Pourquoi la Corée ? d’Ophélie Surcouf

Résumé :

​Le rêve coréen par ceux qui l’ont réalisé, ceux qui veulent le vivre et ceux qui en sont revenus.

Comment, en l’espace d’à peine vingt ans, la pop-culture coréenne est-elle parvenue à gagner le monde entier ? Qu’est-ce qui, dans sa musique, ses séries télévisées, son cinéma, sa gastronomie ou son industrie cosmétique, peut bien fasciner des personnes de toutes les origines et de tous les âges ? Pourquoi est-elle devenue une nouvelle terre promise pour des millions de personnes dans le monde entier qui en apprennent la langue, s’abreuvent de vidéos et se passionnent pour son histoire et ses traditions ?

Dans ce livre, ils sont treize à partager ce rêve, du Chili à Israël en passant par la France, les États-Unis et, bien sûr, la Corée.

L’auteur :

Passionnée par la pop-culture et ses fans, Ophélie Surcouf découvre les séries coréennes en 2009. C’est le début d’un coup de foudre qui la pousse à partir vivre à Séoul pour y dévorer des bols de kimchi et travailler en tant que journaliste freelance. Elle a participé à la création du magazine K-Society, qui décrypte la culture coréenne, et a écrit plusieurs articles sur le pays dans de grands médias français.

Rejoignez-là ici :

Instagram

Twitter

Ancien blog

Mon avis :

Quand Benjamin Joinau m’a demandé si je voulais découvrir « Pourquoi la Corée ? » en Service-Presse, j’ai sauté de joie. J’adore cette maison d’édition qui offre une vision réaliste et authentique de la Corée à travers de beaux livres, très accessibles (notamment la collection Cahiers de Corée que j’apprécie beaucoup), que l’on veuille découvrir la Corée et sa culture ou en apprendre davantage telle une immersion au cœur du pays du Matin Calme.

Ce livre m’a fait replonger dans le temps. J’ai commencé à m’intéresser à la Corée et à sa culture en 1999 quand j’ai entendu une chanson de Fly To The Sky. Si j’ai survécu au collège et au lycée, c’est grâce à la musique et aux livres. Phobie scolaire, début de harcèlement, la musique a été mon refuge. Ecouter de la K-Pop ou parler de la Corée ont suscité des réflexions, « elle est bizarre »… Pour tous, j’étais vu comme un extraterrestre, c’était si incongru à l’époque tout ce qui touchait à la Corée et à l’Asie en général.

Quand je vois comment la K-Pop est perçue maintenant, qu’on a les clips de BTS diffusés à la TV, les CD de BlackPink, BTS…, les cosmétiques mais aussi les Instituts de Coréen. C’est tellement dingue par rapport à quand j’ai commencé à m’y intéresser.

Je ne me suis jamais considérée comme une fan de K-Pop (seconde génération), j’ai succombé à certains packagings de CD, d’OST, je regarde beaucoup de dramas, j’écoute beaucoup de K-Pop mais je ne suis jamais allée aux concerts ou autres événements sur la capitale.

Ma passion pour la culture coréenne m’a permis d’être Community-Manager bénévole pour l’association Kachi To Korea, une expérience qui bien qu’à distance m’a beaucoup apporté durant toutes ces années pour une débutante. J’ai pu être en relation et échanger avec d’autres personnes aimant la Corée et sa culture. Pour la première fois, on m’avait donné ma chance, moi qui ne parle pas un mot de coréen.

Impossible de ne pas avoir de coup de cœur quand derrière les apparences, les expériences bonnes ou mauvaises se dévoilent une autre facette du pays du Matin Calme ! 

Internet permet à la culture coréenne d’avoir une visibilité mondiale et ce même dans les pays où la TV est interdite. Dans une Corée où tout peut être possible, si on accepte l’envers du décor, on peut être amené à faire des projets médiatisés pour peu qu’on parle coréen.

Etre étranger en Corée peut faire vivre des expériences incroyables et sans forcément devoir se justifier avec des diplômes…

Partez avec Benjamin Joinau à la découverte de la K-Food vu par un étranger, comment un enfant adopté a découvert ses origines grâce à la K-Pop, l’histoire de la censure du manhwa, les origines de la musique américaine en Corée, comment la Corée est devenue le leader de l’e-sport, qu’est-ce que le « han », pourquoi le système de la K-Pop ne peut fonctionner qu’en Asie, l’attitude des fans durant les concerts, cette hystérie qui doit impressionner tout étranger, soutenue par les agences mais aussi des comportements extrémistes…

On comprend le sens du « pali-pali » à travers des exemples de la vie quotidienne, comment la compétition et la pression sociale pousse des jeunes à se suicider et comment monte la colère quand un étranger réussit alors que les Coréens sacrifient tout pour tenter d’y parvenir.

On découvre l’envers du décor avec Nathalie et Nunaya, où derrière l’image d’une Corée de stars et de paillettes où tout est contrôlé, se dissimule les suicides, les viols, les scandales… Des portraits de personnalités authentiques à l’inverse des artistes de la K-Pop qui doivent montrer une façade de perfection, un produit sexualisé au physique parfait, aux voix qui révèlent des entraînements sans relâche, une compétition féroce, des coups bas et des amitiés artificielles, tout pour l’image que l’agence veut donner aux médias et aux fans. Les stars de la K-Pop n’ont pas le droit de vivre des relations amoureuses et si un scandale éclate, les garçons auront plus de chance d’être excusé contrairement à leurs homologues féminins à qui on ne pardonne rien. Les erreurs impardonnables restent les scandales (drogues, sexe…) comme ce fut le cas ces dernières années, mettant des groupes en pause, le temps de faire oublier les faits.

Vous découvrirez la K-indie, qui essaie de maintenir sa place face à la K-Pop, une Corée entre traditions et modernité, le monde de la danse, un univers caché où des artistes brisent les codes et proposent des créations originales. Comment la K-Pop au Chili a bouleversé des gens dans un pays machiste, combien les fans sont prêts à dépenser pour le merchandising de la K-Pop, comment un pays sexiste avec les femmes défend les opprimés à travers leurs stars… Comment la K-Pop est devenue une arme pour lutter contre l’injustice et les droits légitimes pour son pays et ses habitants, comment la K-Pop est devenue un commerce lucratif…

Pour certains, la K-Pop est synonyme de révolution, la course aux diplômes pour obtenir le visa pour rester en Corée, comment de mauvaises expériences peuvent faire de votre séjour un enfer, les différences d’amour entre un Coréen et une étrangère, une culture où le viol est banal. Lire la suite

Une impétueuse gouvernante de Anne Gracie

RITA Award by Romance Writers of America Nominee, Best First Book (2000), 2001 Best Regency Romance Winner, OKRWA National Readers’ Choice Awards.

