Comeback – Retrouvailles dans les coulisses de la KPop de Lyn Ashwood & Rachel Rose (NEON 1)

Résumé :

 » Croyez en vos rêves et trouvez ce qui fait votre force.
N’ayez jamais peur de faire votre propre comeback. « 

Dans les coulisses de la K-pop, un chanteur et une styliste se débattent contre la peur de l’échec et la dévalorisation de soi. Ensemble, ils font face à leurs démons pour trouver leur identité ainsi que leur famille de cœur.

Emery, chanteur du groupe NEON, et sa plus grande fan Alana se sont rencontrés par hasard deux ans auparavant. Quand leurs chemins se croisent à nouveau, le temps a fait son œuvre… NEON est désormais célèbre et Emery mène une vie de rêve, mais celle-ci n’a rien d’un long fleuve tranquille. Alana est revenue à Séoul, a banni la musique de son quotidien et tente de survivre après la perte d’un être cher.

Dans les coulisses de la K-Pop, face à leurs démons et à la recherche de leur identité, réussiront-ils à se retrouver ?

Les auteures Lyn et Rachel, nées aux États-Unis, vouent une passion à l’Asie et plus particulièrement la Corée. À travers leur premier roman, elles nous entraînent dans le monde du divertissement avec ses joies, ses peines et aussi ses travers.

Découvrez un extrait ici

Les autrices :

Lyn Ashwood et Rachel Rose sont une équipe de co-auteurs qui vivent et travaillent à Séoul, en Corée du Sud. S’étant rencontrées alors qu’elles étudiaient ensemble en Chine, elles ont développé une passion commune pour la culture coréenne et la KPop.

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Rachel Rose :

Elle a étudié et travaillée aux quatre coins de l’Asie, voguant de Taïwan à la Chine, puis en Corée du Sud jusqu’à retrouver le chemin de sa maison à Chicago. Parmi ses clichés dramatesques préférés, citons le faux couple uni par les liens du contrat et le fameux piggyback ride où le personnage principal ramène sa dulcinée éméchée sur son dos (même si elle détesterai en faire l’expérience). Après avoir cru son amour pour les animaux strictement réservé aux félins pendant plus de vingt-cinq ans, ses parents ont adopté Ted, un loulou de Poméranie qui s’ignore. Depuis, sa vie n’a plus jamais été la même.

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Lyn Ashwood :

Née à Washington et élevée à Oklahoma, elle aime se considérer comme une exploratrice insatiable – de villes, de cultures et d’histoires. Sur un coup de tête ou presque, elle prend la décision de s’installer en Corée du Sud et d’y travailler en tant qu’auteure et éditrice avant de retourner aux États- Unis pour se rapprocher de sa famille et de leur meute d’adorables Rottweilers. Quand elle n’est pas perdue dans son petit monde, elle fais le pied de grue devant des salles de concert, traque le meilleur studio de yoga de la ville ou se terre dans son petit appartement pour dévorer des clips musicaux, parce qu’il y a décidément « trop d’gens dehors ».

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Réseaux sociaux (fictifs) de NEON :

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Mon avis :

Gros coup de cœur pour ce premier opus qui m’a littéralement entraîné dans les dessous de la KPop et dans une belle histoire de rêves, d’espoirs, de reconstruction, d’amour et de retrouvailles. Les illustrations sont magnifiques, la traduction est parfaite. J’avais aimé le précédent roman de cette maison d’édition pour sa profondeur et celui-ci le dépasse encore de par la technicité de l’univers de la KPop qui prend vie dans ce récit.

Il suffit d’un malencontreux accident pour qu’Emery retrouve celle qui fut sa plus grande fan « A », fantôme d’un été, il y a deux ans.

Serait-ce le destin qui la fait apparaître lors du comeback de son groupe NEON ?

Malgré son professionnalisme, Emery alias M, membre du groupe NEON commet une erreur dont découlera un buzz sur les réseaux sociaux. « A » a rayé la musique de sa vie et essaie de reprendre sa vie en main mais elle ne peut empêcher ses émotions de la submerger. C’est grâce à sa cousine Stephanie qu’elle travaille comme coordis pour le groupe LilyRed.

La culpabilité de la perte d’un être cher la ronge toujours autant malgré les kilomètres parcours pour tenir cette douleur à distance.  Elle qui a permis à NEON de jouer dans la cour des grands, telle était la fangirl de l’époque.

Le destin les fera se retrouver mais le chemin du pardon à soi-même est dur et semé d’embûches.

Emery laissera-t-il celle dont il ne connaît pas le prénom repartir ou saisira-t-il cette seconde chance pour l’aider à vivre et dépasser ses peurs ? Lire la suite

Bon baisers de Londres d’Iris Visser (Liefs uit 1)

Résumé :

C’est la veille du Nouvel An quand Hannah surprend son petit ami dans l’arrière-cuisine avec une serveuse déguisée en paon. Confrontée à ce nouvel échec, elle ne peut s’empêcher de perdre tout espoir en l’amour. Pour couronner le tout, la voilà obligée de rejoindre son horrible patron, le PDG d’un grand magasin, pour un voyage d’affaires de deux semaines à Londres. La nouvelle succursale ne fonctionne pas comme elle le devrait, et ils sont donc obligés d’intervenir avec l’aide d’une agence marketing.

Une fois sur place, subir l’effervescence des magasins de la ville se préparant pour le jour le plus romantique de l’année – la Saint-Valentin – s’avère être le dernier des soucis d’Hannah. Le fait que son patron révèle un côté de lui plus doux qu’elle ne le pensait et que la femme de l’agence de marketing lui semble très familière sont bien plus troublants.

