100 femmes françaises extraordinaires d’Alice Babin (Histoires du soir pour filles rebelles 3)

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Résumé :

100 destins de femmes françaises extraordinaires !

Elles sont célèbres ou anonymes, d’hier et d’aujourd’hui.
Arbitre de foot, spationaute, lanceuse d’alerte, ministre, chanteuse, ingénieure, écrivaine, volcanologue…
Toutes ont osé prendre en main leur destin.

Après le succès des deux premiers tomes, lus par près de 5 millions d’enfants et traduits dans 49 langues, la saga des Filles rebelles se poursuit… en France !

Un livre qui encourage à accomplir ses rêves.

Voilà les histoires que nous devrions lire à nos filles… et à nos garçons !

L’auteur :

Alice Babin est journaliste (« Les Pieds sur terre » à France Culture) et auteure. Pour ce challenge 100% français, elle a rencontré 30 femmes, lu 65 livres, écouté 32 émissions, couru les bibliothèques, contacté des dizaines d’historiens… Un travail énorme, mais passionnant !

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Mon avis :

J’ai eu l’immense plaisir de recevoir le troisième livre d’Histoires du soir pour filles rebelles à une masse-critique de Babelio. Enthousiaste par le concept depuis le premier volume, j’ai eu la surprise de découvrir que ce troisième livre est unique pour chaque pays. En effet, chaque pays aura droit à 100 destins de femmes extraordinaires de son propre pays. 100 destins de femmes françaises à découvrir et quels destins vont donc être connus par les Français (enfants et adultes) car l’intérêt est qu’il n’y a pas d’âge pour lire ces livres…

Je suis fan de ces livres qui permettent de découvrir aux petits et grands l’histoire de destins connus et d’autres qui sont restés dans l’ombre depuis de nombreuses années.

Les livres sont très beaux, la qualité est là, on a plaisir à les avoir dans sa bibliothèque tels des objets de collection, c’est une très belle idée de cadeau, qui plus est c’est également un moment de partage intergénérationnel, les parents, grands-parents peuvent lire le récit de chaque femme et en discuter avec l’enfant, faire des recherches plus poussées, réaliser un exposé…

Ces livres montrent que de tout temps, des femmes ont pris leurs destins en mains alors qu’elles étaient peu considérées et moins que leurs homologues masculins. Elles ont pris des risques énormes jusqu’à mettre leurs vies en danger, elles ont voulu changer l’histoire et leurs histoires sont pour la plupart restées dans l’oubli. « Histoires du soir pour filles rebelles » a le mérite de mettre enfin leurs histoires en lumière.

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Mise en avant de mes destins extraordinaires de femmes préférées :

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Et voilà, ci-dessous, vous avez pu découvrir un aperçu des destins de femmes hors du communs que j’ai apprécié de par leur histoire et les portraits sublimes des dessinatrices. Vous avez pu constater qu’il y a beaucoup de portraits de femmes résistantes, certaines que je connaissais déjà et d’autres non.

Les histoires sont relativement longues et donc pas forcément adapté à des enfants de moins de 8 ans qui ne comprendront pas certains mots. Les personnes qui le lisent aux enfants peuvent devoir adapter l’histoire par rapport à leurs âges.

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Pour finaliser ces ouvrages, il faut également qu’on laisse notre propre empreinte dans l’histoire des destins extraordinaires. A vos crayons !

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On ne peut fermer ce très beau livre sans remercier toutes les illustratrices qui font un travail remarquable à chaque volume d’Histoires du soir pour filles rebelles.

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J’ai adoré le fait que chaque pays choisit ses propres destins de femmes extraordinaires, j’ai trouvé que beaucoup de portraits étaient beaucoup plus modernes que dans les deux tomes précédents. C’est le seul petit bémol que je peux relever bien que ce ne soit que mon avis personnel, une histoire de goût en somme.

« Histoires du soir pour filles rebelles » fait partit de ces livres que j’aurais adoré découvrir quand j’étais enfant. Pour ceux qui veulent continuer l’aventure, « Je suis une fille rebelle – Le journal de mes révolutions » permet aux enfants d’écrire et dessiner leurs projets, leurs réussites, leurs rêves au fil des jours.

Par contre le titre montre que les lecteurs visés sont les filles contrairement à ce que dit la phrase de la quatrième de couverture « Voilà les histoires que nous devrions lire à nos filles… et à nos garçons ! » Je doute que les garçons aient envie de lire un livre qui s’adresse particulièrement aux filles, ce parti pris est donc risqué pour toucher tous les enfants, il est dommage que les auteurs n’aient pas ciblé les filles et les garçons alternant entre le destins de femmes et d’hommes extraordinaires (même si je comprends le féminisme du concept de ces livres, je pense au fait qu’encore aujourd’hui et bien que cela commence à changer, on est encore à donner des Barbie et des poupées aux filles tandis que les garçons jouent aux voitures…).

Heureusement, un concept équivalent pour garçons est également paru en deux volumes « Histoires pour garçons qui veulent changer le monde » de Ben Brooks aux éditions Mazarine (Site officiel). De quoi ravir tous les enfants !

A charge de revanche de Sophie Kinsella

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Résumé :

Après « Ma vie (pas si) parfaite » et « Surprends-moi ! », la créatrice de l’inoubliable accro du shopping nous offre une nouvelle comédie tendre, drôle et très actuelle sur une jeune femme déterminée à sauver le petit commerce familial. Une véritable bourrasque d’air frais londonien !