Résumé :

1812, Angleterre.

Hors de question de la renvoyer chez sa grand-mère à Londres ! Le major Jack Carstairs la prend-il pour une enfant en mal de chaperon alors qu’elle excelle comme gouvernante chez lui ? Pour Kate, orpheline désargentée depuis la guerre d’indépendance espagnole, la cohabitation avec ce rustre, dans la campagne anglaise, est un délice, malgré leurs échanges houleux. Se pourrait-il alors qu’elle se soit fourvoyée sur les intentions de cet homme, malgré leurs récents baisers fougueux ?

L’auteur :

Anne Gracie a toujours aimé les histoires. Elle racontait déjà des histoire à ses animaux dans le bac à sable de son enfance. Une fois qu’elle a su lire, elle n’a cessé plus de parcourir les livres, n’ayant pas la télévision.

Elle a beaucoup voyagé à travers l’Europe. Durant ces voyages elle lisait Enid Blyton, Mary Grant, Rosemary Sutcliffe, Henry Treece, Georgette Heyer, Elyne Mitchell, Jane Austen, Dickens, Mary Stewart…

Elle a écrit son premier roman sur des ordinateurs depuis le Québec, l’Espagne, la Grèce ou l’Indonésie. Et puis elle a découvert la romance…

Rejoignez-là ici :

Site officiel

Page Facebook

Instagram

Twitter

Mon avis :

J’en attendais beaucoup de cette romance et au final j’ai été assez déçue. Le contexte historique de la guerre et de la place de la femme sur les champs de bataille est très intéressant et bien décrit mais l’histoire en elle comporte beaucoup de longueurs.

Ken, été 1812.

De retour de la guerre de l’indépendance espagnole, Jack Carstairs ne s’attendait pas à une telle réaction de sa fiancée. Sa cicatrice de guerre lui aura permis d’éviter une union désastreuse.

Londres, automne 1812.

Quand lady Cahill apprend que son petit-fils se terre dans une demeure laissée à l’abandon, la nouvelle de sa filleule Kate Farleigh est peut-être la solution pour son petit-fils.

Suite à une bévue, Kate est kidnappée par lady Cahill. Arrivée à destination, elle s’évanouie et est prise en charge par Jack persuadé qu’elle est la domestique de sa grand-mère. Amusé par l’impertinence et l’impétuosité de la jeune femme, Jack n’est pas au bout de ses surprises et Kate compte bien s’amuser de sa méprise. Mais à vouloir jouer avec le feu, celle-ci pourrait bien s’y brûler. Jeu du chat et de la souris avec des « Je t’aime, moi non plus » incessants.

Trop de longueurs pour avoir la trame intéressante (révélations de Kate à Jack à la fin) dans les dernières pages. Entre une impression que l’auteur comble son histoire et une lassitude certaine, j’ai été déçue ce qui est très dommage par rapport au contexte historique de la guerre dans la Péninsule Ibérique très intéressant.

Cachée de Sylvie Benilouz

Résumé :

Sylvie Zalamansky a tout juste cinq ans lorsque la Seconde Guerre mondiale est déclarée.

Ses parents, tous les deux juifs, décident de quitter Paris afin de se réfugier dans la Drôme, en zone libre. Son père se fera arrêter en 1943. Sylvie, sa mère et son frère vivront alors cachés, grâce à l’aide de personnes exceptionnelles, jusqu’à la Libération. Elle raconte la façon dont cette expérience est vécue par une très petite fille dont la vie tout à fait normale s’effondre du jour au lendemain, remplacée par un quotidien de clandestinité, puis une vie marquée, par une quasi amnésie après-guerre et une prise de conscience progressive, un retour des souvenirs et du besoin de témoigner.

Soixante-quinze ans plus tard, alors que les derniers survivants disparaissent, Sylvie a senti qu’elle devait prendre la parole et exposer ses blessures afin que cela ne se reproduise plus jamais.

Les souvenirs d’enfance d’un des derniers témoins de la Shoah !

Actions promotionnelles :

– Un des derniers témoins en vie.

– Le point de vue d’une toute petite fille, d’autant plus touchant qu’elle ne comprend qu’en partie ce qui arrive.

– Un livre soutenu par le Mémorial de la Shoah.

– Un cahier photo quadri de 32 pages.

L’auteur :

Sylvie Benilouz est née à Paris en 1934, de parents juifs originaires de Russie. Aujourd’hui, elle est bénévole au Mémorial de la Shoah et témoigne auprès des jeunes pour lutter contre l’oubli.

Co-auteur :

Agathe Steyn, journaliste et enseignante, a coécrit cet ouvrage avec elle.

Mon avis :

Je remercie les Editions du Rocher pour cette lecture. Je suis passionnée par tout ce qui touche à la Seconde Guerre mondiale et il est difficile de donner son avis quand il s’agit de témoignages de personnes qui décident de raconter, de témoigner de ce qu’elles ont vécues, subies… Pour être honnête, j’ai eu du mal avec la composition en termes de procédé d’écriture. Beaucoup d’informations (faits et éléments de la guerre) qui mettent l’histoire de la survie d’Agathe au second plan.

Préface.

Comment Agathe Steyn a rencontré Sylvie Benilouz au Centre de Documentation Juive Contemporaine. Les raisons qui l’ont poussé à devenir bénévole se trouvent dans l’histoire de sa famille. Une enfance brisée par la folie meurtrière des nazis, quand ceux-ci les pourchassent jusque dans un village de la Drôme lui enlevant à jamais son père Simon Zalamansky. C’est l’histoire d’une enfant qui comme tant d’autres a été cachée par des gens prêts à tout pour les sauver de la mort, des Justes aux actes de générosité précieux en ces temps de guerre.

Près de 6 millions de victimes de la Shoah, 1,8 millions de prisonniers de guerre.

90 Justes sont répertoriés à l’Institut Yad Vashem pour la Drôme.

Les ancêtres d’Agathe ont fui vers la France après les pogroms sous le règne du tsar Nicolas II. Ses parents tenaient une boutique de cordonnier à Paris avant de s’enfuir à Toulouse, zone libre suite aux mesures de répressions contre les Juifs. L’exil prend fin temporairement dans le village de Portes-en-Valdaine, dans la Drôme. Le père d’Agathe fut arrêté le 20 décembre 1943 sur dénonciation et conduit au camp de Miramas à Marseille, au camp de Drancy et pour finir Auschwitz le 20 mai 1944 où il décèdera à Dachau le 19 mars 1945 après avoir survécu aux marches de la mort. Le retour à Paris à la fin de la guerre est celui de la réalité, celle de la mort de son père, de ses tantes, la perte de leurs biens, de l’appartement familial et celui de sa jeunesse.

