Les Orchidées rouges de Shanghai de Juliette Morillot

Inspirée d’une histoire vraie.

Résumé :

En 1937, Sangmi a quatorze ans lorsque son destin bascule à la sortie de l’école. Enlevée par des soldats japonais, elle est embarquée avec des dizaines d’autres Coréennes à destination de la Mandchourie. Enrôlée de force dans l’unité des  » femmes de réconfort « , elle connaîtra l’enfer des maisons closes que l’armée nippone a installées dans l’Asie à feu et à sang. Une force de caractère hors du commun, l’espoir de retrouver la trace d’un père français inconnu et une merveilleuse et impossible passion pour un officier japonais permettent à Sangmi de résister à sa terrible destinée. Au terme d’une terrible épopée qui la conduira de Séoul à Shanghai, de Singapour à Hiroshima, elle rencontrera l’amour, la passion et la loyauté.

De 1930 à nos jours, l’histoire vraie d’une femme de réconfort coréenne. Un sujet rarement sinon jamais évoqué en France, par une spécialiste de la Corée.

« Les Orchidées rouges de Shanghai » est un chant d’amour, empreint de parfums et de couleurs mêlés, à la mémoire de ces femmes de réconfort, ces oubliées de l’Histoire. 

L’auteur :

Juliette Morillot est née à Bar-le-Duc en Lorraine. Douée pour les langues (elle en parle une dizaine), elle se prend vite de passion pour l’Extrême-Orient et plus particulièrement pour le Pays du matin calme, la Corée. Elle y séjourne longuement et devient l’une des rares spécialistes de ce pays. Conférencière, journaliste, écrivain, elle a déjà publié quelques ouvrages sur le sujet parmi lesquels « La Corée, montagnes, chamanes et gratte-ciel » (Autrement, 1998) et « Le Palais de la colline aux nuages » paru aux éditions Plon en 1993.

Lors d’un séjour à Séoul, en 1995, Juliette fait la connaissance d’une ancienne femme de réconfort qui lui raconte sa vie. Cette rencontre émouvante lui inspire l’idée d’un roman sur ces femmes, « Les Orchidées rouges de Shanghai ».

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Mon avis :

Des romans sont parus ces dernières années mettant enfin en lumière l’histoire des femmes de réconfort. Ce sujet sensible, honteux fait le tour du monde, suscitant beaucoup d’intérêt. Parmi les différents romans lus sur ce sujet, celui-ci révèle toute l’atrocité, sans minimiser les faits. Passionnée par la culture coréenne, j’ai dévoré cette histoire, ce combat extraordinaire, cette lutte incessante pour être libre. A la lecture de ce récit, vous vous direz comment quelqu’un a pu vivre tout ça, a pu endurer ces atrocités, a pu être le témoin de tous les événements importants de l’histoire de l’Asie… Certes vers la fin, on peut se dire, ce n’est pas possible, c’est exagéré pour que l’auteur explique ce qui se passe en Malaisie, en Mandchourie… Je ne rentre pas dans ce débat car pour moi l’âme de ce roman est ailleurs. Mon avis ne pourra jamais rendre hommage au travail de recherche magnifique de Juliette Morillot qui a su si bien amener l’histoire de la Corée dans celle de Min Sangmi. J’ai énormément appris à travers ce livre (notamment la présence de femmes de réconfort australiennes et hollandaises, l’unité 731…) et je ne peux que remercier la maison d’édition Les Presses de la Cité d’avoir réédité ce roman avec une couverture si représentative de son histoire. Ce roman m’a donné envie d’en savoir plus sur les sujets abordés pour comprendre, pour apprendre…

J’ai eu un coup de cœur pour ce livre qui se révèle le plus complet que j’ai lu à ce jour sur les femmes de réconfort et sur le contexte historique remarquablement décrit. Un indispensable dans ma bibliothèque.

Divisé en quatre parties, quatre époques relatant l’histoire de Mun, une histoire dure, d’une rare violence mais nécessaire pour tenter de comprendre l’inimaginable.

Gros plus, une carte, un glossaire et une chronologie viennent compléter ce récit bouleversant.

Séoul, 1995.

Juliette Morillot raconte sa rencontre avec Mun halmeoni, une vieille dame qui vend ses produits dans la rue depuis quarante ans. Une rencontre qui a permis de mettre l’histoire de cette dame en lumière. C’est ainsi qu’est née l’adaptation libre et romancée du destin de Mun halmeoni. Pour rendre justice à ces victimes oubliées par l’histoire, pour médiatiser ce « problème » qui dérange encore aujourd’hui même après 76 ans, l’auteur est parti à la recherche des anciennes femmes de réconfort et d’anciens soldats japonais en Corée, au Japon, en Chine, en Malaisie, en Indonésie, au Cambodge, aux Pays-Bas et aux Etats-Unis.

Tous ont parlé comme un exutoire aux lourds secrets dissimulés par honte, par peur, par culpabilité… Des enfances brisées par une guerre où les civils sont les dommages collatéraux des gouvernements de leurs pays. Le nombre des femmes de réconfort se comptent par centaines de milliers, des enfants, des jeunes femmes, des mères arrachées à leur enfance, à leurs foyers pour être au service de l’armée nippone.

Même les termes « femmes de réconfort » données à celles qui ont dû se prostituer est minimisé, cachant ce mur de la honte et du silence qui s’est brisé quand Kim Hak-sun intente un procès contre l’Etat japonais. Un esclavage sexuel qui reste un problème épineux des relations nippo-coréennes.

Des indemnités versées par le Japon mettent un terme à cette polémique dont le problème est pour eux réglé, faisant partie du passé. Un passé qui ne sera jamais oublié à l’heure où les victimes meurent, des associations voient le jour, des manifestations ont lieu tous les mercredis.

Mun s’est éteinte sans jamais rien avoir demandé, ni témoigné, l’une des nombreuses victimes de l’oubli.

Si vous tapez « femme de réconfort » ou « comfort women », unité 731, camp de Harbin sur Internet, vous trouvez de nombreux articles, sites, livres… qui pourront vous apporter des informations supplémentaires. Mon avis ne pourra jamais retranscrire l’émotion, le bouleversement que j’ai eu en découvrant ce récit.

« Nous avons été des milliers à subir cette infamie.                                                                               

A être violées quotidiennement. »

Première époque : Le rapt.

Kim Sangmi a vécu dans une famille aisée mais sans l’amour de sa mère qui porte toute son attention à sa dernière-née Kyoko. Son père est une personnalité éminente et respectée, docteur et professeur de médecine, un fervent patriote du Japon contrairement à Kim Sangmi qui a les mêmes valeurs patriotiques que ses grands-parents pour son pays.

Depuis 1910, la Corée est devenue une province de l’Empire japonais. Les Coréens durent subir la domination du Japon et la dictature de l’empereur Hirohito qui n’a cessé de les humilier et de les torturer dans l’indifférence des pays occidentaux.

Depuis toute petite, Kim Sangmi est mise à l’écart, reléguée avec son halmeoni dans une dépendance comme un secret honteux qu’il faut cacher.

Sous domination nippone, Kim Sangmi a dû changer de nom, parler japonais, s’habiller comme les Japonais, adopter le shintoïsme… Renier ses origines, ses croyances, son identité pour adopter celle de l’occupant.

25 ans après avoir été vaincu par les Japonais, de nouvelles lois sont promulguées dans le seul but de soumettre les Coréens à la doctrine japonaise.

A l’école, le programme n’est que propagande sur le Japon et tous les Coréens vivent dans la peur d’être dénoncés.