À 27 ans, la douce et discrète Fixie se retrouve à la tête de la Maison Farr, la boutique fondée par ses parents, nichée en bordure de Londres. Mais pas le temps pour la jeune femme de célébrer cette promotion, car la voilà qui doit gérer une lutte fratricide : Nicole, sa sœur fashionista, est bien décidée à faire du drugstore de quartier le centre de yoga le plus tendance de la capitale, quand Jack, leur frère so snob, y verrait plutôt une épicerie de luxe.

Alors que les ventes chutent, que la faillite approche, Fixie va devoir arbitrer : conserver l’esprit désuet de la Maison Farr ou la transformer en super-fashion-concept-store ? Maintenir la cohésion familiale ou se mettre à dos Nicole et Jack ? Affronter les problèmes ou rester planquée sous la couette ?

Ne manquent plus que le retour d’un ex envahissant et l’apparition d’un bel inconnu pour plonger la timide Fixie dans le plus inextricable des embarras…

L’auteur :

Sophie Kinsella est une véritable star. Elle est l’auteur des « Petits secrets d’Emma » (2005), « Samantha, bonne à rien faire » (2007), « Lexi Smart a la mémoire qui flanche » (2009), « Très chère Sadie »(2010), « Poppy Wyatt est un sacré numéro » (2013), « Nuit de noce à Ikonos » (2014), « Ma vie (pas si) parfaite » (2017) et « Surprends-moi ! » (2019). Elle est également reconnue dans le monde entier pour sa série-culte des aventures de Becky, Les « Confessions d’une accro du shopping », « Becky à Manhattan », « L’accro du shopping dit oui », « L’accro du shopping a une sœur », « L’accro du shopping attend un bébé, « Mini-Accro du shopping », L’Accro du shopping à Hollywood » et « L’Accro du shopping à la rescousse » (2002, 2003, 2004, 2006, 2008, 2011, 2015, 2016). Tous ses romans sont publiés chez Belfond et repris chez Pocket.

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Mon avis :

Merci aux éditions Belfond et à NetGalley pour m’avoir permis de découvrir la nouvelle comédie de Sophie Kinsella, un coup de cœur similaire à celui de son précédent roman « Ma vie (pas si) parfaite ». J’ai dévoré ce livre en très peu de temps, telle une gourmandise tant attendue. Sophie Kinsella est l’auteur à suivre, celle dont le style ne peut être égalé !

Fixie est perfectionniste, la reine du détail, ce qui dans l’entreprise familiale est un atout la plupart du temps. Une canette de soda laissée sur une étagère sûrement par Greg, vendeur qui est le roi du sans-gène et des sodas qui décorent la maison Farr tels les petits cailloux du Petit Poucet. Attendant des amis représentants de son frère Jake, Fixie ne laisse rien au hasard. Surtout face à Jake. Son frère et sa sœur lui font perdre ses moyens alors qu’elle dirige l’affaire familiale d’une main de maître depuis la mort de son père, il y a neuf ans. Après l’échec de son affaire de traiteur, Fixie ressent la suffisance de son frère comme l’échec, le mouton noir de la famille.

Et comme si ce n’était pas suffisant, Ryan est de retour.

Entre le retour de son amour de jeunesse et le départ de sa mère, Fixie ne sait où donner de la tête entre son frère qui veut faire de leur magasin accessible à tous, un empire du luxe, sa sœur qui veut le transformer en temple du bien-être et l’oncle Ned qui profite de la foi de sa mère en la famille.

Sans oublier son mystérieux et séduisant homme d’affaire dont elle a sauvé l’ordinateur et qui veut la dédommager.

Un homme, le seul après sa mère a apprécier ses qualités, son obsession de la perfection…

Foxie qui fait passer sa famille avant tout va en avoir marre de subir les reproches de son frère et sa sœur qui profitent de ses faiblesses.

Si elle ne reprend pas l’affaire familiale en main, elle peut dire adieu à son travail et à l’héritage laissé par son père.

Et si Foxie était la seule à représenter les valeurs si chères à ses parents ? La seule à pouvoir sauver l’entreprise des idées démesurées de son frère qui leur ferait faire faillite ? Lire la suite

La bibliothèque des citrons de Jo Cotteril

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Résumé :

À dix ans, Calypso n’a pas d’ami et trouve refuge dans les livres de sa bibliothèque, qu’elle dévore. Sa solitude prend fin le jour où arrive dans sa classe une nouvelle, Mae, qui bouscule ses habitudes de lectrice solitaire et lui ouvre les horizons insoupçonnés de l’amitié.

Cette amitié tombe à pic, car à la maison les choses tournent de moins en moins rond. Le père de Calypso, veuf depuis cinq ans, vit muré dans son travail et son silence. Il s’est attelé à l’écriture d’une histoire encyclopédique du citron. Par une froide soirée d’automne, ces maudits agrumes vont brusquement déverser sur la vie de Calypso une amertume parfaitement inattendue… Il faudra toute l’amitié de Mae et la générosité de sa famille pour que cette découverte acide devienne le point de départ d’un chemin de guérison où l’amour, enfin, pourra resurgir !

Bonus (ressources)

L’auteur :

Jo Cotterill alias Joanna Kenrick est une auteure de livres pour enfants et adolescents.

Elle n’a pas eu une vocation précoce d’écrivain. Elle s’est d’abord passionnée pour la musique, jouant de cinq instruments et composant. Elle a même fait partie d’un groupe, pour lequel elle écrit encore des chansons.

Elle est maintenant écrivain mais avant elle a été actrice et aussi enseignante.

« La bibliothèque des citrons » (« A Library of Lemons », 2016) a obtenu le Oxfordshire Book Award 2017.

Mariée et mère de deux filles, elle vit dans l’Oxfordshire.