L’auteur :

Iris Visser a grandi à Vlieland et vit à Utrecht. Elle a su dès son plus jeune âge qu’elle voulait être écrivain. En 2019, elle était en finale du concours d’écriture #Kobotalent avec son premier roman « Bij Kennis » et en 2020, elle était l’une des gagnantes du concours d’écriture #Bouquet avec « A Sensitive Snaar ». En 2021, le Kobo Original « Love de Londres » est paru.

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Mon avis :

Ravie de reprendre mon rôle d’ambassadrice Kobo avec le premier tome de « Liefs uit » qui s’avère être presque un coup de cœur, ce qui est très rare car je n’apprécie pas en général les romances de bureau. J’ai adoré le couple de ce livre, les situations cocasses, les réparties comme les moments de doutes et de jalousie mais surtout, le féminisme mis en avant. L’autrice met en lumière le rôle et le statut de la femme au travail qui doit se battre contre tous les stéréotypes et autres préjugés sexistes et qui doit souvent choisir entre sa carrière professionnelle et sa vie privée… J’ai préféré ce tome au second, j’y ait trouvé une certaine alchimie et fluidité…

Le jour du Nouvel An, Hannah DeHaas est trompée par son petit-ami Dante. Une trahison qui durait depuis six mois et elle se retrouve le dindon de la farce. Le retour au bureau est difficile et son nouveau patron n’arrange pas les choses. Toujours aussi de mauvaise humeur, Hannah se demande pourquoi et comment elle a réussi à garder sa place en tant que son assistante vu le nombre qui ont défilé avant elle. Rien ne pouvait être pire que d’accompagner son PDG en voyage d’affaires à Londres. Après une scène aussi mémorable que honteuse avec son ex au supermarché, une orgie de chocolat et une vengeance bien méritée, Hannah voit son patron d’un autre œil quand un règlement de comptes a lieu entre celui-ci et le petit-ami de son aventure d’un soir. Ce séjour à Londres est peut-être l’occasion de mieux le connaître. Dans une ambiance où tous ses collègues se mêlent de tout, sa rupture pour l’infidélité de Dante fait le tour de l’entreprise jusqu’à Val Wouters d’où les coupes de champagne de trop.

Pourquoi tout le monde pense qu’elle est en couple avec son patron ?  Lire la suite

La mariée écossaise de Fanny André

Résumé :

L’auteur :

Fanny André est née en 1984. Après avoir déménagé plusieurs fois pour ses études, elle vit actuellement dans les Alpes. Elle doit sa première parution à un père enthousiaste qui a aussitôt lancé l’impression de plusieurs exemplaires du chef d’œuvre, aujourd’hui introuvable.

Elle a ensuite suivi un cursus littéraire et des études aux Beaux-Arts qui lui ont donné l’envie d’écrire et de dessiner tout à la fois. Après plusieurs années pendant lesquelles l’écriture a dû refluer derrière les études et le travail, Fanny André a pu revenir à ses premiers amours en 2010. Elle retrouve l’envie d’écrire et de partager des histoires. Une histoire en entraînant une autre, il aura fallu attendre 2014 pour qu’elle ose envoyer à différents éditeurs son travail et participe à plusieurs concours. C’est ainsi qu’en 2015 paraissent plusieurs ouvrages chez différents éditeurs.

Ces derniers temps, l’écriture prend une grande place dans son quotidien et elle a du délaisser ses pinceaux mais elle essaie de conserver ce lien particulier en invitant dans ses écrits toutes les images, les tableaux et musiques qui la font rêver, et qui, elle l’espère, en feront rêver d’autres…

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Mon avis :

Une romance qui avait tout pour me plaire mais finalement l’histoire s’installe lentement, trop à mon goût, de même que la relation de Lorna et Clayton. Les descriptions et le contexte historique très intéressant ont pris trop d’importance et je n’ai pas réussi à m’attacher à l’histoire qui est axé sur Matthew. Seule la fin m’a paru plus intéressante, la relation des personnages évoluant au gré du danger des rébellions jacobites Il n’en résulte pas moins que l’histoire de l’Ecosse, la méfiance de Lorna et des Ecossaises ainsi que les rébellions jacobites sont parfaitement retransmis.

Ecosse, 1745.

Fille d’une aventure d’un soir, Lorna travaille dans la taverne de son oncle et s’occupe de ses neveux livrés à eux-mêmes. Le général Clayton Dee vient de perdre son épouse, le laissant seul avec son nouveau-né Matthew. Malheureusement, la guerre entre l’Angleterre et l’Ecosse ne lui permet pas d’avoir le temps pour trouver quelqu’un de confiance à qui confier son fils.

C’est dans une taverne qu’il trouve la solution à son problème en voyant Lorna s’occuper d’enfants tout en subissant les foudres de son oncle. Ni une, ni deux, Clayton achète Lorna lui épargnant également un funeste destin. Séparée de ses neveux, Lorna se retrouve mariée à un parfait inconnu qui plus est un Anglais. S’occuper de Matthew alors qu’elle a laissé ses neveux à la merci de leur père la ronge de culpabilité mais quand elle apprend que les Ecossais se dirigent sur Directon, Lorna prendra tous les risques pour protéger Matthew.

Clayton a du mal avec Lorna, la manière dont il l’a épousé le fait culpabiliser déjà augmenté par la situation d’envahisseur des Anglais sur les terres écossaises. La méfiance de Lorna n’aide pas à temporiser la situation mais l’amour qu’elle a envers son fils telle une mère envers son enfant, le trouble plus qu’il ne le voudrait. Un acte de bravoure va briser les tensions entre elle et Clayton. Quand les ragots sont de plus en plus dérangeants, Lorna va prendre une décision lourde de sens quant à leur relation.