Le choc du remariage de sa mère avec Emmanuel Lefchetz, d’avoir perdu des années de scolarité, le scoutisme… Les mémoires d’Agathe Steyn dans un style différent de ce que j’ai pu lire apporte beaucoup d’informations sur la Seconde Guerre mondiale, les personnes qui ont sauvé tous ceux que les nazis traquaient, les résistants… Une mise en lumière des personnes qui malgré leurs actes sont restés dans l’oubli.

Un bel hommage aux Justes dans un témoignage éclairant cette période sombre de l’histoire de France !

Dans tes bras de Talia Hibbert

Résumé :

William Reid n’a rien de spécial, si ce n’est sa carrière d’acteur valant des milliards de dollars et son, eh bien, visage. (Beaucoup s’accordent à dire qu’il n’est pas trop mal.)

Gagner le titre de l’ »Homme le plus sexy » c’est sympa, mais pour Noël il a des objectifs quelque peu plus importants en tête… Notamment celui de conquérir la petite sœur de son meilleur ami, la très intelligente et légèrement effrayante Abbie Farrell.

Lorsqu’une tempête de neige laisse Will et Abbie seuls chez la grand-mère de cette dernière (si l’on considère que la présence de 27 animaux domestiques ne compte pas), c’est l’occasion parfaite de réaliser un miracle de Noël. Convaincre l’intelligente et glaciale Abbie de donner une chance à Will, va demander un peu plus qu’un bouquet de gui, mais Will ne peut pas cacher plus longtemps le béguin qu’il a pour elle.

L’auteur :

Talia Hibbert est une auteure à succès de romance contemporain et de romance paranormale du New York Times, du USA Today et du Wall Street Journal.

Elle vit dans une chambre pleine de livres. Soi-disant, il y a un monde au-delà de cette pièce, mais elle n’a pas encore suscité suffisamment d’intérêt pour enquêter.

Elle écrit une romance torride et diversifiée parce qu’elle pense que les personnes aux identités marginalisées ont besoin d’une représentation honnête et positive. Ses intérêts incluent le maquillage, la malbouffe et les sarcasmes inutiles. Talia et ses nombreux livres résident dans les Midlands anglais.

Rejoignez-là ici :

Site officiel

Page Facebook

Instagram

Twitter

Mon avis :

Je suis ravie d’avoir été sélectionnée à la Masse-Critique spéciale « Kobo Originals » de Babelio. Ambassadrice de la collection « Romance & Feel-Good », vous aurez l’occasion de découvrir six autres romans tout au long de l’année. Vous pourrez retrouver plus d’informations sur cette opération spéciale dans un autre article. Le choix a été dur puisque je devais sélectionner un titre parmi trois propositions. Ayant envie d’une romance de Noël cocasse et sans prise de tête, j’ai craqué sur celui-ci. Je suis très curieuse de découvrir les autres titres pour 2022. Une belle aventure commence !

Honnêtement la couverture ne me plaisait pas particulièrement, je préfère les couvertures avec plus de finesse. 

Abigaël Farrel vit à Nottingham et travaille au service administratif dans une école. Le retour de William Reid, star locale sème le trouble chez Abbie qui connaît deux facettes de Will, l’acteur adulé et son meilleur ami depuis dix ans.

Divorcée, Abbie essaie de faire croire que tout va bien lors du Noël traditionnel chez sa grand-mère en Ecosse. Quant à Will, il a un plan bien particulier pour ce Noël écossais, projet dont Abigaël est l’élément central mais pour le mener à bien, il lui faut l’aide de Jase, le frère jumeau d’Abbie. Sauf qu’avec Abbie, rien ne se passe comme prévu et son plan tombe à l’eau dès qu’il lui avoue ses sentiments dans un supermarché. Pas l’idée du siècle quand Abbie lui dit non, encore meurtrie par son divorce.

Prête à tout pour ne pas perdre son meilleur ami et pas prête à une nouvelle histoire d’amour, Will aura fort à faire pour percer la carapace émotionnelle d’Abbie et une nouvelle chance pour croire en leurs sentiments. A moins qu’une tempête de neige ne vienne jouer les trouble-fêtes…

Une romance toute simple et mignonne. On apprécie le fait qu’elle soit courte car plus longue, l’effet n’aurait pas été le même. Le style est léger, la psychologie des personnages apporte un éclairage intéressant et un attachement aux personnages. Par contre, je lui ai trouvé un goût d’inachevé, les personnages secondaires ne sont pas exploités, certaines situations se répètent comme pour combler un vide. Ça manquait de vie, de piquant et j’ai trouvé cette romance plate par rapport à d’autres que j’ai pu lire mais comme elle est relativement courte, ça reste un petit moment agréable de lecture mais sans plus.

Une romance de Noël courte pour des lecteurs peu exigeants !

Les enfants à l’étoile jaune de Mario Escobar

Résumé :

Inspiré de faits réels.

Août 1942. Jacob et Moïse Stein, deux jeunes frères Juifs, vivent chez leur tante dans un Paris sous occupation nazie. Leurs parents, célèbres dramaturges allemands, ont confié les enfants aux bons soins de leur tante jusqu’à ce qu’ils puissent trouver un endroit sûr pour réunir leur famille. Mais avant que les Stein puissent se retrouver, un énorme et terrifiant bouleversement se produit. Les gendarmes français, sur l’ordre des Nazis, interpellent les enfants et les conduisent au Vélodrome d’Hiver, un obscur complexe sportif parisien, où des milliers de Juifs français sont parqués.

Jacob et Moïse savent qu’ils doivent s’enfuir pour survivre, mais ils ne disposent que de quelques lettres envoyées depuis le Sud de la France pour les conduire jusqu’à leurs parents. Le danger guette les enfants, qui ne peuvent compter que l’un sur l’autre, au fil de leur périple à travers le pays occupé. Au cours de leur incroyable voyage, ils rencontrent de courageux inconnus qui risquent leurs vies pour les protéger – certains paieront le prix fort pour être venus en aide à ces jeunes réfugiés de guerre.

« Chargé d’histoire et d’émotion » où « dans l’épreuve s’est affirmée l’âme de la nation, s’est incarnée la conscience de notre pays », le Président de la République Jacques Chirac.