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Mon avis :

Attirée par cette couverture si solaire, « La bibliothèque des citrons » a été une véritable surprise et un gros coup de cœur découvert sur NetGalley. Une histoire qui reste lumineuse malgré les sujets traités avec délicatesse et bienveillance. C’est ce qui m’a le plus marqué, la manière dont l’auteur met des sujets aussi sensibles et douloureux dans une histoire d’amitié, d’entraide… Les sujets difficiles sont contrebalancés par une lumière positive quand tout n’est que noirceur. L’importance du statut de l’enfant et de l’importance à vivre une vie d’enfant, dans ce cas précis d’une adulte dans le corps d’une enfant.

Je m’attendais à un récit plus léger alors que celui-ci peut-être un véritable moment d’échange entre parents-enfants. Les adultes le lisent sans s’ennuyer en y prenant un véritable plaisir. Les livres sont mis en avant (pour mon plus grand plaisir) avec beaucoup de références qui donnent envie de se plonger dans les classiques de notre enfance.

Calypso vit seule avec son père depuis la mort de sa mère. A tout juste 10 ans, c’est une enfant solitaire qui gère tout à la maison. Son père ne se rend pas compte des réalités du quotidien occupé à écrire son livre sur les citrons. Il est totalement coupé des besoins de sa fille. Pas de câlins, pas de discussions, il ne se rend presque pas compte de ses absences et ne jure que par la force intérieure.

La vie de Calypso bascule quand une nouvelle élève débarque. Maé est elle aussi passionnée de livres. Toutes les deux vont devenir amies et petit à petit, le monde de Calypso s’agrandit, elle s’ouvre de plus en plus, partage des activités et découvre la vie d’une famille normale.

Grâce à la mère de son amie, elle ressent la chaleur d’un foyer et ce qui lui a toujours manqué, les câlins, les bons repas, une maison propre et rangée, une maison pleine de vie.

Quand Maé et Calypso décident d’écrire des livres et d’en publier un en auto-édition, Maé ne comprend pas pourquoi son père est si bouleversé.

La vie de Calypso va subir des changements quand elle comprend que ce qui se passe chez elle n’est pas normal, de l’obsession de son père pour des citrons à l’irruption des assistantes sociales dans la vie de son père et la sienne.

Le jour où son père a commis la faute de trop, c’est tout un engrenage se met en marche.

Comment un enfant peut-elle comprendre que son père fait une grosse dépression, qu’il n’arrive plus à vivre une vie normale depuis la perte de sa femme ? Que tout lui paraît insurmontable ?

Quand les livres sont l’élément déclencheur dissimulant un mal plus profond ! Lire la suite

A un détail près de Kristan Higgins (Blue Heron 1)

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Résumé :

Il y a trois ans, Jérémy, le fiancé de Faith Holland a eu la bonne idée de faire son coming-out le jour de leur mariage.
De retour à Manningsport, petite ville où résident toute sa famille et ses amis, Faith, la promise évincée, est bien décidée à remettre un peu d’ordre dans sa vie et dans celle de son père (éviter, par exemple, qu’il se remarie avec une femme vénale pour qui l’imprimé léopard est le summum du chic).
Restera ensuite la tâche la plus épineuse : redorer sa réputation. Ce qui suppose aussi de comprendre pourquoi le charmant et attentionné Levi Cooper, qu’elle croyait son ami, a tout fait pour que Jérémy clame son homosexualité devant la moitié de la ville…

Émotion, humour, rebondissements : la reine de la romance a encore frappé !

L’auteur :

Depuis la publication de son premier livre, Kristan Higgins a vu ses romans classés sur les listes de best-sellers de USA Today et du New York Times. De grands magazines américains l’ont élue « meilleur roman de l’année » à plusieurs reprises. Auteur de comédies romantiques piquantes et pleines de charme, elle possède le don de savoir faire (vraiment) rire autant que d’émouvoir (aux larmes).

Ses livres figurent régulièrement sur les listes des meilleurs romans de l’année. Kristan est également co-animatrice du podcast Crappy Friends, qui discute de la dynamique souvent complexe des amitiés féminines avec son amie et collègue écrivaine, Joss Dey.

Fière descendante d’un boucher et d’une blanchisseuse, Kristan vit dans le Connecticut avec son mari pompier héroïque. Ils possèdent plusieurs animaux de compagnie mal élevés et sont souvent visités par leurs enfants divertissants.

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Mon avis :

Faith Holland était sur le point d’épouser Jérémy Lyon, son amour de jeunesse. Une union sans surprise entre la fille d’un des plus importants vignobles des Fingers Lake et le fils d’une riche famille de Californie. Un mariage de princesse et celui tant attendu par l’ensemble Manningsport. Sauf que Jérémy a décidé de faire son coming-out devant tous les invités. Sur le point de vivre un conte de fée, Faith voit ses rêves s’effondrer.

Trois ans et demi plus tard.

Après trois déceptions amoureuses, Faith mène une enquête sur ces potentielles futures relations amoureuses. Jusqu’à maintenant Clint obtient un sans-faute enfin jusqu’à ce que sa petite famille se pointe au rendez-vous et balance l’odieuse vérité. Décidément Faith n’a pas de chance avec les hommes. C’est peut-être le signe qu’il lui faut retourner à Manningsport et si ce n’est pas suffisant, le fait que son père soit avec quelqu’un de peu recommandable l’est tout autant.

Levi Cooper devenu chef des forces de police de Manningsport fait régner la loi avec un zèle non dissimulé.

Quand une Honda Civic dépasse la vitesse autorisée, il ne s’attendait pas à tomber sur Faith. Faith qui a ses yeux a toujours été la fille populaire, petit-amie du sportif le plus en vue du lycée, faisant partie de l’élite, vivant à Blue Heron, sur la Colline, réservée aux riches et fondateurs de Manningsport.

