L’enfant qui décida de suivre son père à Auschwitz de Jeremy Dronfield

Résumé :

Un jour de 1939, les nazis font irruption au domicile de Gustav. Parce qu’il est Juif, il est déporté à Buchenwald avec son fils Fritz. Là, débute une épreuve inimaginable : la faim, le froid, les humiliations et la violence deviennent leur seul horizon. Puis, on annonce à Gustav qu’il est transféré à Auschwitz. Tous les déportés savent que c’est un aller sans retour, un nom qui résonne comme une condamnation à mort. Malgré tout, Fritz refuse de quitter son père et demande à partir avec lui.

Dans ce camp où l’humanité et l’espoir n’ont pas leur place, une seule chose préserve Gustav et Fritz : l’amour entre un père et son fils. Un amour infini, plus fort que l’horreur du monde.

Basé sur le journal secret tenu par Gustav pendant sa captivité, ce livre raconte leur incroyable histoire. Un récit de courage et de survie au cœur de l’enfer.

Une histoire vraie, puissante et magnifique.

Heather Morris, auteur « Le tatoueur d’Auschwitz » et « Le voyage de Cilka ».

L’auteur :

Jeremy Dronfield vit en Angleterre où il a publié plusieurs romans et biographies historiques salués par la critique. « L’enfant qui décida de suivre son père à Auschwitz » est un best-seller mondial inspiré d’une histoire vraie et désormais traduit dans une quinzaine de langues.

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Mon avis :

J’ai reçu ce livre et je ne pourrais jamais assez remercier Eric Poupet pour cet envoi. Un livre qui m’a tout de suite captivé, sa couverture (non sans rappeler celle du « Tatoueur d’Auschwitz »), son résumé, son histoire incroyable… Le témoignage rare et précieux d’un père et d’un fils, ensemble jusqu’au cœur de l’enfer concentrationnaire… Avec l’espoir de s’en sortir et de se retrouver… Ensemble…

A l’image de beaucoup de livres, de témoignages des rescapés des camps de concentrations, il est difficile, voire quasi impossible d’en préférer un plutôt qu’un autre car ces récits font partie du « Devoir de Mémoire » et sont inclassables. La seule chose qui peut faire qu’on soit marqué différemment est la manière dont l’histoire est racontée et la richesse des informations transmises. Ce livre en fait partie, rare sont ceux qui sont aussi riches de telle sorte qu’on a l’impression d’être le témoin indirect des protagonistes. Une histoire saisissante et bouleversante.

Ce récit a la particularité de montrer l’histoire des Kleinmann et du sort des Juifs en Autriche vue de l’intérieur, du quotidien avec la misère, les restrictions, les répressions, les arrestations, les déportations massives, le contexte géopolitique, le sort des réfugiés à l’étranger, le sort des handicapés… A eux deux, Fritz et Gustav ont survécu à cinq camps de concentration. On ne ressort pas indemne d’une telle lecture, si intense, si prenante, si inimaginable… Un témoignage grâce aux entretiens avec Fritz et Kurt et surtout aux carnets de Gustav qui ont survécu à l’Holocauste, preuves irréfutables de tout ce qu’ils ont traversé ensemble.

D’une rare émotion et d’une richesse inouïe, ce livre mériterait d’être adapté en film.

Il fait partie de ces livres à part, ces lectures qui vous marquent à vie, c’est pourquoi il est dans ma « Sélection 2021 » car ce fut un véritable coup de cœur.

Avant-propos de Kurt Kleinmann.

Autriche, janvier 1945.

Fritz a survécu à toute l’horreur de l’Holocauste, aux différents camps de concentration et aux marches de la mort… Avec son père Gustav… Jusqu’à cette opportunité de s’évader… Seul.

Vienne, 7 ans plus tôt.

Gustav Kleinmann vit modestement avec sa femme Tini et leurs quatre enfants. Maître-artisan tapissier, Gustav et sa famille sont témoins du sort funeste des Juifs aux mains des nazis.

L’Autriche a cédé et ne s’est pas battue, laissant le champ libre aux nazis dont le but est d’étendre leur domination.

Il faut beaucoup de courage pour qu’une mère à l’image de Tini fasse l’impossible pour sauver ses enfants.

Edith fut la première à partir après avoir réussi à obtenir un visa pour l’Angleterre.

Le 10 septembre 1939, Fritz est arrêté par la Gestapo, Gustav parti le libérer sera lui aussi arrêté et déporté.

Agé de 16 ans, Fritz est déporté à Buchenwald où il retrouve son père. Un miracle au sein même de l’enfer. Ennemis étrangers car judéo-polonais, ils sont assignés à la carrière sous la surveillance de leurs tortionnaires.

Gustav arrive à consigner sur ses carnets tout ce qu’il a vécu et vu de ses yeux, preuves de l’inhumanité et de l’inimaginable. La faim, le froid, la misère, la violence, la mort, les tortures…

Tini avait bien pressentie l’horreur qui allait s’abattre sur les Juifs et sa famille. Sans nouvelle de sa fille et avec ses deux enfants, sans ressources, leur survie ne tient qu’à un fil.

Pressentant toujours le pire, Tini va se séparer de son plus jeune enfant, Kurt en le faisant partir pour les Etats-Unis tandis que sa fille Edith récemment mariée subit le sort réservé aux réfugiés étrangers, à savoir l’internement pour son mari, lui qui a déjà connu les camps de Dachau et de Buchenwald est considéré comme un potentiel espion nazi.