Clayton arrivera-t-il à trouver les mots pour l’empêcher de s’éloigner de lui et de Matthew ?

Leur amour en ces temps troublés l’emportera-t-elle sur la guerre qui fait rage ? Lire la suite

L’Apiculteur d’Alep de Christy Lefteri

Résumé :

Nuri est apiculteur, sa femme, Afra, est artiste. Ils vivent tous deux avec leur jeune fils, Sami, dans la magnifique ville d’Alep, en Syrie. La guerre éclate et ravage tout, jusqu’aux précieuses ruches de Nuri. Et l’inimaginable se produit. Afra ne veut plus bouger de sa chambre. Pourtant, ils n’ont pas le choix et Nuri déploie des trésors d’affection pour la convaincre de partir.

Fous de douleur, impuissants, ils entament alors un long périple où ils devront apprendre à faire le deuil de tout ce qu’ils ont aimé. Et apprendre à se retrouver, peut-être, à la fin du voyage, dans un Londres où les attendent des êtres proches. Pour reconstruire les ruches et leur vie.

« Derrière l’immense tragédie impersonnelle des réfugiés, Christy Lefteri fait émerger une histoire personnelle subtile et bouleversante. » Kirkus Review

« Impossible de ne pas être touché par cette ode à l’humanité. » The Guardian

« Un livre vibrant de couleurs et d’empathie qui nous précipite dans le monde brisé d’un couple syrien en fuite. » Marianne

L’auteur :

Christy Lefteri est née à Londres de parents chypriotes. Elle a enseigné l’anglais à des étudiants étrangers puis est devenue enseignante dans le secondaire avant de partir poursuivre un doctorat et écrire. Elle anime un atelier d’écriture à l’université Brunel. Elle étudie également pour devenir psychothérapeute. « L’Apiculteur d’Alep », son deuxième roman, lui a été inspiré par son travail de bénévole dans un camp de migrants à Athènes.

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Mon avis :

Une histoire qui se lit très vite, tout est très subtil, de l’écriture aux mots transparaît une histoire touchante qui remet en question notre avis sur l’accueil des réfugiés. C’est très particulier à décrire, je n’ai pas eu de coup de cœur, je n’ai pas réussi à m’accrocher à l’histoire de Nuri et Afra comme j’aurais aimé l’être, j’avais l’impression de ne pas vivre leur histoire d’amour qui n’est pas au cœur de ce récit, il n’en reste pas moins que c’est une belle histoire d’humanité où l’auteur montre l’envers du décors de la survie des personnes qui ont tout quitté, qui ont survécu, qui ont tout perdu et qui veulent se reconstruire dans un pays qui leur est inconnu. Une lecture qui ne s’oublie pas et remet en cause notre perception des réfugiés. Le procédé d’écriture est très intéressant, le dernier mot de chaque chapitre est le premier mot du chapitre suivant. Chaque chapitre est divisé en deux, une première partie sur le moment présent et la seconde partie se déroulant dans le passé à Alep. Le style est poétique, délicat, sensible et emplein de fragilité. 

Quand la guerre éclate en Syrie, Nuri et Afra comme tant d’autres la subisse de plein fouet. Apiculteur, Nuri a perdu le travail de toute une vie tandis qu’Afra, peintre ne peut plus voir. C’est sans leur fils Sami qu’ils partent vers l’Angleterre où l’un de ses proches peut l’accueillir. Mais le voyage est long, le statut de réfugié difficile à obtenir et quand le pire arrive si près du but, c’est tout un futur qu’il leur faut reconstruire mais aussi se reconstruire soi-même entre déni, culpabilité que seule la clé de l’amour peut faire oublier.

De la Syrie à l’Angleterre, une odyssée de la vie face à son adversité !

On ne peut qu’être touché par l’histoire de Nuri et Afra, entre les difficultés de l’administration, les déplacements, les traumatismes, les problèmes de santé, l’insécurité et la peur de ne pas savoir où on va être envoyé… Avec pour seul repère, leur amour pour les abeilles et l’apiculture, Nuri et Afra vont affronter les pires épreuves de la vie dans leur pays dévasté pour tenter de se reconstruire et renaître. Une bulle d’humanité et une belle leçon de vie.

Jake – The Korean Dream – Un Français en Corée (Apprends le coréen en BD)

Résumé :

La méthode illustrée la plus facile pour apprendre le coréen en s’amusant et en BD !

Plongez-vous dans la culture coréenne et apprenez le coréen de manière divertissante avec cette bande dessinée contenant :

– 5 histoires racontant les aventures d’un Français expatrié en Corée du Sud. Les histoires sont en version coréenne et française afin d’approfondir votre apprentissage de la langue.
– Des liens QR codes afin de vous permettre d’avoir accès à du contenu additionnel (Soundclouds, vidéo YouTube…).
– Une partie explicative des points culturels rencontrés tout au long des histoires.
– Des points de grammaire, de conjugaison et de vocabulaire pour apprendre le coréen et maîtriser les bases fondamentales de la langue.
– Des dialogues audios disponibles en ligne, réalisés par des acteurs coréens pour mieux vous immerger dans les histoires et améliorer votre compréhension orale.

Ce livre est destiné aux adultes et aux jeunes adultes, il n’est pas adapté pour un très jeune lectorat.

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Jake :

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Adedessine :

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Lee Namin :

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Mon avis :

Concours pour remporter un exemplaire sur mon compte Instagram et Twitter !