Le destin de Kim Sangmi prend un tournant décisif quand elle découvre que son père entretient une maîtresse. Un acte désespéré pour attirer l’attention de sa mère et la voilà envoyée à Mokpo, une ville portuaire. Quand son grand-père lui explique les raisons du rejet de sa mère et de sa haine envers elle, tout s’éclaire.

Désormais seule, Kim Sangmi est kidnappée par l’armée nippone et se voit contrainte de se prostituer comme nombre de jeunes filles et d’enfants attirés par la promesse d’un avenir meilleur.

Deuxième époque : Le cauchemar.

Déplacée de bordels en bordels, Kim Sangmi devient une des nombreuses prostituées au service de l’ennemi. A Shanghai, elle assiste aux pires atrocités de l’armée japonaise.

Troisième époque : La trêve.

Sa rencontre avec Nagata, son ancien professeur d’anglais va être l’un de ses pires cauchemars. Après avoir connu les bordels de soldats, Kim Sangmi devient une prostituée de luxe pour l’ascension de Nagata dans les sphères du pouvoir. Jusqu’à ce non-retour, la pire atrocité pour une femme. Ce jour-là, Kim Sangmi n’eut que haine pour celui qui a brisé sa vie de femme. Et son cauchemar ne faisait que commencer.

Quatrième époque : Le feu. 

Kim Sangmi est détenue au camp de Harbin où elle devient l’un des nombreux cobayes pour des expériences médicales. Des atrocités inhumaines lui seront faites jusqu’à ce qu’elle puisse s’évader de cet enfer. En Mandchourie, elle reprend sa vie en main mais tandis que la population chinoise est décimée, Kim Sangmi n’aura de cesse de croiser sur sa route, Fujiwara, son tortionnaire.

Les Orchidées rouges de Shanghai, une lecture qui laisse son empreinte indélébile au cœur de ses lecteurs !

De la Corée au Japon, de Shanghai à la Mandchourie, en passant par Singapour et Hiroshima, Kim Sangmi va être le témoin impuissant des atrocités commises par les hommes assujettis à Hirohito.

Le récit le plus complet sur les femmes de réconfort et leur combat pour la justice de leurs vies brisées !

On ne ressort pas indemne d’une telle lecture, Kim Sangmi passe à travers tous les événements des heures les plus sombres de l’histoire de l’Asie et on se demande comment elle a réussi à survivre à tout ça. L’auteur amène les saveurs, les descriptions des paysages et de l’histoire avec une précision qui au travers des pages recèle une ode d’amour à la Corée. Ce qu’a subi Kim Sangmi rappelle ce que les nazis ont perpétré aux races jugées inférieures (les matricules, les expériences médicales, les tortures, les camps d’internements et d’exterminations…).

Le témoignage glaçant d’une des milliers de femmes de réconfort et de son parcours incroyable pour sa liberté et celle de son pays !

Un devoir de mémoire impossible à lâcher !

Dans l’intimité des Windsor (1940-1945) d’Alathea Fitzalan Howard

Résumé :

« Drôle, intelligent, poignant et historiquement fascinant. »The Times

Comme tant d’autres en Grande-Bretagne, la vie de la jeune Alathea Fitzalan Howard a été bouleversée par le début de la Seconde Guerre mondiale. Pour échapper aux bombardements qui menacent Londres, elle est envoyée chez son grand-père dans son domaine de Cumberland Lodge, à quelques pas du célèbre château de Windsor. Enfant solitaire et mélancolique, Alathea trouve l’affection dont elle rêvait grâce à son amitié privilégiée avec ses nouveaux voisins : les jeunes princesses, Elizabeth et Margaret, et leurs parents, le roi George VI et son épouse. Ensemble, les adolescentes aimeront les fêtes, les soirées cinéma et les pique-niques. Mais la guerre n’est jamais loin. Leur quotidien est rythmé par les sirènes nocturnes, le souvenir des jeunes gens envoyés au front qui n’en reviendront jamais et l’hôpital de campagne où Alathea travaille comme bénévole.

Dans ses journaux intimes, Alathea a tout consigné : les détails à la fois profondément sincères et fascinants de sa vie avec la famille royale, ses moments d’angoisse et de peur face cette époque troublée qu’est la Seconde Guerre mondiale, mais aussi ses rêves et espoirs de devenir une femme de demain.

Publié pour la première fois, « Dans l’intimité des Windsor » dévoile un portrait franc et plein de vie de la famille royale et de la princesse Elizabeth, jeune fille si chaleureuse et pourtant très discrète, déjà en route vers son destin : la Couronne.

L’auteur :

Alathea Fitzalan Howard est née en 1923. Si elle avait été un garçon, elle aurait voulu être duc de Norfolk. Ses parents s’étant séparés, elle a été envoyée vivre à Windsor avec son grand-père pendant la Seconde Guerre mondiale. Là-bas, ses amies furent les princesses Elizabeth et Margaret. Alathea a commencé à rédiger son journal intime le soir du Nouvel An 1939 et a continué à l’écrire pour le reste de sa vie. Elle est décédée en 2001.

Mon avis :

Ce livre m’a intrigué dès que j’ai vu qu’il était basé sur les journaux intimes d’une amie d’enfance d’Elizabeth II mais surtout couvrant toute la vie d’Alathea avec une franchise et une sincérité qui en fait un témoignage rare et précieux. La vie d’Alathea sera faite de joies et de déceptions où sa seule bulle dorée sera ses moments passés avec les Windsor malgré les horreurs de la Seconde Guerre mondiale. Entre mondanités, amitiés et pertes d’êtres chers, on suit le quotidien d’une adolescente lucide sur sa vie en devenir et qui profite des moments heureux avant que ceux-ci ne soient plus qu’un lointain souvenir. Comment Alathea a été témoin grâce à son intimité avec la famille royale du futur destin de celle qui deviendra la reine d’Angleterre ?

Difficile de savoir qui est qui de par les abréviations utilisées malgré la fiche d’aide au début du livre. Du coup, la lecture est hasardeuse du moins au début.

Préface d’Isabelle Neylor-Layland.

A 16 ans, Alathea Fitzalan est envoyée chez son grand-père et sa tante à Cumberland Lodge au sein du parc de la résidence de la famille royale. Une vie austère pour une jeune fille si ce n’est ses visites chez les Windsor.

Dans le journal intime d’Alathea, 1940-1945 dévoile avec sincérité, ses aspirations, ses rêves inaccessibles, ses doutes, ses douleurs et humiliations, les injustices de cette époque envers les femmes…

Une enfance où elle ressentira la déception de n’être pas un garçon, de ne pas avoir l’amour de sa mère qui n’aime pas les enfants et qui lui reproche tant de choses…

L’importance de ce témoignage réside sur ses liens avec Elizabeth, la future reine d’Angleterre. Une amitié sincère entre Alathea et celle qu’elle surnomma Lilibet malgré leurs différences de rang et d’avenir.

Passionnée par les vêtements et la mode, Alathea décrit avec minutie et détails les apparitions des princesses. Une jeunesse dorée et insouciante si ce n’était les prémices de la Seconde Guerre mondiale mais où Alathea reconnaît que sans celle-ci, elle n’aurait jamais pu côtoyer la famille royale. Partie intégrante des Windsor, Alathea est de toutes leurs escapades et passe même certains week-end avec eux. Lucide sur ces instants où elle mène une vie privilégiée  et goûte à une vie de famille si différente de la sienne.