Dans cet excellent récit, Mario Escobar met en lumière l’histoire tempétueuse et édifiante de deux frères juifs qui traversent la France occupée par les nazis dans l’espoir de retrouver leurs parents. En 1941, les nazis contrôlent une grande partie de la France. Les frères Jacob et Moïse, âgés respectivement de 12 et 8 ans, sont hébergés par leur tante Judith depuis un an, pendant que leurs parents cherchent un endroit sûr où s’installer. Mais les garçons sont arrêtés lors d’une rafle et emmenés dans un vélodrome transformé en camp de détention pour des milliers de Juifs. Après qu’un garde ait presque battu Moïse à mort, les frères décident qu’ils doivent s’échapper. Ainsi commence la vie de Jacob et Moïse en fuite, d’abord du gendarme, puis de la haine des voisins et des étrangers dans la France occupée. Alors qu’ils sont confrontés à de nombreux dangers, ils rencontrent également des personnes qui risquent leur vie pour aider les deux garçons à retrouver leurs parents. Parmi la brutalité et le désespoir qui suivent le déchaînement des nazis en France, Mario Escobar découvre l’espoir, le cœur et la foi en l’humanité.

Ce roman inspirant, disponible pour la première fois en langue française, prouve s’il le faut le pouvoir de la famille et l’endurance de l’esprit humain, même pendant les heures les plus sombres de l’histoire de l’Humanité. Publishers Weekly.

Version incluant des questions de débat pour les groupes de lecture, une chronologie et des notes de l’auteur.

Pour en savoir plus :

Le Chambon-sur-Lignon.

L’esprit d’indépendance par rapport à l’air empoisonné du temps se traduit également lors de la visite officielle de Georges Lamirand, secrétaire d’Etat à la jeunesse de Vichy, le 15 août 1942. Refusant de prêcher en sa présence, les pasteurs lui remettent une lettre de protestation contre la rafle du Vél’ d’Hiv qui a eu lieu le 16 juillet 1942 à Paris. Les expéditions de gendarmes se multiplient dont ils reviennent le plus souvent bredouilles. Toutefois, la thèse d’une protection du plateau par le commandant de la garnison allemande du Puy-en-Velay, le major Schmäling, semble contredite par les représailles qu’endurèrent les sauveteurs pour leur opposition ouverte aux autorités. En février 1943, André Trocmé et Edouard Théis sont arrêtés. Il ne sont relâchés que sur intervention du pasteur Boegner auprès de René Bousquet, secrétaire général à la police de Vichy. Une descente de la Gestapo, le 29 juin 1943, à la Maison des Roches, l’un des internats du collège cévenol, coûtera par contre la vie à son directeur, Daniel Trocmé, mort en déportation au camp de Buchenwald, en avril 1944.

Les villageois du Chambon-sur-Lignon se sont mobilisés pour aider les juifs persécutés par les nazis.

L’auteur :

Titulaire d’une licence en histoire et d’un diplôme d’études supérieures en histoire moderne, il a écrit de nombreux livres et articles sur l’Inquisition, la Réforme protestante et les sectes religieuses. Directeur exécutif d’une ONG, il dirige la revue « Nueva historia para el debate » tout en étant chroniqueur pour diverses publications.

Ses œuvres ont été traduites en chinois, japonais, anglais, russe, portugais, danois, français, italien, tchèque, polonais, serbe… Romancier, essayiste et conférencier, il collabore régulièrement aux magazines Más Allá et National Geographic Historia.

Passionné par l’histoire et ses énigmes, il a étudié en profondeur l’histoire de l’Église, les différents groupes sectaires qui se sont affrontés en son sein, la découverte et la colonisation de l’Amérique, en se spécialisant dans la vie de personnages hétérodoxes espagnols et américains.

Mario Escobar, auteur de best-sellers internationaux par USA Today, nous offre le récit de la fuite, du sacrifice et de l’espoir au cœur des dangers de la Seconde guerre mondiale.

Retrouvez-le ici :

Mon avis :

Enorme merci à Mario Escobar et NetGalley pour cette belle découverte. Une très belle histoire qu’on lit rapidement, poignante, touchante, instructive et bouleversante. On ne peut pas passer à côté de ce livre inspiré de faits réels. Le travail de recherches de l’auteur est impressionnant nous faisant oublier les quelques coquilles glissées dans le récit. On relève juste un problème de mise en page (purement esthétique) au niveau de la présentation sur la version numérique. Mention spéciale pour la chronologie très détaillée, les photos et la présentation détaillée sur la page d’Amazon.

Sa manière d’écrire les pires atrocités commises durant l’Holocauste en y glissant un fond d’humanité est subtil et profondément humain. Un gros coup de cœur pour un premier roman qui je l’espère ne sera pas le dernier traduit en français. La Seconde Guerre mondiale vue à travers les yeux de deux enfants juifs.

Les personnalités évoquées et leurs actes de courage et d’humanité au péril de leurs vies donnent envie d’en savoir plus. On n’hésite pas à faire des recherches pour en savoir plus, le Devoir de mémoire continue à travers eux et tous ceux qui de par leurs témoignages, leurs biographies… apportent un éclairage inédit et précieux sur cette période si noire de notre histoire.

5000 juifs sont sauvés par les habitants de Chambon-sur-Lignon.

Paris, 23 mai 1942.

Jacob et Moïse Stein sont confiés à leur tante Judith afin d’être à l’abri. Séparés de leurs parents sans vraiment comprendre pourquoi. Un long périple semé d’épreuves attend Jacob et Moïse.

Du Vel d’Hiv à Nouan-le-Fuzier, de Bourges à Lyon jusqu’à Chambon-sur-Lignon où le courage de ses habitants et le danger étant à leurs portes poussera les frères Stein à fuir encore direction l’Espagne puis l’Argentine où se trouvent leurs parents.

L’histoire de deux étoiles devenues orphelines sur la route de l’exil…

Pour un nouveau départ loin de la barbarie nazie !

Un roman mettant en lumière Chambon-sur-Lignon, l’humanité et le sacrifice face à la barbarie nazie. Malgré le danger, une histoire où on ressent l’entraide peu importe ses origines, sa religion… Aucun pays n’est parfait, les gouvernements ne le sont pas pour autant mais chaque personne est libre de choisir son camp en leur âme et conscience.

Quand on sait que l’Argentine a accueilli le plus de Juifs tandis que les nazis en fuite responsables des pires atrocités y avaient également trouvés refuge pour un nouveau départ loin de la justice.

Une bulle d’humanité envers ceux qui doivent se battre pour être libre dans des pays où une idéologie gouverne le monde par des génocides.

Alliances écossaises de Laurence Lopez Hodiesne & MorganePinon

Résumé :

Les plumes de Laurence Lopez Hodiesne et Morgane Pinon s’associent avec finesse pour vous offrir un voyage dans le temps réussi…

Les auteurs :

Laurence Lopez Hodiesne :

Laurence Lopez Hodiesne vit dans l’arrière-pays niçois avec son mari et ses enfants.