Le retour de Faith est aussi inattendu pour lui que pour certains membres de la famille de celle-ci. Comme Honor, sa sœur qui n’a jamais pardonné à Faith la mort de leur mère décédée dans un accident de voiture tandis que Faith était en pleine crise d’épilepsie.

Aujourd’hui, frère et sœurs sont unis pour trouver une autre femme à leur père et chasser l’intrigante Lorena Creech de Bleu Heron.

Sous l’excuse de remettre en état une grange afin de la louer pour des événements, Faith, architecte-paysagiste se servira de ce subterfuge pour arracher son père des griffes de Lorena. Une occasion de se racheter de sa culpabilité face à la mort de sa mère.

Lors d’une sortie avec son amie Colleen, Faith voit celui qui a détruit sa vie amoureuse, prête à tout pour ne pas le croiser, Faith va se retrouver dans une situation des plus cocasse et embarrassante. Celui qui va l’aider n’est autre que celui qui a encouragé ex-fiancé à faire son coming-out… Levi.

De retour chez elle, Faith va devoir affronter les raisons de sa fuite à San Francisco, sa famille si particulière et Levi qui n’a de cesse de l’agacer, se trouvant toujours au mauvais endroit, au mauvais moment.

Le retour de Faith dans sa ville natale s’annonce des plus mouvementés.

Faith saura-t-elle faire la paix avec elle-même ? Lire la suite

Alexander d’Aurélie Depraz (Passions londoniennes 1)

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Ce roman est le premier tome de la série « Passions Londoniennes » ; il peut être lu indépendamment des autres tomes, chaque histoire se suffisant à elle-même (parution des trois tomes : 2020).

Pour en savoir plus (bonus…)

Disponible sur Amazon.

Précisons que ses romans sont à prix très doux et disponibles avec l’abonnement Kindle Unlimited et Amazon Prime.

L’auteur :

Née à Paris en 1987, Aurélie Depraz écrit depuis sa plus tendre enfance où au fil des ans elle s’est découvert une passion pour l’histoire, pour la photographie, pour la littérature, pour les voyages dans des contrées reculées…

Aurélie Depraz vit à Bordeaux et est depuis peu auteur à plein temps.

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Mon avis :

Plus j’avance dans les romans d’Aurélie, plus j’apprécie ses romans, serait-ce moi ou ils s’améliorent à chaque sortie ?  Je me suis régalée avec la première série de l’auteur, j’ai appris beaucoup de choses et le caractère de nos deux héros a ce côté piquant et charismatique que j’adore. Serait-ce un coup de cœur ? Et oui, que dire, j’ai craqué et l’ai littéralement dévoré, que ce soit les personnages, les descriptions historiques, les personnages secondaires qu’on retrouvera en tant que personnages principaux dans les deux autres tomes… Bref, tout m’a séduit… Une lecture qui n’est pas sans me rappeler des auteurs emblématique de la romance historique.

Mars 1819, entre la France et l’Angleterre.

Alexander profite des avancées technologiques de la machine à vapeur dans laquelle il a investi sur les conseils avisés de son ami Jay.

De retour de Toscane, une lettre des avocats de son défunt ami le colonel Shaheedan lui ayant fait avancer son retour en Angleterre, Alexander est troublé.

Apprendre la mort de celui qui lui a tout appris par un cabinet d’avocat, devoir impérativement se déplacer avec une mort des plus mystérieuses loin des champs de batailles et pour finir ce testament…

Alexander Hemsworth, comte d’Ashford a hâte de retrouver ses amis au White’s, un club de gentlemans très prisé de Londres. Le lieu de tous les paris.

Passionné par les technologies agricoles et le patrimoine foncier, Alexander a toutes les responsabilités qui incombent à un propriétaire terrien. Voyageur infatigable, il suit son ami Jay dans tous ces investissements de par le monde.

Jade, la fille du colonel Shahedan est prête à partir. Deux mois qu’elle attend son tuteur introuvable, deux mois qu’elle attend son entrée dans le monde avec le désir de partir de son Devon natal où elle commence à s’ennuyer ferme avec pour seule compagnie Mademoiselle Pimsley, sa gouvernante et Suzy, sa femme de chambre.

Non qu’elle déteste la vie à la campagne mais Jade rêve d’ailleurs, d’imprévus, de voyages…

Quand Alexander apprend qu’il est le tuteur de la fille de son défunt ami, une jeune fille de 19 ans dont il doit s’occuper jusqu’à ce qu’elle se marie, son monde s’effondre.

Finie la vie de débauches et d’éternel célibataire. Lui dont la vie nocturne est connue de tous, entre débauche et luxure, s’occuper d’une débutante ?

Et comme si ce n’était pas suffisant, les femmes de sa famille notamment la redoutable comtesse douairière d’Ashford, sa grand-mère et sa sœur se liguent contre lui et décident de se mêler de la vie mondaine de sa pupille.

Quant à l’irruption de Jade, il reste bouche bée. Celle-ci n’a rien à voir avec les jeunes filles de la bonne société. Pas de minauderies, des intérêts pour le moins inhabituels pour une femme à savoir les mêmes que les siens et une beauté saisissante.

Alexander qui enchaîne les maîtresses, ne s’attachant à aucune femme malgré les remontrances de sa famille aurait enfin trouvé l’épouse parfaite si ce n’est qu’elle lui est interdite.

De bals en bals, de sorties mondaines en invitations de toutes sortes, Alexander tout comme Jade n’en peuvent plus. Au début, Jade a goûté à cette impression de liberté jusqu’à ce qu’elle s’aperçoit que les journées shopping soient aussi fatigantes et que l’emploi du temps d’une jeune lady soit aussi ennuyeux et futile.