Témoin rare des premiers émois de la future reine avec Philip de Grèce, Alathea pressent qu’il deviendra son mari. Son journal est aussi la rencontre de personnalités importantes comme le roi Georges VI, celle qu’on surnomma la Queen Mum ou le futur père de Lady Di. Jusqu’à Crawfie, la nurse des princesse qui utilisera sa position pour écrire un best-seller dévoilant l’enfance des princesses mais aussi les intrigues autour de Wallis Simpson. Une trahison que ne pardonnera jamais la famille royale et qui sera le début d’une longue série des collaborateurs avides de leur quart d’heure de gloire.

Morte en 2001, Alathea a laissé 64 volumes allant de 1939 à 2001 de son journal intime, elle savait l’importance de ses écrits et voulait que ceux-ci soient lus et reconnus comme le témoignage d’une époque révolue. On peut diviser ses journaux en trois parties : son enfance, son mariage et son veuvage.

Un témoignage captivant et fascinant où s’entremêlent la jeunesse d’Alathea et celles des princesses royales sur fond de Seconde Guerre mondiale ! 

Les joies et désillusions d’une jeune femme au sein du clan Windsor !

 

L’enfant qui décida de suivre son père à Auschwitz de Jeremy Dronfield

Résumé :

Un jour de 1939, les nazis font irruption au domicile de Gustav. Parce qu’il est Juif, il est déporté à Buchenwald avec son fils Fritz. Là, débute une épreuve inimaginable : la faim, le froid, les humiliations et la violence deviennent leur seul horizon. Puis, on annonce à Gustav qu’il est transféré à Auschwitz. Tous les déportés savent que c’est un aller sans retour, un nom qui résonne comme une condamnation à mort. Malgré tout, Fritz refuse de quitter son père et demande à partir avec lui.

Dans ce camp où l’humanité et l’espoir n’ont pas leur place, une seule chose préserve Gustav et Fritz : l’amour entre un père et son fils. Un amour infini, plus fort que l’horreur du monde.

Basé sur le journal secret tenu par Gustav pendant sa captivité, ce livre raconte leur incroyable histoire. Un récit de courage et de survie au cœur de l’enfer.

Une histoire vraie, puissante et magnifique.

Heather Morris, auteur « Le tatoueur d’Auschwitz » et « Le voyage de Cilka ».

L’auteur :

Jeremy Dronfield vit en Angleterre où il a publié plusieurs romans et biographies historiques salués par la critique. « L’enfant qui décida de suivre son père à Auschwitz » est un best-seller mondial inspiré d’une histoire vraie et désormais traduit dans une quinzaine de langues.

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Mon avis :

J’ai reçu ce livre et je ne pourrais jamais assez remercier Eric Poupet pour cet envoi. Un livre qui m’a tout de suite captivé, sa couverture (non sans rappeler celle du « Tatoueur d’Auschwitz »), son résumé, son histoire incroyable… Le témoignage rare et précieux d’un père et d’un fils, ensemble jusqu’au cœur de l’enfer concentrationnaire… Avec l’espoir de s’en sortir et de se retrouver… Ensemble…

A l’image de beaucoup de livres, de témoignages des rescapés des camps de concentrations, il est difficile, voire quasi impossible d’en préférer un plutôt qu’un autre car ces récits font partie du « Devoir de Mémoire » et sont inclassables. La seule chose qui peut faire qu’on soit marqué différemment est la manière dont l’histoire est racontée et la richesse des informations transmises. Ce livre en fait partie, rare sont ceux qui sont aussi riches de telle sorte qu’on a l’impression d’être le témoin indirect des protagonistes. Une histoire saisissante et bouleversante.

Ce récit a la particularité de montrer l’histoire des Kleinmann et du sort des Juifs en Autriche vue de l’intérieur, du quotidien avec la misère, les restrictions, les répressions, les arrestations, les déportations massives, le contexte géopolitique, le sort des réfugiés à l’étranger, le sort des handicapés… A eux deux, Fritz et Gustav ont survécu à cinq camps de concentration. On ne ressort pas indemne d’une telle lecture, si intense, si prenante, si inimaginable… Un témoignage grâce aux entretiens avec Fritz et Kurt et surtout aux carnets de Gustav qui ont survécu à l’Holocauste, preuves irréfutables de tout ce qu’ils ont traversé ensemble.

D’une rare émotion et d’une richesse inouïe, ce livre mériterait d’être adapté en film.

Il fait partie de ces livres à part, ces lectures qui vous marquent à vie, c’est pourquoi il est dans ma « Sélection 2021 » car ce fut un véritable coup de cœur.

Avant-propos de Kurt Kleinmann.

Autriche, janvier 1945.

Fritz a survécu à toute l’horreur de l’Holocauste, aux différents camps de concentration et aux marches de la mort… Avec son père Gustav… Jusqu’à cette opportunité de s’évader… Seul.

Vienne, 7 ans plus tôt.

Gustav Kleinmann vit modestement avec sa femme Tini et leurs quatre enfants. Maître-artisan tapissier, Gustav et sa famille sont témoins du sort funeste des Juifs aux mains des nazis.

L’Autriche a cédé et ne s’est pas battue, laissant le champ libre aux nazis dont le but est d’étendre leur domination.

Il faut beaucoup de courage pour qu’une mère à l’image de Tini fasse l’impossible pour sauver ses enfants.

Edith fut la première à partir après avoir réussi à obtenir un visa pour l’Angleterre.

Le 10 septembre 1939, Fritz est arrêté par la Gestapo, Gustav parti le libérer sera lui aussi arrêté et déporté.

Agé de 16 ans, Fritz est déporté à Buchenwald où il retrouve son père. Un miracle au sein même de l’enfer. Ennemis étrangers car judéo-polonais, ils sont assignés à la carrière sous la surveillance de leurs tortionnaires.

Gustav arrive à consigner sur ses carnets tout ce qu’il a vécu et vu de ses yeux, preuves de l’inhumanité et de l’inimaginable. La faim, le froid, la misère, la violence, la mort, les tortures…

Tini avait bien pressentie l’horreur qui allait s’abattre sur les Juifs et sa famille. Sans nouvelle de sa fille et avec ses deux enfants, sans ressources, leur survie ne tient qu’à un fil.

Pressentant toujours le pire, Tini va se séparer de son plus jeune enfant, Kurt en le faisant partir pour les Etats-Unis tandis que sa fille Edith récemment mariée subit le sort réservé aux réfugiés étrangers, à savoir l’internement pour son mari, lui qui a déjà connu les camps de Dachau et de Buchenwald est considéré comme un potentiel espion nazi.

Le 9 juin 1942, Tini et sa fille Herta sont déportées et assassinées.

Quand son père est sur le point d’être déporté à Auschwitz, Fritz demande à partir avec lui. Ensemble envers et contre tous.

Combien de sacrifices ont fait les Kleinmann au seul titre d’être Juifs ? Lire la suite

Un minimum d’amour de JEON Gyeong-nin


 

Roman traduit du coréen par Chung Jiwon et Guillaume Jeanmaire.

Résumé :

​Au décès de la seconde femme de son père, Huisu, la narratrice, se met en quête de sa demi-sœur. À la faveur de rencontres et sur les conseils d’une couturière ambulante, elle en retrouve la trace près de la frontière qui sépare les deux États coréens. Avec humanité, l’auteure pose un regard lucide sur la fragilité des liens affectifs.
C’est lors d’un séjour à Berlin que Jeon Gyeong-nin a imaginé le périple initiatique de ces âmes en peine qui, d’un minimum d’amour, renouent avec le passé pour retisser des liens rompus par la trahison ou l’indifférence.

Un récit onirique à la frontière des deux Corées.