Merci à L’Atelier des Cahiers pour l’envoi de ce livre. Un livre à emporter partout grâce à son format souple au graphisme coloré qui donne un aspect dynamique pour apprendre le coréen. Les sources audios sont impeccables grâce à des natifs Coréens. Crée par un Français passionné de culture coréenne et vivant là-bas, cette méthode ludique permet aux personnes ayant de bonnes bases d’améliorer leur niveau de coréen autrement que via une méthode d’apprentissage classique. Personnellement, j’ai été particulièrement intéressée par les points culturels, de grammaire, de vocabulaire et de conjugaison. Je ne suis pas fan de la partie BD malgré la qualité des illustrations, cette méthode ne me convient pas pour l’apprentissage du coréen même si étant plus ludique et très complète, elle devrait encourager son apprentissage. Le gros plus reste l’audio inclus via les QR Code et les situations réelles vécues par Jake qui apportent plus de réalisme et d’authenticité.

Un mode d’emploi permet d’utiliser ce livre facilement. J’avoue avoir plus de mal avec les annotations en couleurs, un coup de main à prendre.

Les cinq BD sont en coréen accompagnées d’annotations et de la traduction des dialogues en français au-dessous.

Les points culturels sont basés sur ceux liés à la culture et vus dans les différentes BD mais de manière plus approfondis (les sectes religieuses, la religion, le handbok, les personnes sur les billets de banque, oppa, fighting, la vie nocturne en Corée, les règles pour entrer en discothèque, la sécurité, la culture LGTBQ+, le samgyeopsal, les rencontres amoureuses, les RDV arrangés) …

Les bases du coréen (grammaire, vocabulaire et conjugaison) vont directement à l’essentiel ce qui est très bien pour s’améliorer rapidement. On évite ainsi le côté rébarbatif des livres de langues classique (plus scolaire).

Un « lexique », vocabulaire coréen-français termine agréablement cette méthode.

Au fil des pages, les QR Code permettent d’avoir l’audio directement en ligne et réalisés par des Coréens ce qui permet une bonne assimilation en termes de prononciation.

Vous l’aurez deviné, je n’ai pas utilisé cette méthode pour apprendre le coréen, je n’ai pas le niveau requis (connaître le hangeul) pour me positionner sur cet ouvrage mais je ne peux que féliciter Jake et toutes les personnes qui ont travaillé sur ce livre afin qu’il soit complet, efficace et mis à la portée des demandes des apprenants d’aujourd’hui.

Une méthode différente pour améliorer son coréen, amusant et très bien conçu.

« The Korean Dream », un apprentissage plus facile et ludique du Coréen pour la jeune génération !

N’hésitez pas à me suivre sur les réseaux sociaux, un concours pour en remporter un exemplaire vous attends !

 

Aurore, marquise à Versailles d’Arthur Ténor

A partir de 14 ans.

Résumé :

Vous vous appelez Aurore de Bréa-Montbrisac et vous êtes une jeune marquise de seize ans.

Le 6 mai 1682 est un jour historique, celui où le Grand roi emménage définitivement dans le plus beau château du monde, à Versailles. Aurore, marquise de Bréa-Montbrisac, en sera, grâce à sa tante la comtesse de Bréa qui est déjà une courtisane accomplie. Ce n’est pas seulement un événement et un honneur exceptionnels pour Aurore, c’est aussi la promesse d’une foire d’empoigne épique ! Car Il n’y aura pas de place pour tout le monde dans le plus somptueux panier de crabe de l’Histoire de France.

C’est ainsi que, toi, le lecteur, incarné dans une adolescente, tu feras là tes premiers pas à la cour de Louis XIV, que tu croiseras les plus hautes personnalités de leur époque, que
tu connaîtras des émerveillements sans pareil, mais aussi les affres d’une guerre secrète entre rivales, dont le sort ultime n’est pas la mort, mais la survie auprès du Roy Soleil.
Et puis, il y aura Pierre de Charmilles, page de la Chambre, ton guide, ton protecteur, ton amour futur peut-être…

Vos choix auront un grand impact sur votre réputation, et même votre place à la cour… Réfléchissez donc bien avant d’agir, car toute erreur se paye cher sous le soleil de Versailles !

Incarne une marquise à Versailles sous Louis XIV !

L’auteur :

Né en 1959, Arthur Ténor est écrivain pour la jeunesse depuis 1998 et a écrit dans tous les domaines mais sa prédilection est le roman historique. Il a exploré diverses époques comme le Moyen-Age, l’Epoque moderne, les Première et Seconde Guerres mondiales.
En dehors de l’écriture, il apprécie beaucoup les rencontres avec le public, que ce soit
sur les salons, en milieu scolaire ou autres. Il vit dans l’Allier.

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Mon avis :

Merci NetGalley et ScriNéo pour me permettre cette lecture différente des autres. Malgré un soucis avec le fichier rapidement réglé par ScriNeo, j’ai passé un très bon moment, moi qui adore cette période de l’histoire. L’illustration de Ia couverture par Myrtille Vardelle est sublime. Les illustrations à l’intérieur du livre, les lettrines reflètent à merveille le faste de la Cour à Versailles et accompagnent à la perfection les informations fournies. Cette collection donne le rôle du personnage principal de l’histoire à ses lecteurs. Une immersion totale tel un jeu de rôle qui promet une belle aventure pour enrichir ses connaissances historiques sans s’en rendre compte. 