Et son tuteur qui s’éloigne d’elle, la laissant avec sa sœur et sa grand-mère pour toute compagnie.

A vivre sous le même toit, Jade entend bien savoir pourquoi Alexander s’éloigne-t-il soudain après le baiser échangé lors d’une soirée.

Il est son tuteur, ils sont irrémédiablement attirés l’un par l’autre… Jusqu’où ira cet amour interdit ?

Avec sa réputation de débauché, Alexander pourrait perdre Jade. Lui qui ne voulait pas rentrer dans la vie routinière du mariage a trouvé la femme parfaite… Sauf qu’il s’agit de sa pupille.

Les affres de la raison passeront-elles sur celles du cœur ?

Une romance au cœur de la Régence, au plus près des convenances dans la plus pure bienséance de la noblesse britannique accompagné d’informations historiques (la piraterie, les guerres, les colonies…) qui sont la signature emblématique d’Aurélie Depraz. 

Un amour interdit peut-il s’affranchir des règles de la société ?

A cœurs perdus d’Evelyne Jones

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Résumé :

Romy est une jeune pâtissière parisienne à qui tout sourit. Alors que tout semble parfait dans sa vie, la jeune femme voit son existence s’écrouler lorsque son fiancé la quitte et qu’elle perd son poste et son appartement. Submergée par la situation, Romy ressent le besoin de s’éloigner de cette vie perdue et de cette ville qui lui rappelle son ex-fiancé. Une petite annonce attire son attention et pourrait bien être l’occasion dont elle rêvait de prendre un nouveau départ.

Embauchée comme jeune fille au pair, elle prend son envol vers Arran, une petite île perdue sur la côte Ouest de l’Écosse.

Si Romy espérait pouvoir se ressourcer et trouver la tranquillité lors de ce séjour, c’est raté. Prise au piège entre un séduisant instituteur et un fantôme au caractère bien trempé, le voyage de la jeune femme va prendre un tournant qu’elle n’aurait jamais soupçonné !

Partez en Écosse à la découverte d’une romance contemporaine et moderne, dotée d’une touche d’humour et de fantastique.

L’auteur :

Evelyne Jones a participé au prix de la Romance 2019 et est l’auteur d’A cœurs perdus.

Elle vit en Normandie.

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Mon avis :

Merci MxM Bookmark et NetGalley pour m’avoir permis de découvrir le premier roman d’Evelyne Jones, une romance écossaise sur fond de Noël que j’ai lu d’une traite… Une courte chronique car pas assez de mots pour décrire ce coup de cœur !

Romy mène la vie dont elle rêvait avec son fiancé Peter, elle a ouvert son salon de thé à Paris où elle peut mettre à profit son talent de pâtissière.

Plongée à fond dans son travail, elle délaisse son fiancé. C’est à cet instant que son conte de fée prend fin. Plus de travail, plus d’appartement, plus de meilleure amie… Voulant fuir Paris où tout lui rappelle son histoire d’amour, elle postule à une annonce de fille au pair sur l’île d’Arran, en Ecosse.

Romy pensait mener une vie calme loin de l’agitation de la vie parisienne, une sorte de retour aux sources qui lui permettrait d’y voir plus clair dans sa vie mais c’était sans compter sur Alistair, l’instituteur d’Arren et un fantôme des plus capricieux.

Au fil des semaines, Romy se sent comme chez elle et s’est habituée aux choses étranges qui se passent. Sa connaissance avec le fantôme des lieux va lui permettre de connaître son histoire liée intimement à la famille d’Alistair.

Et si la présence de Romy avait pour but de soigner les âmes brisées par un amour définitivement perdu ?

Une très belle surprise avec une histoire très captivante qui reprend les bases du genre tout en faisant preuve d’originalité ! Style agréable et fluide dans une romance des plus émouvantes !

Un besoin de reprendre sa vie en main, un cœur brisé voire deux, un fantôme capricieux, une histoire d’amour tragique, un Écossais au charme troublant et vous avez la romance à découvrir sans plus attendre !

Les trois filles du Capitán de Maria Dueñas

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Résumé :

Trois sœurs venues d’Espagne prêtes à conquérir New York.

New York, 1936. El Capitán, petit restaurant de quartier de la 14e Rue, une des enclaves de la colonie espagnole, peine à être rentable. Le décès accidentel sur les docks de son propriétaire, le casse-cou bourlingueur Emilio Arenas, oblige ses trois jeunes filles au tempérament fougueux à en prendre les rênes. Abattues mais poussées par la nécessité de subvenir à leurs besoins, Victoria, Mona et Luz devront surmonter bien des obstacles pour voir leur rêve se réaliser, celui de transformer la gargote en night-club latino.

Aventures, passions, désillusions, vengeances et victoires : avec Les Trois Filles du Capitán, María Dueñas nous offre un roman haletant et envoûtant.

Le livre est aussi un hommage aux femmes qui font face à l’adversité et à tous ceux qui ont le courage de vivre l’aventure – souvent épique et toujours incertaine – de l’émigration.

L’auteur :

María Dueñas, née en 1964, est docteure en philologie anglaise. On lui doit déjà « L’Espionne de Tanger » (Robert Laffont, 2012), grand succès international vendu à plus de deux millions d’exemplaires, « Demain à Santa Cecilia » (Robert Laffont, 2014) et « Soledad » (Robert Laffont, 2017), des romans qui l’ont consacrée comme l’un des auteurs espagnols les plus appréciés à travers le monde.

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Mon avis :

Merci aux éditions Robert Laffont et à NetGalley pour ce nouveau roman de María Dueñas.