Auteure de romans, de nouvelles, d’un essai humoristique, elle aime promener sa plume sur les chemins de l’étrange et des secrets de famille…

Rejoignez-là ici :

Site officiel

Page Facebook

Instagram

Twitter

Chaîne YouTube

Morgane Pinon :

Morgane Pinon est un paradoxe vivant : elle partage sa vie entre son métier de chimiste et l’écriture. C’est en ayant découvert l’autoédition qu’à 28 ans, elle se lance dans la publication de différents romans alternant entre différents univers passant de la magie & la fantasy à des nouvelles historiques, de la science-fiction aux romances en tout genre.

Rejoignez-là ici :

Site officiel

Compte Facebook personnel

Page Facebook

Instagram

Twitter

Mon avis :

Merci beaucoup pour ce Service-Presse dont la couverture et le résumé m’avait tapé dans l’œil et intrigué. On n’a pas beaucoup de romance écossaise écrite par des autrices françaises. Une romance sympathique mais qui était à mon sens trop courte. J’ai apprécié toutes les descriptions des traditions écossaises, l’univers clanique et la relation entre Ettrick et Elinor. Je n’ai pas ressenti cette étincelle, ce petit truc en plus qui fait qu’on a un coup de cœur. Peut-être parce que j’ai trouvé l’histoire relativement courte. J’espère que cette collaboration continuera et je serais ravie de découvrir une suite à cette aventure écossaise.

Soil Castle.

Elinor et sa sœur Liùsaidh attendent le retour de leur père et de leur oncle avec impatience. Partis combattre les Anglais, c’est toujours une source d’inquiétude pour les filles qui ont déjà perdu leur mère.

La rencontre d’Ettrick McKeyll avec Elinor est électrique quand elle se sait face au clan ennemi de sa famille. Traquée par les Anglais, elles trouveront refuge chez le clan McKeyll. Une alliance va se nouer face aux tuniques rouges pour sauver les hommes du clan McSoillse retenus prisonniers et promis à une mort certaine. Quant au clan McKeyll, la venue d’Elinor et Liùsaidh va panser leurs blessures et ramener la paix entre Ettrick et son frère jumeau Dermid. 

L’amour entre deux clans ennemis scellera-t-il la paix face aux Tuniques Rouges ? Lire la suite

L’horloger de Dachau de Carly Schabowski

Résumé :

Un train déchire le silence de la campagne bavaroise, d’une beauté virginale sous la neige d’hiver. Dans les wagons, des centaines d’hommes et de femmes sont entassés, frigorifiés et terrifiés. Isaac, un horloger juif, sait que ce voyage qui le conduit à Dachau sera son dernier. Mais à son arrivée au camp de la mort, Isaac est séparé des autres et emmené dans la maison d’un haut responsable où on a besoin de ses talents d’horloger. Sa vie est désormais suspendue à un fil : que se passera t-il lorsqu’on pourra se passer de ses services ? Lorsque ses yeux croisent ceux d’Anna, une déportée engagée comme domestique chez cet officier nazi, il sait qu’il a trouvé une raison de vivre. Mais dans ce lieu où le mal et la mort sont omniprésents, il n’y a évidemment pas de place pour l’amour. Anna et Isaac vont devoir se battre pour espérer, un jour, pouvoir vivre libres et heureux.

Le roman qui a ému des millions de lecteurs.

Un roman inspiré d’une histoire vraie.

L’auteur :

Carly Schabowski est professeure de lettres à l’université d’Oxford où elle anime également des ateliers d’écriture. Elle est l’auteure de trois autres romans qui se déroulent pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce roman est un best-seller mondial .

Rejoignez-là ici :

Compte Facebook personnel

Instagram

Twitter

Mon avis :

Passionnée des romans sur la Seconde Guerre mondiale, je suis avec avidité les parutions de City Editions. La couverture de ce livre si envoutante et énigmatique captive le regard du premier coup d’œil. Je suis ravie de voir que la couverture d’origine a été gardé car elle est somptueuse. Malgré les coquilles dès le début de l’histoire, j’ai apprécié ce roman d’après une histoire vraie. On est plongé dans la vie ou plutôt la survie de trois personnes, deux déportés et un le fils du commandant du camp, tous prisonniers que ce soit par le régime concentrationnaire nazi ou par l’idéologie du IIIème Reich.

Cornouailles, 1980.

C’est un jour important pour une ancienne déportée qui savoure sa liberté.

Janvier 1945.

Isaac Schüller, horloger est lui aussi raflé tout comme l’a été tous ses proches avant lui. Il se réveille dans un wagon à bestiaux, direction le camp de Dachau. Ses talents d’horloger lui permettent de travailler pour le commandant Becher qui contrôle le camp. C’est là qu’il rencontre Anna, domestique des Becher.

Tout comme Friedrich, le fils des Becher pour qui Anna a de la tendresse, aucun n’a demandé à se retrouver là, arrachés à leurs foyers. Anna a de la peine pour Friedrich dont les parents le voient comme une corvée lui reprochant et lui interdisant tout, prisonnier dans une cage dorée. Le petit garçon ne sait rien de ce qui se passe derrière les murs de son jardin, il ne sait pas que ses parents sont responsables, il est juste un enfant perdu en quête de l’amour de ses parents.

Février 1945.

Isaac répare les biens spoliés des juifs pour Becher qui les utilisent pour ses propres intérêts. Chaque personnage livre ses souvenirs comme un déporté qui a consigné sa survie dans le camp dans un journal intime. Isolés du quotidien du camp, Anna et Isaac ne sont pas les témoins directs des tueries de masse qui s’accélèrent. Le vent est enfin en train de tourner pour les nazis qui s’affolent face à l’avancée des Américains. Le père de Friedrich et son subalterne brûlent des documents compromettants tandis que Becher parle d’exil en Argentine.

Mars 1945.

Les SS deviennent fous et laissent les déportés mourir de faim, de froid et de maladie. Tout le monde est sur le qui-vive, entre crainte et espoir.

Friedrich est le lien qui uni Anna et Isaac. Bien des années après, Friedrich n’oubliera pas la promesse faite à Isaac. Les souvenirs de cette période, avant son départ précipité en Argentine vont refaire surface et lui permettre de trouver sa place au sein d’une famille chère à son cœur. La fin du IIIème Reich les a séparés, l’histoire d’Isaac et Anna, le sort de leurs familles et une histoire d’amour interdite leur a permis de se trouver.

Avec pour point de vue, le regard d’un enfant allemand sur la guerre, où comment l’amitié avec des déportés va lui faire entrevoir l’horreur du nazisme et des actes de son père.