Vivre la vie d’une marquise de 16 ans en 1682, à Versailles, c’est ce que nous propose les éditions ScriNéo dans leur collection « Vis la vie de…. Le lecteur est tel un avatar prêt à vivre une aventure immersive à la Cour de Versailles, une prison dorée où tous les coups sont permis pour avoir une bonne place auprès de Louis XIV. Un concept original qui devrait plaire au public ciblé.

Ce qu’en dit ScriNéo :

Un « roman dont vous êtes le héros » original, qui propose aux lecteurs d’incarner des personnages d’une époque clé de l’Histoire.

Une maquette imaginée sous la forme d’un journal de l’époque, enrichie de nombreux encadrés, illustrations et photographies afin de contextualiser la période historique et les personnages mentionnés tout au long du roman.

Des jeux ajoutés à la fin de chaque chapitre pour prolonger l’expérience de lecture
et aider les lecteurs à retenir les informations mises en avant dans le récit.

Aurore de Bréa-Montbrisac est placée sous la tutelle de sa tante, la comtesse Adélaïde de Bréa depuis la mort de ses parents. Devenue marquise à 16 ans, Aurore ne compte pas mener la vie que sa tante souhaite pour elle, à savoir lui trouver un beau parti. Aurore, elle compte bien profiter de sa jeunesse avant de se ranger. Tout comme les 10 000 courtisans, Aurore va devoir trouver sa place et capter l’attention du roi tout en esquivant les complots, les scandales et autres rumeurs pouvant nuire à sa position. Aurore pourrait également croiser l’amour au détour d’un couloir ou une solide amitié.

Que choisira-t-elle ? C’est à vous de décider. Lire la suite

La cybersécurité pour tous de Solange Ghernaouti

Résumé :

Ce livre vise à accompagner les personnes et les organisations, notamment les petites et moyennes entreprises et les communes, dans la compréhension de la cybercriminalité et des mesures de cybersécurité à prendre pour s’en protéger.

Conçu comme un compagnon de route pour faire face aux cybermalveillances, il permet de s’approprier une culture de cybersécurité. Ce guide facilite l’adoption d’une posture de sécurité et des bons réflexes pour ne pas être complètement démuni en cas de cyberattaque.

Écrit dans un langage compréhensible par tous, il offre une analyse claire et une synthèse des bonnes pratiques de cybersécurité pour réduire sa vulnérabilité, mieux se protéger et bien défendre son patrimoine numérique.

Les propos sont enrichis de figures et d’illustrations du dessinateur philosophe Pecub.

Cet ouvrage apporte des réponses aux questions que tout le monde se pose sans pour autant oser le demander ou savoir à qui le demander.

L’auteur :

Solange Ghernaouti est experte internationale en cybersécurité, cyberdéfense et lutte contre la cybercriminalité auprès d’organisations privées, publiques et internationales. Docteure en informatique, elle est professeure de l’Université de Lausanne, membre de l’Académie suisse des sciences, et chevalier de la Légion d’honneur.

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Security Advisory and Research Group

Blog sur le site suisse Le Temps

Mon avis :

Je remercie les éditions Slatkine pour m’avoir envoyé ce livre. Les illustrations apportent une certaine décontraction qui permettent aux lecteurs d’être plus à l’aise dans ce domaine qui peut rebuter beaucoup de personnes. Personnellement, je ne suis pas fan des illustrations dans ce genre de livres et je l’ai trouvé très axé entreprise avec un vocabulaire assez technique par rapport au fait qu’il est censé être accessible à tous.

Composé de cinq parties, agrémenté d’illustrations, Solange Ghernaouti explique les fondements de la cybersécurité de manière détaillé et précise.

  1. Qu’est-ce que la cybersécurité ?

Dans une société ultra connectée où l’informatique est omniprésent, la cybersécurité joue un rôle primordial. Celle-ci permet notamment de se protéger des attaques extérieures provenant du monde entier mais aussi des objets connectés. Une attaque, une faille de sécurité peut menacer des millions d’utilisateurs. Toutes les données personnelles collectées (santé, transactions, coordonnées bancaires…) peuvent être utilisées à mauvais escient (cybermalveillance). Les bonnes pratiques de cybersécurité sont adaptables à chaque situation et évoluent au gré des technologies. On subit de plus en plus des cyberattaques, les utilisateurs d’Internet et des nouvelles technologies s’exposent de plus en plus. Les conséquences peuvent être dramatique allant jusqu’à altérer le bon fonctionnement d’un pays, des dysfonctionnements dans les démarches auprès des services publics, une mauvaise réputation en ligne… A lire pour ceux qui ont des connaissances minimales en numérique mais qui nécessite un minimum de connaissance et peut sembler complexe sur certaines parties, par exemple, la partie numérique en entreprise si on n’est qu’un particulier.

2. Qu’est-ce que la cybercriminalité ?

Certaines personnes utilisent Internet pour de mauvaises choses (enrichissement, trafics, crimes…). Les technologies sont détournées, les méfaits sont accomplis à distance via les télécommunications. Les données sont des valeurs marchandes. Toute personne peut faire des actes de cybercriminalités consciemment ou non. Les PC zombies sont des PC infectés sans que son propriétaire ne le sache via un logiciel contrôlé et exécuté à distance car à distance, la personne peut faire ce qu’elle veut (cyberattaque). Sur le Darknet, les cybercriminels peuvent acheter des kits de phishing et des exploits (vente de données personnelles). C’est le paradis des cybercriminels où tout se vend et s’achète.