Malgré le contexte des immigrés et leur combat pour s’intégrer qui m’a fortement marqué, « Les trois filles du Capitán » ne pourra détrôner « L’espionne de Tanger » dont j’ai également suivi l’adaptation télévisuelle avec plaisir.

J’avoue que j’ai eu un peu de mal avec les trois sœurs, il m’a fallu un certain temps pour m’habituer à leurs caractères. Dès le début et malgré leur situation financière, j’avais l’impression d’avoir affaire à des enfants gâtés et c’est ce qui m’a déstabilisé avant d’avancer dans l’histoire et j’ai su les apprécier grâce à aux événements dans leurs vies.

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1936.

Remedio et ses trois filles chassées de leur logement, leur père décide de se poser à New York et d’y reprendre le restaurant El Capitán. Peinant à joindre les deux bouts, Emilio Arenas va y faire travailler ses filles.

La vie des trois jeunes femmes bascule quand leur père meurt dans un accident. N’ayant plus le choix, Victoria, Mona et Luz vont reprendre l’affaire familiale pour survivre mettant de côté leurs rêves et leurs espoirs.

La mort de leur père va les ouvrir au monde qui les entourent, elles qui restaient chez elles avec leur mère, nostalgique de sa vie en Espagne, ne côtoyant personne vont découvrir la gentillesse et l’entraide de toutes les personnes de leur quartier.

Grâce à l’aide de Madame Milagros, elles vont déjouer les pièges de la compagnie Trasatlántica Española à l’origine du décès d’Emilio mais aussi Fabrizio Mazza, un soi-disant avocat qui profite du malheur des gens et de leur méconnaissance pour s’enrichir ou acheter leur silence. Tandis que Mona va servir dans une résidence huppée pour une réception mondaine, celle-ci va à la rencontre de son destin en aidant sans le savoir le Comte de Cavadonga, membre de la famille royale d’Espagne.

Luz dont le rêve est d’être une vedette de la chanson va croire naïvement de belles promesses qui s’avéreront le début de sa descente aux enfers.

Victoria va être celle qui va essayer de tout mener de front et qui va être la victime d’un amour interdit.

Grâce à Sor Lito, la famille Arenas va se battre pour obtenir justice et réaliser leurs rêves.

Faisant fi des conventions et du qu’en dira-t-on, ces trois Espagnoles apportent leur fraîcheur, leur jeunesse et leurs envies d’indépendance dans un pays austère au changement où ne compte que les apparences et l’ascension sociale.

De Malaga à New York, le destin de trois sœurs en proie à leurs doutes, leurs rêves, leurs désillusions dans un pays où elles vont devoir se battre et faire face à l’adversité pour accomplir leurs rêves ! Lire la suite

Les pionniers d’Anna Jacobs (Swan Hill/The Traders 1)

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Résumé :

« Une héroïne inoubliable qui rappelle combien fut périlleuse la vie des premières femmes à s’établir en Australie. »
goodreads.com

Si, dans les années 1860, Singapour a tout d’une destination exotique, elle n’en reste pas moins une ville impressionnante pour Isabella, jeune Anglaise sans le sou, orpheline depuis la mort de sa mère.

Ne trouvant pas de place de gouvernante, elle accepte l’offre de M. Lee, un riche marchand chinois. Elle s’installera chez lui et lui enseignera l’anglais.

Deux ans plus tard, ce dernier lui présente Bram Deagan, un Irlandais ambitieux souhaitant s’installer en Australie et y ouvrir un négoce. M. Lee pousse Isabella à épouser Bram et à le suivre dans l’aventure…

Début d’une fresque qui verra Isabella et Bram tenter de s’inventer une vie nouvelle dans la colonie de Swan Hill, au cœur de l’Australie sauvage.

Mais la vie réserve des dangers, parfois des infortunes. Le bonheur sera-t-il au bout du voyage ?

Après le succès de la trilogie « The Swan River », le premier volet de la nouvelle saga d’Anna Jacobs met en scène la jeune Isabella partie de Singapour pour l’Australie dans les années 1860 afin de suivre un homme qu’elle ne connaît pas.

Mais qu’elle vient d’épouser… Pour le meilleur ou pour le pire ?

L’auteur :

Anna Jacobs, née en 1941, a grandi dans le Lancashire avant de partir vivre en Australie. Auteure de plus de 80 romans, elle a reçu l’Australian Romantic Book of the Year Award en 2006.

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Mon avis :

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Merci à Mylène des Editions L’Archipel et à Net Galley pour m’avoir permis dans des circonstances particulières de découvrir le nouveau roman d’Anna Jacobs.

J’ai eu un véritable coup de cœur pour Anna Jacobs, chacun de ses romans est un pur bonheur de lecture, c’est the valeur sûre qu’on peut acheter les yeux fermés. Je suis avec assiduité chaque sortie ou future parution.

Singapour, avril 1865.

Isabella Saunders, 29 ans, désespère de trouver un emploi suite au décès de sa mère.

Une femme seule, sans chaperon, c’est la proie facile notamment pour Nicolas Renington qui fait croire aux jeunes filles promesses de mariage et les laissent tomber après avoir ruiné leur réputation. Sa cousine, Alice en est le parfait exemple et a maintenant disparu.

Comment trouver un emploi quand les indigènes travaillent pour un salaire de misère ?

Tandis que Nicolas Renington utilise son pouvoir pour qu’elle n’ait d’autre choix que d’accepter son odieuse proposition, son chemin va croiser la famille Lee dont le fils, propriétaire de plusieurs affaires et homme influent va lui proposer une chambre en échange de cours d’anglais.