L’auteur met en avant l’aspect psychologique des personnages et c’est un aspect très intéressant à découvrir.

Le parallèle entre les déportés et la famille du commandant du camp de Dachau est parfaitement retranscrit.

Contrairement à certains, j’ai apprécié la fin de l’histoire qui révèle beaucoup de choses. On pensait savoir qui était derrière l’auteur du journal intime trouvé par Isaac et on s’aperçoit qu’on a tout faux, les révélations sont surprenantes et apportent une fin idéale pour une histoire qui ne laisse pas indifférent.

Un beau roman choral qui apporte un point de vue original et intéressant même si les trop nombreuses coquilles flagrantes tout au long de l’histoire ont terni ma lecture, une révision aurait été la bienvenue.

« L’horloger de Dachau » apporte un regard inédit sur le nazisme et la Seconde Guerre mondiale !

 

Enigme au jardin du roi d’Anne-Marie Desplat-Duc (A nous Versailles ! 3)

Age de lecture conseillé : 8 – 10 ans.

Illustrateur: Camille Raveau.

Résumé :

Cinq frères et sœurs dans les secrets de la cour du Roi-Soleil.

Margot, Marguerite, Gaspard, Basile et Andéol, ont quitté la campagne pour se rendre à Versailles. Ils vont découvrir les splendeurs du château et ses mystères. À la cour de Louis XIV, les complots ne sont jamais très loin…

Marguerite travaille avec enthousiasme dans les jardins somptueux du château. Hélas le chef jardinier a disparu avec de précieuses fleurs à planter et Gaspard est accusé de l’avoir enlevé. Marguerite met tout en œuvre pour trouver le coupable.

L’auteur :

Anne-Marie Desplat-Duc est née à Privas en Ardèche et vit actuellement dans les Yvelines. Elle occupe toutes ses journées à écrire, écrire, écrire. Elle a des idées de romans plein la tête et elle aime les enfants. C’est pour cela qu’elle écrit pour eux des romans qui finissent bien. Elle voudrait que la vie de chaque enfant soit pleine de rires, de joie et d’espoir. Quand ce n’est pas le cas, ça la rend triste, furieuse et active…

Elle a publié de nombreux romans notamment chez Flammarion où elle signe les séries à succès «Les Colombes du Roi-Soleil» qui a été adaptée en bande dessinée et «Marie-Antoinette et ses sœurs», la série «Les Héros du 18» (dans la collection « Premiers Romans ») et plusieurs titres de la collection « Castor Poche » dont « Félix Têtedeveau, Un héros pas comme les autres »..

Rejoignez-là ici :

Blog officiel

Site officiel

Compte Facebook

Mon avis :

Un troisième tome toujours aussi intéressant sur les jardins de Versailles et les petites mains qui doivent tout faire pour contenter les envies du roi dans un temps record. Inutile de dire que j’adore cette série, Anne-Marie Desplat-Duc est une valeur sûre de la littérature jeunesse.

Cette série est adaptée pour les jeunes lecteurs même si en tant qu’adultes, je me suis attachée à la famille Mazet et à leurs aventures. Le format, la couverture souple et le poids fait que les tomes sont faciles à glisser dans un sac, le seul reproche est les illustrations en gris. On retrouve toujours l’aspect pédagogique (« A la découverte de… ») et le vocabulaire expliqué, avec la galerie de portraits des personnages présents dans ce tome

Les cinq frères et sœurs de la famille Mazet ont quitté le Vivarais et la misère pour se rendre à Versailles. Gaspard est devenu le cocher de Mme De Montespan, Margot est la servante de Marie-Anne, la fille du roi et Andéol est un des balayeurs du château. Marguerite, jumelle de Margot espère trouver elle aussi une place et déambule dans les allées vers l’Orangerie où elle rencontre Jean Dupuis, le fils du responsable de l’Orangerie qui œuvre dans les jardins de Versailles. 

Quand Le Bouteux, chef jardinier et patron de Jean disparaît avec le coffret contenant des bulbes de tulipes des Provinces-Unies et que Gaspard est accusé  du vol, Marguerite aidé de Jean, Basile et Titou, orphelin en quête d’une nouvelle famille mènent l’enquête pour retrouver le coffret avant qu’il ne soit trop tard.

Un troisième tome qui nous emmène dans les coulisses de la vie à Versailles où cette fois-ci, on s’interroge sur le sort des orphelins dont les parents étaient les petites mains de la splendeur de Versailles. Les vols dans les potagers, les idées changeantes et chères du roi tandis que son peuple meurt de faim dans le plus total dénuement. Le lecteur apprend pleins de petites anecdotes sur le quotidien de ceux qui travaillent sans relâche et peu importe leur âge pour les aristocrates de la Cour.

Pour la famille Mazet, une seule chose, tout faire pour survivre et garder son emploi.

Une histoire attachante sur la vie des enfants du peuple dans le sillage de la Cour du Roi-Soleil !

 

1939-1945 : L’Allemagne nazie (Le fil de l’histoire raconté par Ariane et Nino, la Seconde Guerre mondiale 3)

A partir de 8 ans.

Résumé :

Entrée en guerre contre l’Allemagne en 1939, la France reconnaît sa défaite en 1940 par la voix de son nouveau dirigeant, le maréchal Pétain qui entre en collaboration avec les Allemands.
Mais un autre militaire, le général de Gaulle, appelle les Français à résister. Le pays sort finalement vainqueur en 1945.

Nino n’a pas très envie d’affronter Léo-Mathis et sa bande au Laser Game… Car ces derniers sont sûrs de leur force ! Ariane lui fait remarquer que l’Allemagne nazie, qui se sentait si puissante, a tout de même fini par perdre la Seconde Guerre mondiale… Un conflit qu’Ariane et Nino vont présenter d’une manière inédite, en expliquant comment chaque pays vécut la guerre, avec ses propres particularités. Un album, un pays. Ici l’Allemagne, prise dans la folie nazie par désir de revanche…

S’inviter dans l’Histoire pour en raconter les grands moments incontournables, voilà le parti pris d’Ariane et Nino. En partant toujours du réel d’aujourd’hui, ces livres permettent aux enfants de se sentir concernés par l’Histoire. Le scénariste Fabrice Erre est docteur en Histoire et professeur d’histoire-géographie, ces livres sont donc de véritables outils pédagogiques en lien avec le programme scolaire.

Scénariste :

Fabrice Erre est docteur en Histoire et professeur d’histoire-géographie, ces livres sont de véritables outils pédagogiques en lien avec le programme scolaire.