3. Comment se protéger ?

En vérifiant son identité pour que seule la personne habilitée puisse accéder à des ressources (mots de passe secret, informations biométriques, identification envoyée par SMS…). Une double ou triple authentification peut être demandée rendant toute tentative de piratage difficile. Les assistants vocaux omniprésents dans les objets domestiques (smartphones, voitures…) posent la question sur la protection des données personnelles et de la vie privée des personnes. Les conséquences peuvent être graves, il faut savoir ce que l’on consent à partager comme données aux fournisseurs, quelles mesures de sécurité avons-nous ?

Les techniques d’identification permettent de suivre les déplacements et comportements des individus tout comme les caméras de vidéosurveillance à reconnaissance faciale, le marketing, la publicité, la communication en ligne qui font du profilage et du ciblage d’individus afin de faire consommer des offres et produits correspondants aux habitudes du consommateur. C’est pareil avec mes réseaux sociaux et ce que nous y partageons.

Les cybercriminels utilisent le phishing pour inciter les utilisateurs à leur donner des informations personnelles et confidentielles (faux emails, gagnant d’un cadeau, faux sites Web à l’apparence identique aux sites officiels administratifs ou commerciaux…).

Le système de traitement des données pose questions quand on souhaite à l’heure actuelle de la transparence.

Gérer sa réputation en ligne est important, savoir quels sont nos droits aussi (suppression de contenus en ligne si harcèlement, usurpation de compte…).

Etre respectueux de la protection des données et de l’intimité numérique devrait être primordial aux logiciels et services qui collectent nos données.

4. Etre préparé aux cyberattaques.

Etre victime de rançongiciels, c’est l’impossibilité d’utiliser ses ressources informatiques, tout est bloqué et pour s’en sortir, les responsables exercent un chantage de paiement à la victime d’où l’importance des sauvegardes de ses données sur différents supports (Cloud, disques durs…). De même qu’avant de se séparer de ses appareils informatiques ou connectés, il faut en supprimer toutes les données.

5. La cyberguerre.

Domaine que j’ai du mal à expliquer, assez technique.

Pour finir, un livre qui aborde tous les domaines de la cybersécurité axé majoritairement pour les entreprises et revêtant un caractère professionnel. Les novices du numérique auront du mal à aller jusqu’au bout de ce livre au vu des explications et le vocabulaire techniques.

La cybersécurité pour tous, un livre technique pour la sphère professionnelle !

Le dernier témoin d’Oradour-sur-Glane de Mélissa Boufigi, Agathe Hébras et Robert Hébras

 

Résumé :

Le 10 juin 1944, lorsqu’une unité de la Waffen SS investit Oradour-sur-Glane, Robert Hébras a l’insouciance d’un jeune homme loin de la guerre, tout à son match de foot du lendemain. L’histoire en décidera autrement. En ce sombre samedi, dans le paisible village de Haute-Vienne, les soldats allemands vont commettre le plus grand massacre de civils de la Seconde Guerre mondiale : 643 morts dont plus de 450 femmes et enfants. Seule une poignée de personnes réchapperont de cet enfer, dont Robert Hébras.

Près de quatre-vingts ans après les faits, le drame résonne toujours en lui. Dans les ruines du village, il emmène Agathe, sa petite-fille, dès son plus jeune âge, et lui raconte Oradour. Sa jeunesse, sa mère et ses sœurs perdues dans l’église, et cette journée tragique dans chaque détail mais dont le récit est nécessaire à la sauvegarde de la mémoire.

Agathe s’imprègne de chaque mot, de chaque anecdote. Sous l’œil bienveillant de Robert naît peu à peu en elle une évidence, comme un besoin : devenir la gardienne de l’histoire de son grand-père et de celle du village martyr. Pour transmettre, inlassablement, ce témoignage aux générations futures, et ne jamais oublier.

Mélissa Boufigi :

Après des études de littérature et de journalisme à Paris, Mélissa Boufigi a été journaliste au Parisien près d’une dizaine d’années avant de rejoindre la rédaction d’Ouest-France il y a deux ans. C’est lors d’un reportage à Oradour-sur-Glane en 2020, qu’elle fait la rencontre de Robert Hébras et de sa petite-fille Agathe.

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Robert Hébras : Témoin essentiel du massacre d’Oradour-sur-Glane, il a été très engagé pour la réconciliation entre l’Allemagne, la France et l’Autriche. Il entreprend sans relâche des visites guidées et est ouvert aux médias comme aux projets vidéos notamment pour la jeunesse. Un documentaire « Rencontre avec Robert Hébras : sur les traces de vie effacée » a été produit par le réalisateur allemand Bodo Kaiser et on retrouve Robert Hébras dans « Une vie avec Oradour » réalisé en 2011. En janvier 2022, Robert Hébras reçoit l’Ordre National du mérite remis par Emmanuel Macron.

Agathe Hébras : Passeuse de mémoire, la jeune femme connaît l’histoire d’Oradour-sur-Glane depuis son enfance. Sa relation si fusionnelle avec son grand-père, son désir de transmettre l’histoire d’Oradour, de la faire perdurer à travers le temps et les générations à venir l’a conduite sur les bancs de la fac d’histoire pour être légitime. Après avoir travaillé au centre de la mémoire d’Oradour, elle est actuellement chargée de mission à la Fondation du Patrimoine du Limousin et membre de deux associations, « l’association nationale des familles des martyrs » et « Oradour, histoire, vigilance et réconciliation ». Une mission qu’elle prend très à cœur, un besoin de faire plus pour que le massacre d’Oradour soit ancré dans la société actuelle.