L’auteur :

Romancière à succès, diplômée de littérature allemande, Jeon Gyeong-nin est lauréate de nombreuses distinctions dont le « Prix du Dong-a Ilbo » pour sa nouvelle « La Lune dans le désert » (1995).
Elle a depuis publié de nombreux romans : « Un bateau en verre sur une plage inconnue » (2001), « Bonbon caramélisé » (2002), « L’Habitude de la passion » (2002), « Papillon » (2004), « Le Ruban rouge » (2006), « Un déjeuner sur l’herbe » (2010), « Cheville en tête » (2017), « Les Particules associables » (2018), « Double jeu » (2019) ainsi que des nouvelles « La Femme à la chèvre » (1996), « Une histoire sur une robe aux motifs en gouttes d’eau » (1997), « La Philosophie de son boudoir » (2003). Jeon Gyeong-nin illustre la psychologie féminine et dénonce la difficulté des femmes à s’émanciper des codes sociaux.

Mon avis :

Recevoir un Service-Presse inattendu est toujours une bonne surprise notamment pour ce roman dont l’écriture, l’âme poétique de l’auteur transparaît dans chaque phrase de cette histoire des plus intéressantes. Merci beaucoup à L’Atelier des Cahiers pour l’envoi de ce très beau roman.

La mort de sa belle-mère amène Huisu à partir à la recherche de sa demi-sœur Yuran. Une quête initiatique qui la conduit à la DMZ, la zone démilitarisée séparant les deux Corées. Une histoire à l’écriture poétique sur les liens fragiles d’une famille rompus par l’enfance, la trahison, l’indifférence et les changements brutaux entre jeunesse perdue et passage à l’âge adulte. Quand l’histoire se répète, les fautes du passé ressurgissent et c’est avec un minimum d’amour   que Huisu renoue avec le poids de son passé aidé d’une couturière.

Huisu arrivera-t-elle à retrouver sa demi-sœur et à se pardonner ?

Trouvera-t-elle les solutions pour son couple en perdition ? Lire la suite

Mon voisin idéal… ou pas ! de Penelope Ward

Résumé :

Entre mon cher voisin et moi, on ne peut pas dire que ça ait été le coup de foudre au premier regard.

Deacon est certes très séduisant et sympathique, mais les murs de notre immeuble sont fins, et ses nuits endiablées m’ont longtemps empêchée de fermer l’œil.

Jusqu’à ce que les rôles soient inversés.

Alors que ma fille ne cessait de pleurer, mon Casanova de voisin m’a proposé son aide.

Qui aurait pu imaginer que ce tombeur se retrouverait chez moi, avec ma fille endormie dans ses bras ?

Au fil du temps, Deacon est devenu un ami proche, toujours présent pour nous. Jusqu’à cette nuit… Une nuit où nous avons franchi les limites de notre amitié. Et cela pourrait bien mettre en péril notre relation.

Deacon ne veut pas s’attacher à une femme. Des enfants ? Encore moins.

Il n’est pas fait pour moi.

Alors pourquoi est-ce que j’espère être celle qui le fera changer d’avis ?

#Voisin #Sexy #FriendsToLovers

L’auteur :

Penelope Ward est auteure de romance contemporaine.

Elle a grandi à Boston avec cinq frères aînés. Elle a travaillé des années à la télévision avant de décider de vivre une vie plus familiale.

Penelope est une habituée des meilleures ventes du New York Times, de USA Today et du Wall Street Journal.

Mère d’une fille autiste et d’un fils, elle vit aujourd’hui à Rhode Island, entourée de sa famille.

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Mon avis :

Coup de cœur en vue !  Dès les premières pages, j’ai craqué sur le style de l’autrice, sur les personnages principaux, sur les situations cocasses… Un sans-faute, on tourne les pages sans s’en rendre compte. Penelope Ward m’a captivée de la première à la dernière page avec un sujet très touchant et important, la Trisomie 21. Merci aux éditions MxM Bookmark et à NetGalley pour ma première lecture de cette autrice.

Carys est jeune mère célibataire qui a du mettre sa carrière de danseuse professionnelle entre parenthèse à la suite une blessure. Mère célibataire de Sunny, elle passe tout son temps avec sa fille et vit comme une recluse dans son appartement. Son voisin Deacon travaille de chez lui. Dans la résidence, les murs sont très fins et quand une nuit, les bruits de chez Deacon s’intensifient, Carys ne peux pas ne rien dire.

Une relation de confiance s’installe entre Carys et son voisin qui ne cesse de l’aider. Prévenant et sexy, Carys sent une forte attirance pour son voisin irréprochable. Une attirance à priori réciproque.

C’est Sunny qui va être l’élément coup de cœur de leur histoire.

Qui aurait un voisin prêt à s’occuper d’un bébé et à apprendre tout ce qui est nécessaire ?

Qui resterait dans les situations imprévues ?

Pour ses lecteurs, Carys et Deacon sont une évidence et peut-être que Sunny va leur faire réaliser qu’ils ont droit au bonheur après avoir du abandonné leurs rêves.

Entre un anti-boyfriend et une mère célibataire en mal de relations amoureuses, être ensemble s’avère compliqué sauf si un bébé de 9 mois y met son grain de sel.

Quand l’inévitable se produit, leur relation n’est plus la même.

Carys et Deacon oseront-ils faire face à leurs sentiments ?

Vous aimerez cette romance :

  1. Le charme de Sunny.
  2. Un voisin craquant et sexy qui fait du crochet et vous gâte en café Starbucks.
  3. L’addition et l’attachement à leur histoire.
  4. Le sujet de la Trisomie 21 et comment les gens la perçoivent avec l’avis d’une jeune mère sur le sujet.
  5. Obsédé par les couches de bébé.

Le voyage de Cilka d’Heather Morris (Le tatoueur d’Auschwitz 2)

Résumé :

Le parcours d’une battante confrontée au pire de l’humanité…

En 1942, Cilka, jeune Slovaque, est déportée dans le camp d’Auschwitz. La beauté de ses 16 ans est sa chance, autant que son cauchemar : pour survivre, elle n’a d’autre choix que de céder son corps aux officiers nazis. Mais pour ces actes, Cilka est accusée de trahison par le gouvernement russe. En 1945, elle est condamnée à quinze ans d’emprisonnement dans un goulag de Sibérie. Cilka retrouve l’enfer, la mort qui rôde…

Laissera-t-elle une place à l’espoir ?

L’auteur :

Heather Morris est scénariste et auteur.

Installée à Melbourne en 1971, elle retourne en Nouvelle-Zélande, avec son mari, en 1975. Elle commence ses études à l’Université de Canterbury en 1986. Elle déménage à Melbourne en 1987 où elle obtient son B.A. à l’Université Monash en 1991.

De 1995 à 2017, Heather Morris travaille au Département de travail social de Monash Medical Centre à Melbourne.

En 1996, elle décide de suivre sa passion pour l’écriture et s’inscrit dans un atelier d’écriture de scénarios au Australian College of Journalism. Elle a été scénariste pendant plusieurs années.

En 2003, elle a rencontré Ludwig Eisenberg (1916-2006), connu sous le nom de Lale Sokolov, un survivant d’Auschwitz devenu homme d’affaire en Australie. Il lui a raconté toute son histoire. Pendant trois ans, ils se sont vus au rythme de plusieurs sessions par semaine.

C’est ainsi que le livre « Le tatoueur d’Auschwitz » (The Tattooist of Auschwitz) a vu le jour. Ce témoignage, best-seller mondial a été traduit dans une quinzaine de langues et est en cours d’adaptation au cinéma.