Le 9 juin 1942, Tini et sa fille Herta sont déportées et assassinées.

Quand son père est sur le point d’être déporté à Auschwitz, Fritz demande à partir avec lui. Ensemble envers et contre tous.

Combien de sacrifices ont fait les Kleinmann au seul titre d’être Juifs ? Lire la suite

La vie est un roman de Guillaume Musso

Résumé :

POUR LUI, TOUT EST ÉCRIT D’AVANCE
POUR ELLE TOUT RESTE À ÉCRIRE

« Un jour d’avril, ma fille de trois ans, Carrie, a disparu alors que nous jouions toutes les deux à cache-cache dans mon appartement de Brooklyn. »

Ainsi débute le récit de Flora Conway, romancière renommée à la discrétion légendaire. La disparition de Carrie n’a aucune explication. La porte et les fenêtres de l’appartement étaient closes, les caméras de ce vieil immeuble new-yorkais ne montrent pas d’intrusion. L’enquête de police n’a rien donné.

Au même moment, de l’autre côté de l’Atlantique, un écrivain au cœur broyé se terre dans une maison délabrée.
Lui seul détient la clé du mystère. Et Flora va le débusquer.

Une lecture à nulle autre pareille.
En trois actes et deux coups de théâtre, Guillaume Musso nous immerge dans une histoire étourdissante qui puise sa force dans le pouvoir des livres et la rage de vivre de ses personnages.

L’auteur :

De roman en roman, Guillaume Musso a noué un lien unique avec les lecteurs.

Né en 1974 à Antibes, il se prend de passion pour la littérature très jeune, consacrant tout son temps libre à dévorer des livres dans la bibliothèque municipale où travaille sa mère. C’est grâce à un concours de nouvelles proposé par son professeur de français qu’il découvre le bonheur de l’écriture. À compter de ce jour, et jusqu’à aujourd’hui, il ne cessera plus de noircir des carnets.

Ses études, son long voyage aux États-Unis, ses rencontres, tout vient enrichir son imagination et ses projets de roman. Diplômé de sciences économiques, il devient professeur dans l’est puis le sud de la France.

En 2001, il publie son premier roman, « Skidamarink » mais c’est le suivant, « Et Après… » qui consacre sa rencontre avec le public. Cette histoire d’amour et de suspense soulignée de surnaturel lui vaut un succès fulgurant qui ne se démentira plus.

Traduits en quarante langues, plusieurs fois adaptés au cinéma, tous ses livres connaissent un immense succès en France et dans le monde.

Pour les lecteurs, chaque nouveau roman de Guillaume Musso est désormais un événement et un rendez-vous.

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Mon avis :

Box gagnée lors d’un concours du Livre de Poche et quelle belle découverte. Vous le savez je lis un peu de tout mais Guillaume Musso est pour moi un ovni en terme de choix de lecture. J’aime être surprise et sortir de ma zone de confort en découvrant de nouveaux univers, de nouveaux auteurs… Mon premier Guillaume Musso, une belle lecture où l’auteur m’a surprise jusqu’au bout. Je ne pensais pas avoir affaire à une histoire aussi énigmatique, prenante et déroutante. Mention spéciale pour la beauté de l’édition du Livre de Poche avec ses rabats, cette couverture…

Brooklyn, automne 2010.

Flora Conway, romancière aussi célèbre que discrète a vu sa fille disparaître au cours d’une partie de cache-cache dans son appartement.

C’est ainsi que se met en marche toute la procédure d’une enquête et la médiatisation de l’enlèvement d’une enfant de trois ans.

Les mois passent, entre anxiolytiques et anti-dépresseurs tandis que son éditrice Fantine presse celle qui a fait décollé sa carrière d’écrire un nouveau livre.

Qui a pu enlever sa fille alors qu’aucun indice n’a été retrouvé ? Lire la suite

Retour à Blue Valley d’Aurélie Depraz

© Marine MANLAY – Crédit photos : ©ROZE/Pixabay/Unsplash

Résumé :

Lorsque Kate revient à Blue Valley pour régler la succession de son père après dix ans d’absence, elle est à bout de nerfs. Les souvenirs de son enfance l’assaillent, Gary se remet à la harceler, le contrecoup de sa récente rupture avec Carl est encore douloureux… et, surtout, elle craint à tout instant de retomber sur le grand et seul véritable amour de sa vie : Luke.

Luke, qu’elle a toujours aimé en secret. Luke, dont elle n’a finalement jamais cessé de rêver. Luke, enfin, qui a brisé son cœur, cette nuit-là, près du lac. Et dont elle ne peut absolument pas se permettre de retomber amoureuse.

Parce que sa vie est à Los Angeles, désormais. Parce que leurs chemins se sont séparés. Et parce qu’elle n’est de retour dans le Montana… que pour quelques jours à peine.

Heureusement, Debbie et Summer sont à ses côtés. Forte de leur humour et de leur soutien inconditionnel, Kate parviendra-t-elle à braver enfin son passé et à remettre un peu d’ordre dans sa vie présente… tout en réfrénant les élans de son cœur ?

Pour en savoir plus (bonus…)

Le dessous des cartes

Les coulisses

Disponible sur Amazon.

Précisons que ses romans sont à prix très doux et disponibles avec l’abonnement Kindle Unlimited et Amazon Prime.

L’auteur :

Née à Paris en 1987, Aurélie Depraz écrit depuis sa plus tendre enfance où au fil des ans elle s’est découvert une passion pour l’histoire, pour la photographie, pour la littérature, pour les voyages dans des contrées reculées…

Aurélie Depraz vit à Bordeaux et est depuis peu auteur à plein temps.

