques qui se croient en terrain conquis. Lire la suite