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Mon avis :

Après mon coup de cœur pour « Le Tatoueur d’Auschwitz », j’étais impatiente de découvrir l’histoire de Cilka. Ce récit est pour moi particulier, un mélange de vérité et de fiction qui permet aux lecteurs du monde entier de découvrir l’histoire d’une jeune fille de 16 ans qui à travers des épreuves inimaginables, passant d’un enfer à un autre tout en se sacrifiant pour aider ses amis et survivre. A lire pour les informations complémentaires sur les goulags, les descriptions, les informations sur le typhus… J’ai peu de lectures sur les goulags ou du moins peu qui donnent autant d’informations, j’espère que le dernier roman de Heather Morris sera également traduit en français.

Basé sur le témoignage direct de Lale Sokolov et de personnes qui ont côtoyé Cecilia Klein.

Camp de concentration d’Auschwitz, 27 janvier 1945.

Les Soviétiques sont arrivés au camp. Cilka a l’espoir de goûter enfin à la liberté.

Février 1945.

Interrogée par l’agence soviétique, Cilka est accusée de s’être prostituée avec l’ennemi et d’être une espionne. C’est dans une prison de Cracovie que son destin est scellé, quinze ans d’internement au goulag de Vorkouta, en Sibérie. D’une prison à l’autre, Cilka atterrit dans un autre enfer… Celui de Staline.

Le cauchemar recommence. Dans un wagon à bestiaux, Cilka se jure de ne jamais se retrouver dans un endroit comme le block 25. Ses amies lui manquent, sont-elles toujours en vie ?

Elle veut oublier son passé mais celui-ci va la rattraper. Cilka se souvient du début de son enfer à Auschwitz-Birkenau, c’était en 1942. Elle était avec sa sœur Magda, la sélection, le regard de l’officier Schwarzhuber, la première rencontre du tatoueur d’Auschwitz et de Gita, leur amitié, son affectation à l’administration… Elle a vu et subit tant de choses à seulement 16 ans.

Chef du Block 25, Cilka a assisté impuissante à la dernière nuit des déportés avant les chambres à gaz.

Si le passé de Cilka venait à être découvert, quel sort réserverait-on à celle qui a eu des relations avec l’ennemi même si c’était des viols ?

Dans le goulag de Vorkouta, Cilka explique comment rester en vie à Josie. Ici, elles ont aussi droit à toute l’horreur du sadisme, se déshabiller devant des hommes, être choisie par l’un d’eux, être tondue… Cilka et Josie n’ont pas vécu un jour dans le camp qu’elles ont déjà chacune un protecteur. Ici, il n’y a pas de chambres à gaz mais les viols, la violence…

Quand Josie est blessée, elles découvrent l’hôpital et grâce à sa facilité d’adaptation et à son sens de la survie, Cilka se voit proposer un poste à l’infirmerie.

Comme à Birkenau, Cilka a un statut de privilégiée qui causera bien des tensions avec ses camarades. Les viols quotidiens avec les Russes et le fait que Cilka les accepte sans protester est source de conflits avec Josie. De même que son passé est connu d’Hannah, une résistante polonaise. Sa survie dans le camp dépend uniquement d’elle. Tout comme Gita, Cilka va trouver l’amour au milieu de la violence, de l’horreur. Un amour qui la confortera dans son désir de se battre pour sa liberté.

Quand vous avez commis l’impensable, vous êtes prête à tout endurer.

Survivante de Birkenau, Cilka survivra-t-elle à 15 ans de goulag ?

Sa ténacité lui permettra-t-elle de cacher son secret ?

Peu de déportés au goulag connaissaient l’existence des camps de concentration et ce qui s’y passait. Ce qu’elle a vécu à Birkenau, personne ne la croirait.

Entrecoupé des souvenirs au camp d’Auschwitz-Birkenau, Cilka dévoile des bribes de sa vie, des choix qu’elle a du faire pour rester en vie.

Au goulag, elle croise Alexandr, le coursier et se demande si le bonheur lui est possible à elle après tout ce qu’elle a du faire.

Tel Lale, Cilka est déterminée à aider ses amies et se pose des questions sur certaines choses.

La vie de Cilka est remplie d’horreurs. Comment réussir à vivre après avoir vécu l’impensable ?

Où vont les enfants des viols commis par les Russes ?

Pourquoi laissent-on mourir des prisonniers en ne leur donnant aucun traitement ?

Le fonctionnement du goulag est plus complexe que ce qu’il y paraît et comme partout survivre à un prix.

Après avoir tout perdu, Cilka pourra-t-elle s’en sortir ?

Comment réapprendre à vivre avec tout ce qu’elle a enduré ?

L’amour pourra-t-elle la sauver des cauchemars qui ne cesseront de la hanter ? Lire la suite

Le Roi de Devney Perry (Le Gypsy Club 1)

Résumé :

Elle rêve de le faire tomber, mais le roi du Motorclub a d’autres projets en tête !

La ville de Clifton Forge, Montana, est convaincue que le Gypsy Club, le célèbre club de motards, n’existe plus. Tout le monde, à l’exception de Bryce Ryan. Pour elle, le garage du club n’est qu’une façade : derrière la restauration et la réparation de Harley, le groupe cache autre chose. Son instinct de journaliste ne la trompe jamais.

Quand une femme est sauvagement assassinée, tout désigne les membres du Gypsy Club et leur leader, Kingston « Dash » Slater. Et Bryce est bien décidée à le prouver.

Jusqu’à ce que Dash enfreigne les règles.

Un baiser, et tout bascule.

Un baiser, et voilà que Bryce se retrouve à devoir se battre.

Non plus pour la vérité, mais pour protéger son cœur du roi des Gypsy.

#Motard #Sexy #PetiteVille #Enquête

L’auteur :

Auteur à succès du USA Today, Devney adore écrire des livres se déroulant dans le Montana, son état d’origine. Après avoir travaillé dans l’industrie de la technologie pendant près d’une décennie, elle a abandonné les conférences téléphoniques et les projets pour profiter d’un rythme plus lent à la maison avec son mari et ses deux fils. Écrire un livre, sans parler de plusieurs, n’était pas quelque chose qu’elle s’attendait à faire. Mais maintenant qu’elle a découvert sa véritable passion pour l’écriture de romance, elle n’a pas l’intention de s’arrêter un jour.

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Mon avis :

Quand j’ai vu la couverture et le résumé, je me suis dit « Enfin une nouvelle romance avec des motards », la curiosité m’a fait demander ce SP sur NetGalley. Honnêtement, j’ai trouvé l’histoire sympa notamment nos deux personnages principaux Bryce et Dash qui apporte le piquant mais j’ai trouvé quelques longueurs.

Bryce Ryan est de retour à Clifton Forge, sa ville natale. Journaliste, elle est retournée dans l’entreprise familiale « Clifton Forge Tribune », le journal local.

Un vrai retour aux sources bien de sa vie de journaliste télévisé. Bryce cherche le scoop et pour cela, elle va enquêter sur le garage automobile tenu par les Tin Gypsy, un groupe de motard dissous du jour au lendemain après s’être impliqués dans des trafics douteux.

Devenus des citoyens modèles, ils se fondent dans la masse ce qui est très suspect aux yeux de Bryce.

Une femme assassinée dans un motel et Draven Slater est le suspect n°1. Son rôle démasqué, Bryce doit mener son enquête seule tandis que Dash Kingston Slater compte bien ne pas la laisser fouiner dans ses affaires et si les menaces ne sont d’aucun effet, il passera à la vitesse supérieure.

S’allier pour découvrir la vérité ne sera pas sans conséquences de par l’irrésistible attraction qui s’empare de Bryce et Dash.