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Mon avis :

Je pensais en avoir pour beaucoup plus longtemps étant donné que c’est le premier roman long de l’auteur, hors en quatre nuits, je l’avais finit, non sans échapper à un mal de crâne quotidien dû à la lecture sur liseuse (ça reste un écran). Je peux affirmer que c’est le roman qui m’a le plus touché avec une immersion totale dans les grands espaces américains… Quels bienfaits en ces temps de Covid. Vous l’aurez compris, coup de cœur, comment pourrait-il en être autrement ?

J’ai adoré les sujets abordés : la violence sous toute ces formes, l’intimidation, la soumission et la contrainte face à l’autorité des parents (si, si ça existe encore malheureusement), l’histoire qui est toujours présente même si j’ai trouvé que cette partie était plus en second plan par rapport à l’histoire de Kate et Luke. Et surtout les descriptions d’une Amérique si authentique, la vie dans un ranch, les rodéos, les différentes races de chevaux typiques des Etats-Unis… parsemés des descriptions géographiques et historiques de l’Ouest américain d’où mon immersion totale (j’avais l’impression d’y être). J’en redemanderai et j’espère qu’Aurélie continuera sur ce premier roman différent des romans historiques précédents.

Kate est de retour à Blue Valley, dix ans après s’être enfuie vers un nouveau départ. La mort de son père l’oblige à affronter son passé et Gary McQuillian, héritier lui aussi de 50 % de tout le patrimoine familial.

C’est avec ses amies Summer, mannequin et Debbie, avocate que Kate les emmène dans le Montana pour quelques semaines au grand air.

Sa rencontre avec Luke va faire ressurgir les souvenirs de leur passé commun et un amour qu’elle a vainement tenté d’oublier.

Quant à Gary, celui-ci est prêt à tout pour obtenir ce qu’il veut : se marier avec Kate et si celle-ci a fui un homme violent, ce n’est pas pour en subit un autre.

Kate et Luke arriveront-ils à mettre de côté leurs rancunes et leurs décisions condamnant leur histoire avant même qu’elle ait recommencée ? Lire la suite

Le magicien d’Auschwitz de J.R. dos Santos (O magico de Auschwitz 1)

Résumé :

« J’ai lu des centaines de livres sur ce sujet, mais celui-ci est différent.
J.R. dos Santos apporte des éléments nouveaux et encore inconnus sur la vie dans les camps d’extermination. »

Márcio Pitliuk, directeur de l’association pour Yad Vashem au Brésil.

Prague, 1939.

Les Allemands envahissent la Tchécoslovaquie où se sont réfugiés Herbert Levin, sa femme et son fils pour fuir le régime nazi. Le magicien, qui se fait déjà appeler le  » Grand Nivelli  » est très vite remarqué par les dirigeants SS fascinés par le mysticisme et les sciences occultes.

Léningrad, 1943.

Le jeune soldat Francisco Latino combat pour Hitler au sein de la Division bleue espagnole. Ce légionnaire réputé pour sa brutalité se fait remarquer durant le siège russe. Les SS décident de l’envoyer en Pologne où les enjeux sont devenus prioritaires.
Ni Herbert Levin, ni Francisco Latino ne savent encore que leurs destins vont se croiser à Auschwitz. Un destin qui va dépasser leur propre histoire.

Avec son exigence constante de vérité, J.R. dos Santos aborde ici l’un des sujets les plus douloureux de l’histoire contemporaine. C’est grâce aux très précieux, et encore méconnus, manuscrits retrouvés enterrés près des fours crématoires, qu’il arrive à nous amener au plus près de l’histoire et au cœur de l’enfer.

L’auteur :

Journaliste, reporter de guerre, présentateur du 20 H au Portugal, J.R. dos Santos s’est imposé comme l’un des plus grands auteurs de thrillers scientifiques en Europe et aux États-Unis. Ses romans historiques rencontrent le même succès.

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Mon avis :

C’est la première fois que je lis un roman de JR. dos Santos et peut-être est-ce le fait qu’il soit sous forme de duologie, je n’ai pas eu le coup de cœur que je pensais malgré la richesse des informations. Contrairement à d’autres romans sur la Seconde Guerre mondiale, j’ai vu celui-ci comme une fiction basée sur des faits réels. Le style est prenant, le contexte très bien représenté de même que les descriptions mais je n’ai pas ressenti l’implication de l’auteur. Dommage car le sujet est intéressant et on apprend pas mal de choses. Un avis mitigé et la mise en page comportant des coquilles (mots en trop ou oubli de mot) et des dialogues dans les descriptions sans saut de ligne ne m’ont pas convaincu, une relecture attentive aurait été bienvenue.

Prague, 1939.

Ayant fui l’Allemagne à cause de la montée du nazisme, Herbert Levin, sa femme et leur fils ont trouvé refuge en Tchécoslovaquie.

Leur cauchemar ne fait que commencer. Quand l’Allemagne envahie la Tchécoslovaquie et que les répressions contre les Juifs s’accentuent, le « Grand Nivelli », célèbre illusionniste sait que le pire reste à venir.

Juanito et Franisco Latino sont deux légionnaires de la Légion étrangère. Peu leur importe de savoir pour qui ils combattent du moment qu’ils ont un travail.

A la fin de son spectacle, Herbert est demandé par Reinhard Heydrich surnommé « le boucher de Prague », intéressé par tout ce qui touche au mysticisme et aux sciences occultes.