Rejoignez-le ici :

Compte Facebook

Instagram

Twitter

Illustrateur :

Sylvain Savoia est un dessinateur-graphiste-illustrateur résolument éclectique.

Après un rapide passage à l’Institut Saint-Luc à Bruxelles, il cofonde en 1993 le mythique Atelier 510 TTC avec quelques amis passionnés.

À partir de 2004, Sylvain Savoia adopte encore un nouveau style, plus orienté « jeunesse » afin de mettre en images les souvenirs d’enfance de la scénariste Marzena Sowa dans la série « Marzi ». Plusieurs fois nommée à Angoulême, « Marzi » devient une série très populaire y compris en Pologne et récolte de nombreux prix. À ce jour, « Marzi » a été traduite dans plus d’une dizaine de langues.

Parallèlement à la réalisation de ses albums de bande dessinée, Sylvain Savoia œuvre fréquemment dans la publicité, l’illustration d’affiches, la communication et les livrets de formation professionnelle.

Sylvain Savoia a reçu en 2020 le grade de Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres.

Rejoignez-le ici :

Compte Facebook

Instagram

Infos complémentaires :

Site officiel

Mon avis :

Second tome du coffret sur la Seconde Guerre mondiale, je me demande juste si je vais apprendre quelque chose sur l’Allemagne nazie. Sûrement que oui vu tout ce que j’ai appris avec les deux autres tomes.

On retrouve Nino et sa peur face à un redoutable adversaire, un peu comme l’Allemagne qui de conquérante s’avouera vaincue en 1945 non sans avoir semé un règne de peur, de déportations et de morts.

Comment un homme comme Hitler a pu soulever tout un peuple et utiliser la propagande pour le rallier à ses idéaux de pureté raciale ?

C’est ce qu’explique Ariane à son frère Nino en commençant par les raisons du commencement de la guerre. Les alliances, le traité de non-agression avec l’URSS, l’Anschluss, la Pologne qui subira un lourd tribut, le Blitzkrieg, l’occupation de pays neutres comme le Danemark et la Norvège,  la Bataille de France, l’attaque de Pearl Harbor, la Shoah, mise en place de la Solution FInale, déportation dans les camps de concentration, extermination des homosexuels, slaves, Juifs, Tziganes…, réseaux de résistance, attentats, bataille de Stalingrad, opération Gomorrhe…

L’Allemagne capitule le 8 mai 1945 et le monde découvre l’horreur de la Solution Finale.

Le procès de Nuremberg, la dénazification, le Vergangenheitsbewältigung, le mur de Berlin, la réunification, les chasseurs de nazis, les ghettos… Beaucoup de sujets sont abordés comme autant de pistes à creuser pour en savoir plus et enrichir ses connaissances.

Plus de six millions de juifs sont morts durant la Seconde Guerre mondiale et 7 millions d’Allemands.

A la fin de l’ouvrage, le dossier pédagogique comprend les portraits des personnages importants, le nazisme, la Shoah…

Un tome très complet sur la montée du nazisme et sa chute !

L’entremetteuse de Kristen Ashley (Bienvenue à Magdalene 1)

Résumé :

Quand Lydia Marlone joue les entremetteuses, rien ne lui résiste !

Après une vie à courir le monde, Joséphine Marlone est de retour à Magdalene, sa ville natale, pour assister aux funérailles de sa grand-mère adorée Lydia. Par nécessité et sans même s’en rendre compte, Josie s’est toujours cachée derrière un masque afin de tenir les autres à distance.

Héritant de la maison familiale, la lecture du testament va également faire entrer Jake dans sa vie, d’une manière des plus inattendues.

Jake Spear a laissé tomber sa carrière de boxeur pour s’occuper de ses trois enfants. Proche de Lydia, il ne s’attendait pas à ce qu’elle lui lègue la lourde tâche de prendre soin de Josie.

Entre son franc-parler et son passé compliqué, Jake et Josie, que tout oppose, vont pourtant se lier d’amitié.

Mais cela sera-t-il suffisant pour réparer leurs cœurs brisés ?

Tous les tomes de cette série peuvent se lire indépendamment.

#Émotion #SecondeChance #PetiteVille #MâleAlpha

L’auteur :

Kristen Ashley est née à Gary dans l’Indiana mais a grandi à Brownsburg, Denver, au Colorado et dans l’ouest de l’Angleterre. Ainsi, elle a eu la chance d’avoir des amis et de la famille dans le monde entier. 

Kristen a grandi dans une maison avec une famille nombreuse et multigénérationnelle. Ils vivaient dans une très petite ferme dans une petite ville du cœur du pays.

Inutile de dire que grandir dans une maison pleine de musique, de vêtements et d’amour était une bonne façon de grandir.

Rejoignez-là ici :

Site officiel

Page Facebook

Instagram

Twitter

Mon avis :

Les bases étaient bien, une histoire simple de deux êtres aux caractères opposés, un père célibataire, un havre de paix… Seulement trop de descriptions inutiles, de longues phrases qui comblent, une histoire qui avance beaucoup trop lentement, des scènes de sexe qui sont trop nombreuses, un langage trop grossier et certains mots trop répétitifs. J’ai trouvé dans ce roman un manque d’équilibre, la couverture ne m’a pas convaincu non plus, le choix de la nuance de violet me faisant penser à un roman fantastique. Pour être honnête, j’ai eu du mal à terminer ma lecture et à m’attacher aux personnages. On enlève ce que j’ai cité plus haut notamment tout ce qui me paraît inutile et j’aurais pu apprécier cette histoire aux sujets touchants.

De retour à Magdalene pour l’enterrement de sa grand-mère, Joséphine alias Josie Malone ne s’attendait pas à ce qu’un inconnu veille sur elle. Père de trois enfants, Jake Spear connaît Josie grâce à grand-mère et il comptait bien respecter ses dernières volontés même contre la principale intéressée. Entre une jeune femme maladroite qui se cache derrière une armure et un père célibataire, marié trois fois et au langage familier, le choc est rude.

Je lègue à M. James Markham Spear mon bien le plus précieux, ce que je chéris le plus au monde, ma petite-fille, Joséphine Diana Malone.

Joséphine ne devait que faire qu’un bref passage à Magdalene mais sa grand-mère a laissé une faveur bien particulière poussant Josie à rester à Magdalene et à revoir ses projets de vie. 

Deux opposés qui s’attirent malgré eux et une promesse à tenir. La grand-mère de Josie aurait-elle vu un avenir commun pour les deux personnes qu’elle aimait le plus ?

Jake va pousser Josie dans ses retranchements lui montrant la liberté qu’elle pourrait avoir, si elle acceptait de lâcher prise…

Jake en sait beaucoup plus sur Josie qu’il ne le laisse paraître grâce aux lettres que lui a remise Lydia, la grand-mère de Josie.