Ca ne devait être qu’une histoire de sexe mais Dash a Bryce dans la peau. Quant à son enquête, elle la conduit sur les traces de la fille de la victime. Tout semble lié au passé de Gypsy Club et à celui de la famille de Dash.

Entre secrets et mensonges, quelqu’un cherche à se venger.

Dash et Bryce arriveront-ils à le démasquer avant qu’il ne soit trop tard ?

Bryce Ryan est une femme déterminée à avoir son scoop lui permettant d’oublier son passé de journaliste télévisé. Son objectif : ne pas succomber au charme de Dash qui la suit comme son ombre.

Dash doit trouver qui a tué la jeune femme dont on accuse son père d’être le meurtrier. Pour cela, il doit faire équipe avec Bryce. Son tempérament volcanique et sa curiosité débordante pourrait bien bouleverser ses plans si l’amour ne venait pas s’en mêler.

Une romance qui ne m’a pas transportée, je n’ai pas ressenti l’engouement, l’addictivité comme ce fut le cas pour d’autres. Une romance bien trop sage à mon goût mais deux des personnages m’intriguent et donnent envie de lire le tome 2.

Une romance trop sage pour l’univers dans lequel elle évolue !

Des tweets et des likes en bibliothèque de Marie-Françoise Audouard

Résumé :

Cet ouvrage propose un bilan en trois volets (une communication moins institutionnelle mais toujours descendante avec leurs publics, des modes de travail plus autonomes et moins hiérarchiques, une communauté d’usagers très concernés par leur bibliothèque, qu’ils entendent défendre et protéger). Une étude menée par des spécialistes des usages du numérique et de la filière du livre qui renouvelle les perspectives des relations entre les bibliothèques et leurs publics.

Depuis une dizaine d’années, les bibliothèques investissent le Web social. Comment rendre compte des tensions entre l’évolution des différentes plateformes mobilisées par les établissements, les initiatives des équipes de professionnels et leur contexte territorial ? Quelles sont les stratégies des bibliothécaires ? Que faire des données quantitatives produites par les plateformes ?

Sur la base d’entretiens menés auprès d’établissements de lecture publique actifs sur les réseaux sociaux, auxquels s’ajoutent la BnF et Gallica ainsi que des booktubers, les auteurs analysent l’évolution des parcours des bibliothèques en la matière, la position des usagers et des bibliothécaires médiateurs.

Ainsi, la mobilisation des réseaux sociaux, telle qu’elle ressort de cette enquête, s’articule autour de trois enjeux : les réseaux sociaux numériques permettent aux bibliothèques d’établir une communication moins institutionnelle mais toujours descendante avec leurs publics ; ils instituent des modes de travail plus autonomes et moins hiérarchiques. Enfin, ils révèlent une communauté d’usagers très concernés par leur bibliothèque, qu’ils entendent défendre et protéger. Par leur investissement affectif, ces usagers convaincus rappellent les « ambassadeurs de marque », tels qu’ils existent dans certains secteurs marchands.

Menée par des spécialistes des usages du numérique et de la filière du livre, cette étude explore les relations entre les bibliothèques et leurs publics : « Postures de quasi-usagers du côté des bibliothécaires et discours de quasi-bibliothécaires du côté des usagers… ».

 

Les auteurs :

Marie-Françoise Audouard

Agrégée de lettres modernes, Marie-Françoise Audouard a travaillé dans différents groupes d’édition et de presse ; elle a notamment dirigé le secteur des encyclopédies fasciculaires du groupe Filipacchi, les Éditions du Chêne et les Éditions Filipacchi. Elle a également été Conseillère pour le livre et les archives de la ministre de la Culture et de la Communication, Christine Albanel. Elle est consultante spécialisée et associée au cabinet Axiales.

Mathilde Rimaud

Après des études de lettres, Mathilde Rimaud a travaillé une dizaine d’années dans l’édition jeunesse avant de rejoindre Ecla Aquitaine, agence régionale pour le livre. Depuis 2012, elle est consultante spécialisée et associée au cabinet Axiales. Elle a mené de nombreuses études sur la filière du livre.

Louis Wart 

Louis Wiart, docteur en information-communication, est titulaire d’une chaire en communication à l’Université libre de Bruxelles et chercheur au ReSIC. Il est l’auteur de « La prescription littéraire en réseaux » et coauteur de l’ouvrage « Des tweets et des likes en bibliothèque » avec Mathilde Rimaud et Marie-Françoise Audouard.

Mon avis :

Merci beaucoup aux Presses de l’Enssib pour ce livre. Passionnée par le numérique et les bibliothèques, je suis ravie de découvrir ce livre via la Masse-Critique de Babelio. Je suis assidûment toutes les parutions sur le milieu des livres et notamment les Presses de l’ENSSIB qui proposent des livres très complets sur tout ce qui touche les bibliothèques.

A l’heure où le numérique et les Réseaux Sociaux Numériques (RSN) font partis du quotidien, les bibliothèques publiques savent qu’il faut qu’ils soient proches de leurs usagers d’où l’utilité d’avoir une présence sur les réseaux sociaux renforçant les liens et le contact avec leurs publics.

Cette présence en ligne permet aux bibliothèques de dynamiser leurs images et de se faire connaître d’un plus large public (professionnels, public isolé…).

L’étude réalisée permet de voir quelle stratégie les bibliothèques ont mises en place pour être présents sur les réseaux sociaux, quel réseau social choisir, sur quels critères, qui s’occupe de les animer, combien de temps prend l’agent en plus de ses autres tâches pour les gérer, de quelle manière les analysent-ils, quelle formation suivent-ils ? …

De ce fait, la ou les personne (s) en charge de la communication devient le community-manager, une personne polyvalente qui en plus de sa charge de travail ajoute une corde à son arc en s’assurant de la pertinence et de l’utilité de ce qui est mis en ligne sur les différents réseaux sociaux et gère les commentaires, répond aux messages… C’est le couteau suisse responsable de tout ce qui se dit, est publié sur la bibliothèque. Cette personne est responsable de la bonne image de la bibliothèque sur les réseaux sociaux.

Enjeux, risques et dangers, où comment les bibliothèques prennent un virage à 180° pour asseoir leur visibilité, modernisant l’image désuète encore perçue sur les bibliothèques.

Divisé en trois parties, cet ouvrage présente les stratégies mises en place par des bibliothèques pour être présents sur les réseaux sociaux, avantages, contraintes (comment, pourquoi…).

Partie très intéressante sur les pionniers, les premières bibliothèques ou médiathèques à franchir le pas à mettre en place leur identité numérique, comment elles ont élaboré leur stratégie digitale, comment elles ont établi un planning de publication (quoi poster, quand…), comment elles analysent les statistiques pour s’améliorer en permanence dans le but de tisser et renforcer les liens avec le public et d’être visible.

La deuxième partie est technique et spécifique, analysant des publications de différentes sortes pour rendre accessible à tous peu importe ses connaissances sur les réseaux sociaux. Politique éditoriale, codes des différentes plateformes de réseautages, audiences… Idéale pour toute personne qui aimeraient comprendre ce qu’elle peut être amené à faire dans son travail grâce à des explications claires, des exemples, des astuces…

La troisième partie est tout aussi intéressante puisqu’elle s’interroge sur l’importance d’être présents sur les réseaux sociaux. Agrémentée d’entretiens avec des Booktubers de portraits d’usagers, elle permet de mieux comprendre l’importance pour les bibliothèques d’être présents sur les réseaux sociaux.