La mort de celui-ci sera le début des pires sévices contre les Juifs. Terrés dans le ghetto, la famille Levin vit dans l’attente et la peur.

Quant à Juanito et Francisco, ils se retrouvent embrigadés dans la Division Bleue combattant avec la Wehrmacht sur le sol russe.

C’est en plein combat que Francisco tombe amoureux de Tanusha, une jeune Russe. Pour elle, Il est prêt à tout. La perte de son ami et Francisco décide de cesser le combat pour l’Allemagne. Malheureusement, on ne peut pas désobéir aux SS et l’envie de liberté de Francisco va lui coûter ce qui compte le plus à ses yeux.

La famille Levin est arrêtée et se retrouve comme tant d’autres Juifs à Theresienstadt en attente d’être transportés vers l’est. Tentant de survivre, ils voient et assistent impuissants aux déportations de masse jusqu’aux enfants. Nul n’est épargné à part les Juifs étrangers pour des raisons politiques. Le ghetto se vide et c’est à leur tour de partir sauf qu’Herbert n’est pas concerné.

Comment peut-il laisser sa femme et son fils partir sans savoir ce qui les attends ? Lire la suite

I will Shine de Jessica Jung (Shine 1)

Résumé :

Dès 13 ans.

L’auteur :

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Mon avis :

Passionnée par la culture coréenne et la K-Pop, je suis toujours intriguée quand des livres paraissent sur la K-Pop. Après « Idols » et « K-Pop Confidentiel », je suis ravie de voir que le roman de Jessica Jung sort en France. Je connais la K-Pop, cet univers si parfait aux yeux du monde mais où derrière les paillettes se révèle l’envers du décor, loin d’être rose. Entre l’attente en tant que stagiaire, les compétions, le travail H24, le surmenage, les coups bas, la pression, les exigences et autres contraintes, les contrats si stricts … Même les fans n’arrivent pas à adoucir ces conditions de travail où les artistes ne sont que des machines dans lesquelles les compagnies ont investi…

Autant dire que j’attendais beaucoup de ce livre notamment car c’est une ex-chanteuse du célèbre groupe « SNSD » ou « Girl’s Generation » qui l’a écrit, la première à avoir quitté le navire de SM Entertainment. Passionnée de cette génération qui a vu des groupes comme BAP, Big Bang, Super Junior, FT. Island… perdurer ou au contraire faire des pauses voire des séparations suite à des scandales… J’ai retrouvé dans ce livre qui fut un coup de cœur, l’expérience de Jessica lors de ses années dans Girl’s Generation, le bon comme le mauvais et surtout on évite un énième livre où on n’apprend rien de plus, un livre surfant sur le succès de la K-Pop écrit par une personnalité. Une série adaptée à un public jeune des débuts de l’adolescence, à savoir si les fans plus âgés seront au rendez-vous !

J’aurais bien aimé que Jessica Jung sorte un livre revenant sur sa vie avant, pendant et après Girl’s Generation, entre mémoires et journal intime, permettant d’avoir ses impressions, ses points de vue… A savoir qu’un tome 2 est d’ores et déjà prévu pour l’automne 2021…

Partie des Etats-Unis pour intégrer l’agence DB Entertainment, Rachel Kim, américano-coréenne doit faire face à la pression et à la compétition en plus d’être une étrangère.

Contrairement aux autres trainees, Rachel poursuit ses études à l’Ecole Internationale de Séoul où se côtoie l’élite. Elle n’est pas 7 jours sur 7 à s’entraîner au sein de l’agence. Un traitement de faveur qui ne passe pas parmi ses camarades d’où son surnom de « Princesse Rachel ».

Sept ans après avoir été engagée, Rachel sait qu’il lui reste peu de temps pour pouvoir débuter au sein d’un groupe K-Pop et c’est pour ça qu’elle se donne à fond pour se surpasser.

Sa rencontre avec Jason Lee, star de DB et de Corée est peut-être l’occasion de réussir son rêve et de briller. Piégée par Mina qui est prête à tous les coups bas pour réussir et obtenir ainsi la fierté paternelle, Rachel a l’opportunité de faire un duo avec Jason mais Mina n’a pas dit son dernier mot et c’est dans un trio qu’elle va devoir démontrer toute l’étendue de son talent.

Malgré les coups bas et l’ultimatum de sa mère qui rêve que sa fille intègre une prestigieuse université, Rachel se bat pour réussir chaque étape lui permettant d’atteindre le sommet et de briller telle une étoile au sein du futur groupe féminin que l’agence va créer.

Quand un amour interdit peut briser le devenir d’une étoile !

Entre sa future carrière et son premier amour, que choisira Rachel ?

Entre rêves et désillusions, Rachel va prouver qu’elle a sa place au sein de DB Entertainment et va tout faire pour atteindre les étoiles…

Amour, passion et jalousie parsèment le chemin vers la gloire de Rachel pour briller parmi les  étoiles de la K-Pop !

Jessica Jung réussit à travers ce premier tome à retranscrire son parcours, celui d’une enfant puis d’une jeune femme qui de par ses origines devra toujours justifier sa place au sein d’un groupe de K-Pop, partagée entre deux pays, deux cultures mais jugée étrangère dans ses deux pays d’origines. Quand on connaît son histoire, on ne peut que se rendre compte de sa véracité à travers le personnage de Rachel et de son combat acharné pour devenir une étoile de la K-Pop.