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Mon avis :

Je tenais à remercier très sincèrement Harper Collins et Babelio pour l’envoi de ce récit à l’importance si particulière. Agréablement surprise par ce témoignage très complet qui offre aux lecteurs un panorama complet de l’histoire de la famille Hébras et pas seulement du massacre d’Oradour-sur Glane. Je crois que vous aurez deviné que ce livre est un coup de cœur, un de ceux que je juge très particulier. De l’écriture précise et agréable à lire, du travail fourni qui transparaît au fil des pages, à l’émotion que l’on devine au fil de la lecture… Un récit unique, très détaillé, bouleversant et un très beau travail de famille, où la mémoire passe du grand-père à la petite-fille, du porteur à la passeuse de mémoire. Pour ma part, le message est passé, l’objectif est atteint. 

L’histoire commence à Oradour-sur-Glane en 2006. Robert Hébras, 81 ans, l’un des rares survivants du massacre d’Oradour-sur-Glane s’exprime devant sa petite-fille Agathe et sa classe. Cette sortie pédagogique emplie de souvenirs et d’anecdotes restera gravée chez la collégienne de 13 ans. Ce ne sont plus des faits écrits dans les livres d’histoire mais un témoignage unique qui marque les esprits. Dans ce village martyr figé à la date du 10 juin 1944, soixante ans après, plus de 300 000 visiteurs se rendent chaque année sur ce lieu de mémoire.

On remonte le temps jusqu’en 1925, là où l’histoire de la famille Hébras commence. La rencontre des parents de Robert, leur départ vers une nouvelle vie à Oradour-sur-Glane, la jeunesse de Robert dans un bourg où il fait bon vivre, les copains, la relation particulière qu’il a avec sa mère. Une enfance normale jusqu’au 3 septembre 1939 où la guerre est déclarée avant la signature de l’Armistice le 22 juin 1940.

L’occupation commence, la France est divisée en zone libre et zone occupée. Dans les campagnes limousines, la résistance prend forme tandis qu’Oradour accueille ses premiers réfugiés espagnols, alsaciens, français, Mosellans, Juifs… La situation devient plus difficile pour les femmes qui ne voient pas leurs hommes revenir, prisonniers ou enrôlés dans le STO. Les prix des denrées augmentent, se nourrir devient très compliqué face aux incessantes restrictions imposées par les Allemands.

Malgré ça, Oradour-sur-Glane reste préservé de la guerre du moins pour le moment. Robert est mécanicien et profite des réjouissances de son âge et des bals clandestins. Le 11 novembre 1942, la France est entièrement occupée. Le débarquement de Normandie conforte les habitants de l’issue prochaine de la guerre. Le 10 juin 1944, 120 Waffen-SS de la 2ème division blindée Das Reich et des Malgré-Nous enrôlés de force débarquent à Oradour pour un soi-disant contrôle d’identité. Le calme règne encore tandis que les habitants sont regroupés sur la place avant d’être séparés par les soldats. Les femmes et les enfants seront tuées et brûlées dans l’église tandis que les hommes subissent le même sort dans la grange. Tués froidement par leurs bourreaux, Robert et quelques autres assistent impuissants à ce massacre et parviennent à fuir. Ce 10 juin 1944, les SS ont fait 643 victimes, des civils innocents victimes de la monstruosité des Waffen-SS. Membre d’un maquis voisin puis intégré dans le régiment d’infanterie, Robert est animé par la vengeance. De retour à Oradour-sur-Glane, il va tenter de reprendre sa vie, se marie… En 1953, un nouveau bourg voit le jour. Propriétaire d’un garage et d’une auto-école avec sa femme, le passé finit par le rattraper. Le procès de 21 soldats ayant pris part au massacre d’Oradour se tient à Bordeaux. Après avoir témoigné, le verdict tombe et c’est tout Oradour qui reste sous le choc tandis qu’une polémique vient mettre à mal le travail de justice et de transmission de Robert. Lire la suite

Bon baisers d’Ibiza d’Iris Visser (Liefs uit 2)

Résumé :

Eva garde de doux souvenirs des nombreux étés qu’elle a passés, enfant et adolescente, dans la paillote de sa famille à Ibiza. Aussi, lorsque sa cousine l’appelle pour lui annoncer que le restaurant de leurs grands-parents est en grande difficulté et qu’ils auraient besoin de son aide, Eva ne réfléchit pas longtemps. En possession d’un diplôme d’économie d’entreprise et disposant de plusieurs mois de congé, elle saute dans l’avion, espérant pouvoir joindre l’utile à l’agréable : le travail et le soleil espagnol.

Lors de l’une de ses premières sorties sur l’île avec sa cousine dans une discothèque branchée, elle rencontre le bel Elias. Après une merveilleuse soirée, son numéro de portable en poche et un rendez-vous galant en perspective, ses vacances sous le signe du travail semblent soudain prendre une tournure romantique. Jusqu’à ce que, quelques jours plus tard, elle le retrouve, plus tôt que prévu, dans des circonstances bien différentes. Horrifiée, elle découvre que l’homme de ses rêves a un côté particulièrement révoltant. Elle prend la ferme décision de l’éviter. Mais au cours de cet été torride sur une île paradisiaque, une sincère attirance amoureuse se laisse-t-elle ignorer aussi facilement… ?

L’auteur :

Iris Visser a grandi à Vlieland et vit à Utrecht. Elle a su dès son plus jeune âge qu’elle voulait être écrivain. En 2019, elle était en finale du concours d’écriture #Kobotalent avec son premier roman « Bij Kennis » et en 2020, elle était l’une des gagnantes du concours d’écriture #Bouquet avec « A Sensitive Snaar ». En 2021, le Kobo Original « Love de Londres » est paru.