Ce livre se termine par des annexes méthodologiques (recensement des personnes rencontrées, les grilles d’entretiens utilisées…) et documentaires (exemples de fiches de postes, synthèse des comptes sociaux par bibliothèque étudiée, bibliographie…).

Enfin, ce livre montre l’évolution des bibliothèques et de leurs images, l’évolution des agents au services des publics via l’apport de nouvelles compétences et de leurs valorisations. Etre présent sur les réseaux sociaux permet d’attirer un nouveau public, qui intéressé par ce qui est mis en ligne aura envie de venir ou de revenir dans les bibliothèques.

On regrettera qu’aucune bibliothèque universitaire ne soit présente dans l’étude, les BU étrangères sont très présentes sur les réseaux sociaux et très avant-gardistes en termes de contenus. De bon exemples à suivre pour suivre les tendances des publications…

Un ouvrage très riche en informations pour toute personne intéressée par l’utilisation des réseaux sociaux au service des bibliothèques.

 

Dance of Thieves de Mary E. Pearson (Dance Thieves 1)

À partir de 16 ans.

Résumé :

Kazi, espionne au service de la reine de Venda, tombe sous le charme du pire ennemi de la couronne, Jase Ballenger. Sa loyauté envers la reine y survivra-t-elle ?

Une fantasy romantique en diable. Pour les fans de Sarah J. Maas.

Ancienne gamine des rues, Kazi de Brumevive est devenue une Rahtan, membre de la garde d’élite de la reine de Venda.

À la poursuite d’un criminel recherché par la couronne, elle se rend au Guet de Tor, à l’autre bout du royaume…

Mais les Ballenger qui contrôlent cette région ne voient pas d’un bon œil l’intrusion d’une Rahtan sur leurs terres et la mission de Kazi s’annonce périlleuse.

D’autant plus qu’elle se retrouve bientôt prisonnière de trafiquants de main-d’œuvre avec leur chef, Jase Ballenger. Et que celui-ci ne la laisse pas indifférente…

Commence alors un jeu du chat et de la souris au cours duquel Kazi pourrait bien perdre son âme. Et sa vie…

L’auteur :

Diplômée des beaux-arts de l’Université de Californie à Long Beach et titulaire d’un diplôme d’enseignement de l’Université d’État de San Diego, Mary Pearson a travaillé comme artiste et professeure avant de se consacrer entièrement à l’écriture.

Autrice primée au New York Times, elle a gagné un prix pour son spin-off « Dance of Thieves ». Elle vit en Californie où elle écrit ses futurs romans.

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Mon avis :

J’ai eu la chance de gagner ce livre lors d’un concours des Editions La Martinière Jeunesse et j’ai mis du temps à le choisir. Surtout à trouver le moment parfait où je saurais l’apprécier à sa juste valeur. Pour ceux qui ne le savent pas encore, je choisis le livre au bon moment dans ma vie.

Inutile de dire que Mary E. Pearson compte un nouveau fan. J’avoue que j’aurais préféré lire ses livres dans l’ordre (j’ai le chic pour ne jamais démarrer une série par le début), les premières pages ont été un peu déroutantes étant donné qu’on ne connaît rien de l’univers dans lequel l’auteur nous plonge (les noms de lieux, les termes…) et qu’entre les chapitres, on découvre des bribes de messages de personnes dont on se demande quel est le lien entre elles, Jase & Kazi. Un bond dans l’inconnu pour qui n’a pas lu la série à l’origine de ce spin-off mais j’ai été envoutée, prise dans l’histoire de Jase et Kazi et dans cet univers entre contes des milles-et-une nuit et fantasy. Les couvertures (identiques à la VO) illustrent tellement bien l’histoire de Jase et Kazi, je regrette juste les flash-backs qui ne me permettent pas de dire que ce fut un coup de cœur, on ressent qu’il nous manque quelque chose, le début des fondements de l’histoire. J’ai été surprise de ne pas trouver de carte des différents royaumes et des lieux mais cela reste une lecture envoûtante et intrigante que j’ai hâte de poursuivre avec le tome 2.

Spin-off de la série « Remnant Chronicles », attendez l’automne 2021 pour commencer la série par le premier tome afin de ne pas vous sentir perdue !

Dans un monde qu’une chute d’étoiles a détruit, Kazi de Brumevive n’a pas eu une enfance facile. Gamine des rues, elle est maintenant une Rahtan, l’un des membres de la garde d’élite de la reine de Venda.

A l’autre bout du royaume, lors d’une mission, Kazi se retrouve prisonnière de trafiquants de main d’œuvre avec Jase Ballenger, le nouveau Patrei qui contrôle cette région, non reconnue par les autres nations.

Entre eux, c’est le feu et la glace mais la chaîne qui les lient va leur permettre de se découvrir. Derrière leurs caractères de durs à cuire se dissimule des failles liées à leurs enfances similaires où ils ont appris à survivre.

Chacun se méfiant de l’autre, Kazi arrive chez Jase à ceci près qu’il l’a conduite exactement là où elle le voulait pour pouvoir accomplir la mission que la reine lui a confiée et retrouver un général coupable de nombreux crimes. Sauf que Jase n’est pas prêt à la laisser s’enfuir et va tout faire pour la retenir afin de découvrir le mystère entourant son passé.

Face à leurs sentiments, tous les deux se retrouvent pris au piège d’un complot politique où ils devront conjuguer leurs forces pour savoir qui cherche à les nuire.

Kazi réussira-t-elle à accomplir sa mission ?

Jase lui pardonnera-t-il ses mensonges ?

Auront-ils les réponses aux crimes commis ? Qui cherche à les dresser l’un contre l’autre ? Lire la suite

Le parfum de la tendresse d’Alice Quinn

Résumé :

Une histoire irrésistible de partage, de rédemption et d’amour.

Jo, cinquantenaire désenchanté, qualifié de trop gentil par ses collègues qui profitent de son hyper sensibilité, mène une vie discrète et solitaire entre son métier de prof et son chat.

Si seulement sa fille acceptait de le revoir et de lui présenter son petit-fils ! Peut-être alors, parviendrait-il à faire la paix avec lui-même ?

Quand une pimpante mais irascible voisine envahit soudain son espace, son mécanisme de survie bien huilé se déglingue. Il ne se doute pas que ce n’est que la première vague du tsunami qui va ébranler son quotidien.

Et lui qui craignait d’être rattrapé par le tumulte de la vie, va voir aussi son univers définitivement transformé par un enfant meurtri le forçant à changer son regard sur le monde qui l’entoure.

Et si un frêle Beagle allait l’aider en suivant la trace d’un parfum gravé dans sa mémoire ?

Le parfum de la tendresse…

« Un roman vibrant d’émotions en dents de scie: tristesse, crainte, mais aussi des rires, de la tendresse et de l’espoir. Des personnages désarmants et attachants. Je ne pouvais plus le lâcher.» Emmanuelle Mulligan, lectrice

L’auteur :

Alice Quinn vit dans le midi, entourée de ses enfants et de ses chats. Cette adepte du système D a déjà eu plusieurs vies : ouvreuse de cinéma, serveuse dans des cafés ou encore chanteuse – pas très douée – dans une comédie musicale ! Mais surtout, Alice écrit depuis longtemps et sa première série, « Au pays de Rosie Maldonne » qu’elle a auto-éditée en 2013 a connu un franc succès sur Amazon tout comme sa série « Une enquête à la Belle-Epoque ». Son talent ne connaît pas les frontières et s’exporte avec plusieurs de ses romans traduits en anglais.