Le style et l’écriture sont prenants et addictifs et c’est avec regret qu’on referme ce premier tome qui parmi les nombreux romans surfant sur le succès de la K-Pop et du phénomène de BTS à l’échelle mondiale, se démarque par sa sincérité et l’authenticité des faits mentionnés.

L’accent est mis sur toutes les difficultés que peut rencontrer un étranger dans un autre pays et celle de toujours justifier sa place parmi les trainees coréens, en faisant toujours mieux, toujours plus d’efforts.

Les sujets sont nombreux : racisme, coups bas, manipulation, contrats d’esclavage, magouilles, les séances de media-training où comment faire face aux caméras et aux questions gênantes, la séance de pèse quotidienne, la différence de traitement entre les filles et les garçons (le garçon fait une entorse au règlement, pas de soucis, une seule erreur pour les filles et c’est la porte), l’interdiction de tomber amoureux, les paparazzis, les fausses rumeurs aux médias orchestrée par les agences, les scandales, l’investissement des agences et le fait qu’on leur doit d’être là, d’avoir l’opportunité d’avoir été sélectionné pour peut-être avoir droit à l’étincelle de lumière…

Malgré cet endoctrinement, la K-Pop vend du rêve même à ceux qui savent ce qu’il en coûte pour arriver au sommet. A nos yeux, c’est de l’esclavage, c’est inhumain mais en Corée, la vie, les us et coutumes, tout est différent. La K-Pop, c’est une institution qui a ses règles immuables, si on sait, on ne dit rien et même si on clame haut et fort sur les réseaux sociaux le traitement des groupes de K-Pop, rien ne change car ceux qui ont les pleins pouvoirs sont les maîtres de cet univers où derrière une image parfaite ou presque, se dissimule les arcanes d’une politique finement orchestrée par les puissants.

Une vie où l’on obéit aveuglément sans pouvoir prendre ses propres décisions, faire ses propres choix, où une réputation peut se briser d’un simple claquement de doigt… 

A travers l’histoire de Rachel, on ressent tout le vécu de l’expérience de Jessica Jung, de son arrivée en Corée du Sud, de ses difficultés face à une culture et des coutumes inconnues, à son travail acharné… Toutes les épreuves qu’elle a dû affronter ne m’étaient pas inconnues mais la manière dont elles sont décrites touche en plein cœur. J’ai eu l’impression de découvrir l’histoire de Jessica Jung à travers celle de Rachel comme un journal intime, un récit très personnel, très émouvant et touchant. 

Jessica Jung sème sa propre histoire, sa propre expérience à travers celle de Rachel pour le roman le plus réaliste sur la K-Pop et ses zones d’ombres !

Entre vie coréenne classique et les lois intransigeantes de l’industrie du divertissement, l’histoire de Rachel se mélange à celle de Jessica Jung, ex-membre de Girl’s Generation pour révéler l’envers du décor !

 

La petite bibliothèque du bonheur de Felicity Hayes-McCoy (Finfarran novels 1)

Coup de cœur Fnac

Résumé :

Hanna Casey menait une vie dorée, à Londres, jusqu’à ce qu’elle surprenne son mari avec une autre femme. Bouleversée, elle rentre chez sa mère, dans son village natal, sur la côte ouest de l’Irlande. Rapidement, elle trouve un poste de bibliothécaire et s’investit pleinement dans ce travail qui la passionne. Cependant, ce nouveau départ, à 51 ans, est loin d’âtre facile. D’autant que la cohabitation entre Hanna et sa mère tourne rapidement au vinaigre.
Hanna songe alors à la maisonnette délabrée, perchée sur la falaise, que lui a léguée sa grand-tante. Elle décide de s’y installer et de rénover la bâtisse, avec l’aide de Fury, un maçon charmant et enjoué qui commence… par lui prêter une chèvre pour tondre sa pelouse ! Grâce à lui, Hanna découvre peu à peu la vie farfelue du village, les personnalités attachantes qui le composent, mais aussi les liens forts unissant ces familles isolées dans la campagne irlandaise.
Quand elle apprend que la bibliothèque est menacée de fermeture, Hanna sait qu’elle pourra compter sur ses nouveaux amis pour l’aider à se battre et à surmonter cette épreuve.

Cette maisonnette perchée sur la falaise n’est-elle pas l’endroit idéal pour prendre un nouveau départ ? Construire une nouvelle vie ?

Les projets d’Hanna risquent toutefois d’être contrariés : aux quatre coins de la péninsule, une rumeur inquiétante annonce la fermeture de sa petite bibliothèque…

Une prose délicate qui met en avant, avec justesse, les sentiments des personnages, leurs doutes, leurs craintes et leurs joies. Les chapitres s’enchaînent sans temps mort grâce aux péripéties qui rythment le récit, sans oublier des dialogues enlevés, tour à tour drôles et émouvants.

« Captivant, pétillant et joyeux ! »
Sunday Times

« Laissez-vous emporter par ce roman chaleureux et émouvant ! »
Femme actuelle

L’auteur :

Felicity Hayes-McCoy est une auteure née en 1954 à Dublin. Elle a étudié la littérature anglaise et irlandaise à l’université de Dublin et a ensuite travaillé au Royaume-Uni comme écrivain et actrice.
Elle a écrit des livres, des scénarios pour la télévision des pièces pour la radio, des documentaires, des pièces de théâtre et des scénarios de cinéma.
Elle est l’auteur de « The house on an Irish hillside », un livre de mémoires.