Josie est l’assistante d’un photographe et parcours le monde au gré des shootings de mode. Son rapprochement avec Jake et ses enfants va la faire s’imposer au sein de cette famille où elle va jouer les mères poules et résoudre bien des problèmes.

Jake Spear surnommé « le Camion » est propriétaire d’un club de strip-tease et d’un club de boxe. Il a du mal à gérer l’adolescence de sa fille et fait tout pour que ses enfants ne manquent de rien. Sous ses airs de mâle autoritaire, se cache un homme qui protège les siens (une chose que j’ai apprécié). Josie est l’opposé des femmes qu’ils fréquentent mais petit à petit il va se rendre compte qu’elle est celle dont il a besoin.

On sort un peu des sentiers battus, des codes d’une romance plus « classique ».

Deux vies brisées, un amour à sauver et un bonheur à trouver !

Une histoire qui malheureusement ne m’a pas convaincu même si je peux comprendre l’intérêt qu’elle peut susciter. En effet, un couple improbable, une femme qui a la quarantaine même si on l’oublie vite, une enfance brisée par la violence, sujets difficiles abordés… Une romance inattendue. 

 

Les Sœurs du Titanic de Patricia Falvey

Résumé :

Quand les vies de deux sœurs irlandaises se trouvent bouleversées par l’une des catastrophes les plus marquantes du XXe siècle. Un drame historique plein d’émotion, conté avec beaucoup de délicatesse par l’auteure des Filles d’Ennismore.

Il est des sœurs que tout sépare…

Nora est la fille adulée, l’enfant chérie promise à devenir gouvernante dans une riche famille américaine. Delia est la rejetée, celle qui est condamnée à n’être jamais plus que l’ombre de sa sœur, une servante sans qualités.

Mais le jour où les deux femmes quittent leur Donegal natal pour embarquer sur le Titanic, le destin rebat soudainement les cartes.

Si Nora compte parmi les nombreuses victimes, Delia, elle, s’en sort miraculeusement. Et si c’était sa chance d’exister enfin ? Arrivée sur les docks de New York, elle décide de se faire passer pour son aînée. Mais alors qu’elle s’attache peu à peu à son employeur, un veuf séduisant, et à la petite fille de celui-ci, la jeune femme s’inquiète : combien de temps peut-elle vivre sur un mensonge ? Et pourquoi ce sentiment que Nora, perdue dans les flots de l’Atlantique, pourrait revenir à tout moment réclamer son dû ?

L’auteur :

Née en Irlande du Nord, Patricia Falvey vit à Dallas, aux États-Unis. Après une longue carrière dans la finance, elle s’est tournée vers l’écriture de romans ayant pour décor sa terre natale. Après « Les Filles d’Ennismore », « Les Sœurs du Titanic » est son deuxième roman publié en France.

Rejoignez-là ici : 

Site officiel

Page Facebook

Instagram

Twitter

Mon avis :

J’avais vu ce titre chez France Loisirs et j’étais impatiente de le découvrir. Vu sur NetGalley, j’ai été ravie quand ma demande a été accepté et l’ai lu de suite. C’est un très beau roman choral comme je les aime où l’auteur nous entraîne dans une autre époque, un autre pays, où l’on voit les différences entre les classes sociales et où on assiste aux conséquences de la catastrophe du naufrage du Titanic. L’histoire est plus centrée sur l’après, comment se reconstruire, comment savoir si des proches sont vivants, les traumatismes… Une histoire familiale passionnante. Un beau coup de cœur qui fait du bien, qui permet au lecteur de s’évader grâce à une plume fine et élégante et qui permet de voir la vie dans les années 1910 avant la Première Guerre mondiale.

Donegal, Irlande, 1911.

Une lettre d’Amérique peut-elle changer votre vie ?

Ce fut le cas de Delia qui assume les tâches de sa sœur Nora à la ferme familiale. Une offre de gouvernante est proposée aux filles Sweeney et Ma choisit d’y envoyer Nora dans l’espoir qu’elle réussisse à se marier avec le père de la petite fille dont elle va s’occuper.

Heureusement, le père des sœurs va permettre à Delia de faire le voyage, lui donnant une chance d’avoir un meilleur destin qu’en Irlande.

Titanic, 11 avril 1912.

Après l’examen de santé pour les troisièmes classe, Nora et Delia prennent place à bord du Titanic. L’une s’émerveille du luxe qui les entourent, l’autre devient ami avec Dom, un ancien camarade de classe de Delia. Sans l’entrave maternelle, Delia profite enfin de sa vie, sans être jugée en permanence. La nuit où le Titanic sombre, Delia et Nora sont séparées. Prise d’un sombre pressentiment, Delia sait que sa sœur est morte. C’est seule qu’elle arrive à New York. Impuissante, elle a assisté au naufrage du Titanic et à la mort des nombreuses victimes dans l’eau gelée.

New York, avril 1912-1914.

Delia décide de prendre la place de sa sœur et fait la connaissance de Mr O’Hanlon, le père de la petite Lily. Le père de la petite fille ne la laisse pas indifférente mais ses mensonges pèsent sur sa conscience et pourrait briser le havre de paix qu’elle a trouvé au sein de cette famille.

De multiples péripéties attendent les deux sœurs dans ce Nouveau Monde où tout est possible même si les mensonges de Délia vont mettre à mal ses projets d’avenir.

L’histoire est poignante et émouvante, on assiste à l’évolution de la relation entre deux sœurs et on est touchée par le personnage de Delia qui libérée de l’emprise de sa mère prend son envol oubliant peu à peu son bégaiement pour s’ouvrir au monde et peut-être laisser le bonheur entrer dans sa vie. Nora n’est pas en reste, de princesse pourrie gâtée, elle devient gentille et voit la condition des femmes d’un autre œil grâce aux suffragettes.

L’auteur montre le quartier où les Irlandais survivaient dans la misère ayant cru au rêve américain. Une désillusion au goût amer pour beaucoup d’immigrés.

L’auteur décrit deux mondes qui se côtoient, entre opulence et misère, entre la classe ouvrière et l’aristocratie.

On regrette une fin disons assez inattendue car elle arrive d’un coup et le fait que le naufrage du Titanic soit peu abordé, juste un élément secondaire du récit et sa mention dans le titre laisse présager qu’on en parlera davantage.

Les chapitres sont courts et alternent entre Delia et Nora, l’écriture est fluide et prenante et dépeint la jeunesse irlandaise et leurs rêves de liberté et d’un autre destin.

Quand le naufrage du Titanic change le cours du destin de deux sœurs que tout oppose !