La voici enfin en sécurité et si une Anglaise vivant dans la communauté chinoise ruine sa réputation auprès de la bonne société, tant pis. Ayant tout perdu, Isabella aura gardé au moins sa dignité.

Avril 1867.

Bram Deagan, Irlandais, se rend à Singapour pour commercer et revendre les marchandises en Australie. Voulant visiter le quartier des indigènes, il vole au secours d’Isabella sur le point de se faire enlever. Attiré par cette jeune femme, il va faire son entrée dans la famille Lee.

Une rencontre qui ne laisse pas Isabella indifférente d’où le plan de sa famille d’adoption de la marier à cet Irlandais si ambitieux. Un contrat qu’elle ne pourra pas refuser malgré l’incongruité de celui-ci. Pour Isabella, la sécurité face à Renington et son retour en Angleterre pour retrouver sa cousine.

Pour Bram, des affaires avec Monsieur Lee, le début d’une vie où il pourra bien gagner et l’assurance de pourvoir aux besoins d’Isabella.

Australie occidentale.

Conn Largan, ami de Bram a connu bien des désillusions qui l’ont conduit en Australie. Pas encore blanchi, il espère acheter une écurie et son terrain afin de commencer une nouvelle vie avec sa famille. Quant à la sœur de Dougal, Flora rêve elle aussi d’être indépendante, loin de l’emprise de sa mère. Tandis qu’Isabella en apprend plus sur la vie de son futur mari dans une colonie, à Swan Hill, à Fremantle.

Dans une colonie australienne du XIXème siècle, Isabella et Bram auront-ils droit au bonheur ou seront-ils la proie de funestes désillusions ? Lire la suite

L’île aux mille sources de Sarah Lark (Jamaika 1)

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Résumé :

Londres, 1732.

Nora, la fille d’un riche négociant, a perdu Simon, son premier amour, avec qui elle rêvait d’horizons lointains. Pour satisfaire ses envies d’exotisme, la jeune femme accepte d’épouser un veuf bien plus âgé qui possède une plantation en Jamaïque.
Nora embarque alors pour les Caraïbes, a la découverte d’une île enchanteresse. Mais, bien vite, elle déchante : les conditions de vie des esclaves dans les champs de canne la révoltent.

Décidée a faire évoluer les mentalités, Nora pourra compter sur le soutien de Douglas, le fils d’Elias. Mais la révolte gronde, qui pourrait bouleverser a jamais la vie de Nora.

Avec cette nouvelle saga, Sarah Lark nous entraîne sur les pas d’une héroïne forte et attachante, a la découverte de contrées lointaines ou tout reste a inventer, a commencer par sa propre destinée.

L’auteur :

Née en 1958 dans la Ruhr, Sarah Lark est tour à tour guide touristique et journaliste avant de se tourner vers l’écriture de romans. Elle vit près d’Alméria, en Andalousie, où elle a créé un refuge pour chevaux. Sa trilogie du « Nuage blanc », traduite dans 22 pays, a séduit plus de 3 millions de lecteurs dans le monde.

Après ses brillantes sagas d’émigrants, elle écrit également des romans passionnants sur l’amour, les rêves et les secrets de famille dans la Nouvelle-Zélande contemporaine.

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Mon avis :

Après un gros retard, j’ai enfin pu récupérer « L’île aux mille sources » chez mon libraire. Fan de Sarah Lark, j’attendais avec impatience la traduction en français de sa série « Jamaika » et notamment sa sortie en poche. Une lecture rapide car passionnante du début à la fin, j’ai pu enchaîner avec le tome 2 (merci Mylène des Editions L’Archipel) et c’est une saga majestueuse qui nous est proposé. Comme toujours, une ode aux voyages dans des contrées lointaines où l’histoire de la Jamaïque et de l’esclavage a une place très importante. Un coup de cœur comme je les aime et mon conseil lecture pour cet été.

Londres, automne 1729.

Nora Reed, fille d’un riche planteur de coton, de sucre et de tabac a une relation secrète avec Simon Greenborough, un noble désargenté et secrétaire de son père.

Cette relation interdite de pas leurs différences sociales ne les empêchent pas de rêver d’un futur dans les colonies, vers des contrées lointaines et exotiques.

A tout juste dix-sept ans, Nora est une jeune femme qui rêve de se marier avec Simon et de partir pour la Jamaïque. Ne s’encombrant pas des convenances, ni de sa réputation, elle considère tout le monde avec égalité.

Simon, son fiancé est pragmatique, plus conscient des réalités depuis la déchéance de sa famille, il sait que le père de Nora n’acceptera jamais sa relation avec elle, lui un simple employé. Tout son salaire sert à éponger les dettes laissées par son père et à subvenir aux besoins de sa mère et de ses sœurs.

Les ennuis se succèdent et malgré la force de leur amour, Thomas Reed refuse la demande en mariage de Simon tandis que Nora va perdre sa réputation pour tenter de sauver celui qu’elle aime atteint d’une grave maladie.

Londres-Jamaïque, 1729-1732.

Plus que l’ombre d’elle-même, Nora ne trouve de l’énergie qu’en allant aider les pauvres de l’East-End. Une façon de se rapprocher de Simon et de s’éloigner de la vie mondaine qui l’étouffe et l’exaspère. Comment supporter de vivre dans l’opulence alors que la misère est toute proche ?

Désespérée de l’état de sa fille, son père utilise des subterfuges pour la réintroduire dans la société.

Quand Nora rencontre Elias Fortnam, un riche planteur installé en Jamaïque, elle y voit l’occasion de réaliser le rêve de Simon et le sien. Malgré leur différence d’âge (elle a l’âge d’être sa fille), Nora qui ne croit plus en l’amour voit dans cette union purement stratégique le prix de sa liberté.