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Mon avis :

Merci à monlivrepoche.fr pour l’envoi de ce roman. J’ai apprécié cette lecture au charme bucolique. Mention à la description et mise en avant des tâches d’une personne travaillant en bibliothèque. Cette immersion en Irlande a été un dépaysement total et le parti pris de l’auteur de mettre en personnage principal quelqu’un de 51 ans m’a convaincu. L’importance et les problèmes que connaissent les villages sont les mêmes partout dans le monde, je trouve important de les mettre en avant, souvent oubliés par ceux qui prennent les décisions politiques.

Hanna Casey est de retour chez sa mère avec sa fille Jazz à Crossarra en Irlande. Bibliothécaire, Hanna sillonne les routes et va dans les villages alentours mettant la lecture à la portée de tous y compris des personnes les plus isolées. Allant à la rencontre des gens, Hanna leur apporte évasion et lien avec l’extérieur.

Supporter sa mère au quotidien qui se mêle de tout et lui reproche continuellement ses erreurs passées à savoir ses études loin du domicile familial et son mariage raté suivi d’un divorce où elle n’a réclamé que la pension pour sa fille.

Depuis la mort de son mari, Mary reproche tout à sa fille, la rendant responsable des sacrifices qu’a fait son père pour qu’elle réalise son rêve.

Pour s’en sortir, Hanna a revu Malcom, son ex qui l’espérait-elle accèderait à sa demande. Manifestement, celui-ci pensait à autre chose en allant dans sa chambre d’hôtel et Hanna a compris que son ex accumule les maîtresses.

Connor McCarty aide Hanna à la bibliothèque de Lissberg, cet emploi à temps partiel lui permettant de subvenir aux besoins de la ferme familiale.

A 51 ans, Hanna prend sa vie en main et décide de réhabiliter le cottage hérité de sa grand-tante, solution idéale pour se retrouver seule.

Le bouche à oreille et voilà qu’elle trouve un bouc dans le champ de sa grand-tante et Fury O’Shea décidé à rénover sa bâtisse. 

Sans s’en douter, Hanna va aller à la rencontre des personnalités attachantes de son village natal découvrant l’entraide des villages et d’une véritable communauté où les ragots vont plus vite que La Poste.

Quand la bibliothèque de Lissberg est l’enjeu d’un projet politique, Hanna et sœur Michael prennent position et décident de contre-attaquer aidé par tous ceux qui croient en l’avenir de leur village, loin des projets audacieux et purement intéressés des élus, si imbus d’eux-mêmes.

Dans un village où chacun a de gros problèmes pour joindre les deux bouts, c’est toute une communauté qui va se battre pour s’en sortir.

Entre problèmes personnels et amour naissant, la vie à Lissberg se révèle être pleine de surprise !

Un manuscrit et un ouvrage recensant les herbes médicinales pourraient être la solution à tous leurs problèmes ! Lire la suite

Les loups-garous d’Argentine de Jérémy Wulc

Résumé :

Flic émérite, Arnaud Shimansky connaît pourtant une mauvaise passe. Sur la sellette depuis plusieurs mois, il tente de sortir la tête de l’eau. Mais le sort s’acharne puisqu’il apprend le décès de son grand-père, héros de la famille, rescapé d’Auschwitz.
Alors qu’il aide ses parents à vider la maison du défunt, il fait une découverte surprenante… et plus que dérangeante. Finalement, sa suspension tombe à pic. Arnaud peut partir à la recherche de la vérité.

L’auteur :

Jérémy Wulc est scénariste et auteur. Il écrit pour la télévision, le cinéma et la publicité ainsi que pour plusieurs humoristes et animateurs TV. Pour le théâtre, il a écrit 5 pièces notamment « Ma voisine ne suce pas que de la glace » qui a été jouée pendant 8 ans sans interruption.

Il se consacre maintenant à l’écriture de romans Policier/Thriller avec (souvent) un fond historique. 

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Mon avis :

Merci aux Editions Pygmalion pour m’avoir permis de découvrir ce titre qui bien évidemment m’a intrigué depuis que j’avais vu sa couverture et lu son résumé. Autant j’ai apprécié le style de l’auteur, le contexte historique, les chapitres courts… autant vers la découverte de l’inimaginable, j’ai eu mal à accrocher à l’idée qu’a eu l’auteur. J’ai accroché jusqu’à l’arrivée en Argentine d’Arnaud, la suite m’a fait perdre de vu ce que j’ai apprécié jusque-là dans ma lecture.

Cela ne remet pas en cause le talent de l’auteur qui sait accrocher ses lecteurs à dévorer les chapitres, juste l’idée générale qui m’a paru trop irréaliste et où les événements s’enchaînaient à toute vitesse ce qui m’a fait perdre le fil. 

Sur la sellette, Arnaud Shimansky a du mal à faire face et la mort de son grand-père n’arrange pas ses conflits avec son père.

Lors de l’enterrement, Arnaud est surpris d’entendre parler allemand et que son grand-père ne soit pas enterré dans la partie juive alors que son grand-père est un rescapé d’Auschwitz.

Quels secrets lui cache-t-on ?

Vider la maison du défunt lui permettra peut-être d’avoir des réponses. Quand l’inimaginable est découvert, Arnaud va mener sa propre enquête pour découvrir qui était son grand-père, découvrir son passé, qui il était vraiment et pourquoi son père élude ses questions.

Quels sombres secrets cachent sa famille victime des rafles du Vél d’Hiv et d’être Juif ?