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Mon avis :

Je continue mon rôle d’ambassadrice Kobo avec cette romance qui s’avère à ce jour le plus long roman de cette aventure. Je viens de voir qu’il s’agit d’une série même si chaque roman peut se lire indépendamment les uns des autres. C’est le genre de roman ou soit ça passe, soit ça casse. Tout dépend de l’histoire, s’il y a des longueurs, de longues descriptions, le style de l’autrice… Quelques longueurs dans les descriptions dès le début mais j’avoue que l’histoire en elle-même est sympa à lire, une romance sans prise de tête idéale pour l’été. Il s’agit du tome 2 de la série « Liefs uit » mais chaque histoire peut se lire individuellement.

Ibiza, été 2002.

En vacances chez ses grands-parents à Ibiza, Eva se fait un nouvel ami de château de sable avec le frère de celui qui lui a détruit le sien.

Ibiza, juin 2021.

Les années ont passé et Eva retourne chez ses grands-parents pour les aider à éviter la faillite de leur paillotte et redresser leur situation financière qui les pousse au bord du bilan. Lors d’une soirée en boîte de nuit avec sa cousine Mia, Eva rencontre Elias qui la sort d’un mauvais pas… Sans se douter que cet Apollon des mers n’est autre que son ami d’enfance quand elle était enfant. Amoureuse dès leur première rencontre, Eva ne se doutera pas des liens qui unissent celui-ci aux responsables des dettes de ses grands-parents, les Castello qui détiennent la moitié d’Ibiza et s’enrichissent des malheurs des gens.

Tandis qu’Eva met ses nombreuses idées à exécution dans l’espoir de sauver la paillote, Eva et Elias risquent de voir s’éteindre leur relation comme un feu de paille si les non-dits se dévoilent. Quand Eva se rend compte qu’Elias est un Castello, sa bulle de bonheur s’effondre mais une série de textos arrosés pourraient bien briser la glace et remettre leur relation sur les rails.

Une seconde chance sera-t-elle donnée à celui qui fait battre le cœur d’Eva ?

Des vols mystérieux sèment le trouble alors que la paillote reprend du service.

Qui se cache derrière ces délits et à qui profite la situation ?

Pour les amateurs des romances d’été sans prise de tête !

Anne Frank et le loup d’Amsterdam d’Eric Simard

A partir de 12 ans.

Résumé :

La traque d’Anne Frank et sa famille par le « Klaus Barbie » d’Amsterdam.

Anne Frank est une jeune fille ordinaire. À treize ans, elle a de l’esprit, fait rire ses proche, les agace parfois par son franc-parler et aime écrire dans son journal intime.

Mais en juillet 1942, sa vie bascule : la voilà obligée de se cacher avec sa famille pour échapper aux SS qui traquent les Juifs sans relâche.

Du côté des Nazis, Sigmund Pabst, l’un des plus sanguinaires lieutenants du service de renseignement de la ville se met en chasse. Surnommé le « Loup d’Amsterdam » pour son efficacité morbide, il quadrille les quartiers et lâche ses hommes assoiffés de prises, bien décidé à mettre la main sur les Frank…

Un roman « coup de poing » où la tension règne, entre la vie quotidienne de la famille Frank cloîtrée dans l’angoisse et les traques de la Gestapo dans les rues d’Amsterdam.

L’auteur :

Éric Simard est un écrivain français de romans pour la jeunesse.

Diplômé en ingénieur biochimiste, il travaille pendant quatre ans comme intervenant dans les maisons d’arrêt de Fleury-Mérogis puis deux ans en librairie avant de partir pour la Bretagne afin d’écrire sur le monde celte et d’y vivre.

Principalement connu pour sa série « Le Souffle de la Pierre d’Irlande », pour ses récits historiques tel que « La femme noire qui refusa de se soumettre – Rosa Parks » et pour ses récits courts tel que « L’enfaon ».

Il vit actuellement entre Saint-Malo et le Mont-Saint-Michel.

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Mon avis :

Une très belle version de l’histoire d’Anne Frank et de sa famille dans un mélange de réalité et de fiction. Un récit qui se lit relativement vite, très documenté en informations ainsi que des  détails sur la vie et la survie des Juifs à Amsterdam durant la Seconde Guerre mondiale.

20 juin 1942.

Anne et sa famille subissent les persécutions contre la communauté juive d’Amsterdam maintenant occupée par les nazis. Les Frank et les Van Pels se connaissent via le travail dans la société d’Otto Frank. L’ennemi des Frank s’appelle Sigmund Pabst, lieutenant du service de renseignements et du maintien de l’ordre des SS à Amsterdam. Son jeu, traquer les Juifs qui se cachent dans les immeubles d’Amsterdam.

Quant Margot Frank reçoit sa convocation à s’enregistrer en tant que juive, Otto Frank sait que c’est le moment de mettre son plan à exécution. Le lendemain, ils emménagent dans l’Annexe au sein de la société d’Otto. Ravitaillé par les employés d’Otto.

En 1942, les Frank et les Van Pels cohabitent et se tiennent au courant du sort réservé aux Juifs. En 1944, Anne est interrogée par Sigmund après qu’ils aient tous été arrêtés. Après un safari de Juifs, Peter et Anne se retrouvent dans les camps de Westerbork, Auschwitz et enfin Bergen-Belsen où ils mourront entre fin 1944 et 1945.

A l’heure actuelle, on ne sait toujours pas qui les a dénoncé.

On retiendra entre autres : 150 000 Juifs résidants aux Pays-Bas. 107 000 Juifs déportés vers Sobibor et Auschwitz, seul 5200 ont survécu.75 % de la population néerlandaise fut tuée durant la Seconde Guerre mondiale.

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