Son arrivée à Cascarilla Gardens va se révéler des plus brutales quand elle se rend compte du traitement des esclaves. Sous ses décors paradisiaques, Nora va découvrir l’inhumanité des maîtres, ces riches planteurs qui torturent les esclaves, violent les femmes et enfants… Leurs conditions pour survivre est inimaginable.

Pour son mari, Nora n’est qu’un objet, une marionnette utilisée pour briller en société, ce qu’il ne sait pas c’est que Nora compte bien changer les mentalités en utilisant son statut de femme et maîtresse de Cascarilla Gardens.

Sa passion pour la Jamaïque, sa soif de liberté n’aura de cesse de rejoindre celle des esclaves qui attendent l’heure de la vengeance.

Jamaïque, printemps 1733.

L’inhumanité atteint son comble quand d’horribles crimes sont commis dans les plantations incluant Cascarilla Gardens. Des soupçons commencent à germer dans l’esprit de Nora. Tandis que celle-ci a secrètement une relation avec son beau-fils Doug, elle doit faire face aux conséquences de la vengeance des Marrons et des esclaves.

Seul l’amour d’un esclave pourra peut-être la sauver d’une mort certaine.

Nora saura-t-elle assouvir sa soif de justice et faire face à un amour aux douces saveurs de l’interdit ? Lire la suite

Un coin d’azur pour deux d’Emma Sternberg

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Résumé :

Lorsqu’elle tombe sur cette annonce, Isa saute sur l’occasion. Qu’a-t-elle à perdre ? Son petit ami l’a plaquée et son nouveau job lui fait regretter la librairie où elle travaillait.
À son arrivée en Italie, la jeune femme découvre qu’elle a été engagée par une célèbre romancière qui, à plus de 70 ans, a besoin d’aide pour rédiger ses mémoires.
En l’écoutant lui raconter sa vie dans sa superbe villa surplombant l’azur, Isa comprend que la vielle dame s’en veut d’avoir laissé filer son amour de jeunesse.

Et s’il n’était pas trop tard ?

Le feel-good de l’été, qui nous transporte à Capri, dans le sillage de deux héroïnes en mal d’amour.

 » À déguster pour les vacances.  » Maxx

 » Envie de passer l’été à Capri ? Recrute assistante pour travaux de documentation et de lecture. « 

L’auteur :

Née à Hambourg en 1979, Emma Sternberg a étudié la communication avant de travailler à la radio. « Cinq amies au soleil » est son premier roman a connu un vif succès en France, succès dont « Un coin d’azur pour deux » pourrait le dépasser.

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Mon avis :

Hommage à mes racines italiennes, j’ai passé un très beau moment grâce à ce feel-good même si certains aspects semblent assez irréalistes (liens entre deux personnes qui ne se connaissent pas et qui dès le premier échange se sentent comme avec une connaissance de longue date, Isa qui est un parfait poisson dans l’eau dans une demeure qu’elle ne connaît pas de même que Capri, à l’encontre de son caractère où tout doit être prévu, réfléchi, un échange de regard avec un policier…).

Si on y réfléchit deux secondes, certes il y a trop d’éléments qui arrivent à point nommé dès le début du roman pour favoriser Isa face à l’inconnu mais pour autant, j’ai été tellement prise par l’histoire d’Isa, par l’écriture et le style de l’auteur qui m’a envoûté, que tous ces éléments ne me paraissaient pas importants au final.

Presque un coup de cœur, principalement dû à ces éléments trop évidents, il n’empêche que c’est le roman idéal pour cet été ! Un gros merci à Mylène pour cette très belle découverte ! 

Isabella a tout perdu, son petit-ami, son travail à la librairie, ses amies qui ont déménagé après avoir eu des enfants…

Elle qui voyait déjà sa vie toute tracée, un petit-ami, un travail passionnant, des enfants… Le foyer idéal d’une vie parfaite.

Tout a basculé quand son désir d’avoir un enfant est devenu un obstacle dans leur couple. Ayant tout essayé pour avoir un enfant, Isa et Alex vont se séparer, une décision très dure à encaisser pour Isa et encore plus quand un an plus tard elle croise son ex avec sa nouvelle compagne enceinte de jumeaux.

Ayant tout perdu même un travail plus épanouissant que celui de travailler au Paradis de la Presse, Isa postule sans grand espoir à une annonce d’assistante pour un écrivain à Capri.

C’est ainsi qu’elle, Isabella Ritter va quitter son Allemagne natale et partir vers l’inconnu… Direction Capri. Dans ce décor paradisiaque, Isa va goûter à la liberté, celle d’aller dans un endroit où personne ne la connaît, ne la jugera, ne la plaindra où elle sera entièrement libre de ses choix.

A peine arrivée, Isa se sent à l’aise et Mitzi Hauptmann dont elle connaît ses romans est une vieille dame qui la met en confiance. Ecrire ses mémoires dans un cadre aussi enchanteur va être la bulle d’oxygène dont Isa avait besoin.

Au cours de ses confidences, Isa va découvrir tous les secrets et le mystère entourant la vie de Mitzi.

De ses parents artistes, de son éducation dans un pensionnat, de ses amours, de sa peur de reproduire les mêmes erreurs que ses parents sur ses propres enfants, de sa dyslexie, de ses difficultés pour écrire ses mémoires… Grâce à Mitzi, Isa se rend compte de ce qui les rapprochent.

Et si chacune avait droit au bonheur, à une seconde chance ?

Des indices laissent à penser que le rêve d’Isa pourrait avoir des chances de se réaliser.

Sous le soleil de Capri, les histoires brisées reprennent vie et se remplissent d’amour !

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