Comment un uniforme et des carnets portant la croix gammée ont pu être cachés dans le grenier d’un rescapé de la Shoah ?

Aidé d’Ambre, directrice du Mémorial de la Shoah, Arnaud va fouiller dans les sombres secrets de sa famille qui va le mener jusqu’en Argentine, dans la gueule du loup des nazis. Lire la suite

L’insoumise de Chloé Dubreuil

Résumé :

An de grâce 1348.

La guerre de succession déchire la Bretagne et oppose le roi de France au monarque d’Angleterre. Le fléau de Dieu, cette Peste Noire qui décimera l’Europe, s’apprête à déferler. Maeve est née fille du vent, soumise à sa seule liberté, mais en ces temps chahutés par les hommes et la providence, il ne fait pas bon s’affirmer au détriment des lois et de la religion. Thibault De Quimerc’h, bâtard d’un seigneur breton, nommé lieutenant du bailli, reniera tout ce en quoi il croyait, tout ce devant quoi il s’était incliné par obsession de celle qu’il va devoir pourchasser.

De l’île de Sein à Paris, de Quimper à Rouen jusqu’aux confins d’un territoire que les vikings avaient nommé Vinland, le « pays des pâturage « , dans l’actuel Canada, la fuite de Maeve la portera à quêter la paix et l’oubli de ses semblables. Mais quand l’amour cherche à vous confondre, il peut bouleverser bien des destinées…

« L’insoumise » est une grande fresque aventureuse, de ces romans qui font renaître sous nos yeux un monde oublié, malmené par la superstition, la trahison et la mort. Mais aussi par la force de vie et la passion qui régissent ses personnages.

L’auteur :

Passionnée d’histoire, Chloé Dubreuil anime depuis plus de vingt ans des ateliers d’écriture, dispense des cours d’expression écrite en universités et préside le concours de nouvelles de l’Université Claude Bernard (Lyon 1). Elle est l’auteur de plusieurs romans contemporains et historiques, de recueils de nouvelles et d’une monographie.

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Mon avis :

Après avoir découvert Chloé Dubreuil avec « Moi, Eva Braun », je suis ravie de découvrir son autre roman « L’insoumise » qui va m’entraîner sur les traces de l’Inquisition et de la Peste Noire mais aussi des croyances et des hérésies. J’adore le style d’écriture de l’auteur qui m’emporte avec délices dans l’histoire. Le Moyen-Age n’est pas ma période de prédilection mais j’adore découvrir l’histoire surtout quand c’est à travers des romans bien écrit fourmillants d’informations historiques.

Je pensais que ma lecture allait durer plus longtemps quand j’ai vu la police d’écriture si petite hors il n’en fut rien vu que les chapitres sont courts et l’histoire intense. Un petit bijou d’histoire !

Ile de Sayn, an de Grâce 1348.

Katell, la sorceresse de l’île, fille du vent est arrêtée sur ordre de l’inquisiteur.

Pour elle, sa vie est finie.

Maeve, fille du vent fait fi de toute autorité et est libre de toute entrave. Sa rencontre avec Thibault De Quimerc’h, lieutenant du bailli va être le début d’une traque dont elle est l’enjeu.

De Quimper à Rouen, de Paris et sa Cour des Miracles, Maeve fuit Thibault et le sort qui l’attend.

Dans cette guerre de succession, la Peste Noire prend ses quartiers et faisant des milliers de morts sur son passage, pauvres ou riches.

A Paris, la rencontre de Maeve avec une enfant singulière va changer le cours de son destin tandis que Thibault doit faire face à son passé, celui d’un bâtard rejeté par son père et adulé par sa mère.

Une fuite éperdue tandis que Thibault choisit son camp et est amoureux de celle qu’il n’avait de cesse de traquer.

Dans le Nouveau-Monde, Thibault et Maeve feront sur ce territoire leur nouveau départ loin de la folie des hommes.

Malmenés par le destin, Thibault et Maeve sauront-ils se retrouver quand l’histoire fait tout pour les séparer ?

Une histoire qui se met lentement en place, peut-être un peu trop… A presque la fin de l’histoire, j’attends toujours la rencontre de Maeve et Thibault. Malgré cela, le style de l’auteur, les descriptions et le contexte historique font qu’on tourne les pages avec avidité pour en savoir plus sur cette période sombre de l’histoire de France. On a plaisir à suivre l’exode de Maeve et la recherche de celle-ci par Thibault, on espère qu’ils finiront par se rencontrer, s’expliquer et peut-être s’aimer…

Les sujets sont nombreux : la Peste Noire, la misère, la famine, les croyances, l’Inquisition, l’hérésie, les viols, le statut de la femme, les séismes…

On prend plaisir à découvrir cette période de l’histoire, on se laisse bercer par les mots de l’auteur qui savent si bien retranscrire l’histoire de France aux lecteurs.

Un second roman, plein de promesses qui nous fait découvrir ou redécouvrir l’histoire de la France !

Le cauchemar de Jane Devreaux (Let Me Dream 3)

Résumé :

Après une blessure par balle, David est à nouveau entre la vie et mort, et Lexie à son chevet ne supporte plus son impuissance. Mais voilà qu’elle entrevoit une solution : retrouver elle aussi l’inconscience. Avec l’aide de Werner, son garde du corps, elle est plongée dans un coma artificiel, et dans cet entre-deux monde peuplé d’âmes à l’agonie, alors qu’elle croyait maîtriser la situation, son passé la rattrape. Line, sa sœur aînée, revit inlassablement la même journée. Mais pourra-t-elle seulement l’aider ?

L’auteur :

Après des études en communication visuelle, Jane Devreaux ne trouve pas job à son pied et enchaîne les petits boulots. C’est en devenant maman qu’elle remet sa vie en question.

Comment indiquer à ses enfants la voie du bonheur quand on ne la suit pas soi-même ?

Elle ressort alors ses rêves du placard et retrouve ses histoires d’adolescente.
En 2015, elle s’auto-édite, curieuse de découvrir si ses écrits peuvent plaire. Ses premiers succès attirent l’attention de la maison d’édition Hugo&Cie et sa saga Close-up est rééditée en 2017. Cette série sera élue meilleure « New Romance française » et plus de 60 000 lecteurs suivront assidûment les péripéties des ses personnages.
En 2020, s’éloignant peu à peu de la ligne éditoriale de sa maison d’édition, elle choisit de renouer avec l’auto-édition et ses multiples facettes. C’est le début d’une nouvelle aventure qu’elle vous invite à suivre.

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Mon avis :

Clap de fin pour Lexie et David mais « Let Me Dream » n’est pas terminé, les personnages secondaires auront droit à leur propre histoire. Si je devais choisir mon tome préféré, ce serait le second tome, celui où les révélations s’enchaînent et où les secrets se dévoilent.

De nouveau entre la vie et la mort, David ne restera pas seul bien longtemps, Lexie va être plongée dans un coma artificiel mais en voulant retrouver David, c’est Line, sa sœur et Daniel enfant qu’elle va devoir aider.

Pourquoi sa sœur revit-elle une même journée ?

Quels sont les cauchemars de Daniel ?

Cette fois-ci, c’est Lexie qui souhaite aider David sauf que rien ne se passe comme prévu et à vouloir aider tout le monde, ils pourraient s’oublier eux-mêmes.

Si proche du bonheur, Lexie et David sauront-ils enfin se retrouver ?

Une course contre la montre s’engage pour sauver ce qui doit l’être.

Lexie et David y arriveront-ils à temps sans sacrifier leur propre histoire ?

Pour ce « final », Jane Devreaux aborde des sujets importants comme la mucoviscidose, le coma, l’attente et l’espoir des proches, la mort, la perte d’un être cher, le don d’organes…

 

La vie sans elle de Jane Devreaux (Let Me Dream 2)

Résumé :

David a eu beau lutter, la réalité l’a rattrapée. Voilà qu’il va devoir réapprendre à vivre sans son horripilante chimère. Mais la suite pourrait bien s’annoncer plus compliquée qu’il ne l’aurait pensé. Surtout maintenant qu’il est doté d’un don « si particulier ».

Comment une femme qu’il n’a jamais rencontrée a pu à ce point bouleverser son univers ?

L’auteur :

Après des études en communication visuelle, Jane Devreaux ne trouve pas job à son pied et enchaîne les petits boulots. C’est en devenant maman qu’elle remet sa vie en question.

Comment indiquer à ses enfants la voie du bonheur quand on ne la suit pas soi-même ?

Elle ressort alors ses rêves du placard et retrouve ses histoires d’adolescente.
En 2015, elle s’auto-édite, curieuse de découvrir si ses écrits peuvent plaire. Ses premiers succès attirent l’attention de la maison d’édition Hugo&Cie et sa saga Close-up est rééditée en 2017. Cette série sera élue meilleure « New Romance française » et plus de 60 000 lecteurs suivront assidûment les péripéties des ses personnages.
En 2020, s’éloignant peu à peu de la ligne éditoriale de sa maison d’édition, elle choisit de renouer avec l’auto-édition et ses multiples facettes. C’est le début d’une nouvelle aventure qu’elle vous invite à suivre.

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Mon avis :

Merci à Jane Devreaux pour sa confiance en me permettant de découvrir ses romans. J’adore son style d’écriture et cette romance paranormale prend une nouvelle tournure dans ce second tome.

David est de retour sans sa chimère. Un retour partagé entre la joie de revoir ses proches et la déception d’avoir laissé Lexie. Il va devoir faire avec sa petite-amie Angélique qui ne le comprend plus

Entre réel et irréel, David doit faire face à tout un tas de bouleversements, à commencer par ce don qui s’il peut le faire passer pour fou dans ce monde va peut-être lui permettre de retrouver celle qu’il n’a pas encore rencontré dans le réel.

Mais quelle est la frontière entre le réel et l’irréel ?

On retrouve Lexie à la fin de ce roman et la raison de sa présence dans l’irréel se dévoile. Son histoire n’en sera que plus passionnante. On sait pourquoi elle comprend ce que ressent David face à son impuissance sur l’état de sa sœur.

David trouvera-t-il sa place sans sa chimère ?

Entre réel et irréel, quel choix fera David ?

Quand l’amour provoque le chaos que l’irréel fait place au réel !

Cette fois-ci, une grande partie de ce second tome est axé sur David qui va essayer de reprendre pied dans la réalité tout en cherchant celle qu’il aime.

Une suite à la hauteur du premier tome, entre secrets et révélations. David va se mettre en quête de l’identité de sa chimère dévoilant les raisons de sa présence dans ce monde où erre les âmes entre la vie et la mort.

Le lecteur ne sera pas au bout de ses surprises et l’addiction n’en sera que plus grande !

L’heure des explications a sonné. L’amitié, la résilience et l’amour sont les maîtres mots de cet avant-dernier tome.

On se pose toujours pleins de questions qui trouveront leur réponse dans le tome final.