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Mon avis :

Quand Alice Quinn m’a envoyé un email pour lire son nouveau roman feel-good en avant-première, je ne pouvais pas dire non. Comme pour son précédent feel-good, celui-ci se passe en plein Covid, en plein confinement, en plein ras-le-bol des procédures sanitaires qui changent toutes les semaines… Ce roman m’a profondément touché, a fait vibrer ma corde sensible… Comment ne pas être sensible à l’histoire d’un père qui doit faire face à la plus horrible des nouvelles et qui apprend à connaître son petit-fils d’une manière qu’il n’aurait jamais envisagé ?

Sublimée par une couverture où l’aquarelle met en lumière les valeurs de ce roman, vous apprécierez ce bonbon de douceur où quand l’humanité reprend ses droits.

Novembre 2019, Aix-en-Provence.

Sur la tombe de sa femme, Joseph alias Jo Conté, trouve un chaton abandonné. Au même moment, sa fille Aurélie et son mari adoptent Pouf, un jeune Beagle comme compagnon de jeu pour leur fils Rohan.

Un an plus tard.

Jo ressasse les souvenirs et la culpabilité qui le ronge depuis la mort de sa femme et l’absence de sa fille dans sa vie. Sa fille qui le rend responsable de la mort de sa mère et dont plus mille kilomètres les séparent.

Sa vie est devenue une routine bien organisée jusqu’à ce que sa nouvelle voisine débarque dans sa vie. Une très dure nouvelle et Jo en vient à s’occuper de son petit-fils qu’il n’a jamais vu tout en s’efforçant de faire face à l’inimaginable. Son quotidien si tranquille est bouleversé par Rohan. Comment faire son deuil ? Comment faire face à ces nouvelles responsabilités ? C’était sans compter sur Gladys bien décidée à aider ce voisin qui la trouble plus que de raison. Adieu retraite paisible, Jo est bien trop mystérieux, apportant son lot de problèmes tandis que Gladys amène sa bonne humeur et sa joie de vivre dans son quotidien, le bousculant dans ses habitudes.

A chaque problème, sa solution et quand Jimmy et sa sœur Lina débarquent chez Jo, ils ne seront pas de trop pour aider un homme solitaire et généreux à résoudre ses problèmes.

La vie peut bien réserver bien des surprises à ceux qui le méritent et ce n’est pas Jo et Gladys qui diront le contraire.

Des quiproquos, la recherche de repères, l’amour quand on ne s’y attend plus, le deuil, le droit à avoir une deuxième chance…

Et si Jo avait une deuxième chance pour reprendre sa vie en main ? Lire la suite

Le fils de Staline d’Hugues Boulet

Résumé :

« L’enfant approuva de la tête, mais ne comprit pas. D’ailleurs, il ne comprenait rien à ce voyage. Qu’étaient-ils donc venus faire dans ce pays qui n’était pas le leur ? »

Dans un Etat qui pourrait être la Russie des années cinquante, le nouvel attaché culturel du Grand Pays débarque à l’aéroport de la Ville Rouge. Accompagné de sa belle épouse et de leur adorable garçon, il vient prendre ses fonctions à l’ambassade. Le jeune diplomate a également pour mission officieuse de convaincre de célèbres artistes du Pays Rouge, menacés par une purge imminente, de passer à l’Ouest. Il va se faire aider par « Le Peintre », sorte d’impresario qui règne sur le Palais de la Culture, gratte-ciel dans lequel le Parti a assigné les artistes officiels. Pour des raisons connues de lui seul, cet apparatchik a pris la décision de trahir son pays et de sauver ces artistes qu’il abhorre pourtant. Sans le savoir, il suit un chemin parallèle à celui de l’Attaché culturel…

Roman d’espionnage, « Le fils de Staline » est également une réflexion sur la famille et les faux-semblants de l’art.

L’auteur :

Hugues Boulet est journaliste. Après « Les Gens des hauts » et « Les Derniers Jours  » (La P’tite Hélène Editions), « Le fils de Staline » est son troisième roman.

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Mon avis :

Après avoir vu ce livre sur Instagram, j’avoue qu’il me tentait beaucoup de par son titre et un résumé assez intriguant. J’ai apprécié le parti pris de l’auteur et contrairement à d’autres romans trop axé espionnage et que j’ai jugé compliqué, celui-ci aborde le côté psychologique des personnages. On sent le travail journalistique derrière les mots de cette histoire des plus intéressantes.

Le nouvel attaché culturel arrive dans la Ville Rouge. Une famille parfaite pour la mission qu’il doit remplir. Aidé par Le Peintre, il doit convaincre des artistes renommés de s’enfuir à l’Ouest avant que le Parti les condamne à une mort certaine dans les camps de rééducation.

Suivi en permanence, il doit faire preuve de finesse pour ne pas se faire prendre lors de ses rendez-vous secrets. Sa famille pour couverture est sa meilleure arme.

Hugues Boulet aborde l’espionnage et les dessous d’une famille qui qu’on lui cache des choses.

Comment en vient-on à épouser un homme dont tout n’est que mensonges ?

Comment peut-on quitter l’opulence pour la Ville Rouge où toute liberté est interdite ? Lire la suite

Echange loft londonien contre cottage bucolique de Beth O’Leary

Résumé :

Leena Cotton est épuisée. Ce n’est pas elle qui le pense, c’est son corps qui le lui dit. Son burn-out explosif en plein milieu d’une réunion capitale parle à sa place. Pour la peine, son employeur lui impose deux mois de congés qu’elle ira passer – en traînant les pieds – dans le cottage de sa grand-mère, à la campagne. Elle aurait encore préféré mourir de surmenage que d’ennui…

Eileen Cotton a pris une décision : puisque son époux de toute une vie l’a quittée du jour au lendemain, elle a désormais le droit de vivre pour elle-même. Et pourquoi pas même… vivre

une relation charnelle passionnée, à 80 ans ? Mais dans son petit village du Yorkshire, les candidats au poste d’amant ne sont pas légion…

Un problème ? Une solution ! La grand-mère et la petite-fille n’ont qu’à échanger leurs vies. Eileen ira habiter dans la colocation de Leena à Londres, où les beaux messieurs pullulent,

tandis que Leena a pour mission de se reposer à la campagne et… de régler tous les problèmes qu’elle avait tenté jusqu’ici de mettre sous le tapis.

Avec quelques conseils pour apprivoiser la trépidante capitale d’un côté, et un ou deux trucs pour gérer les voisins intrusifs (ou excessivement séduisants) de l’autre, les aventurières devraient s’en sortir… N’est-ce pas ?

En cours d’adaptation cinématographique.

L’auteur :

Auteur à succès du Sunday Times, Beth O’Leary a étudié la littérature anglaise avant de devenir éditrice. Elle a écrit son tout premier roman dans le train, au cours de son trajet quotidien pour aller travailler. Ses livres sont traduits dans une trentaine de langues et « Échange loft londonien contre cottage bucolique » est en cours d’adaptation au cinéma dont les livres ont été traduits dans plus de 30 langues.
Elle vit maintenant dans la campagne du Hampshire et écrit à plein temps.

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Mon avis :

Je remercie chaleureusement Patricia Ide-Beretti, attachée de presse à l’agence Langage et Projets conseils pour l’envoi de ce roman des Editions Hugo & Cie que j’apprécie beaucoup.

Mon premier roman de Beth O’Leary est un petit bonbon, une ode à l’amour pour les personnes âgées et le milieu rural. Des sujets qui m’ont profondément touchées et dont Beth O’Leary écrit avec beaucoup de sensibilité et de finesse mettant en avant ce qui ne va pas dans notre société comme le burn-out, les personnes âgées souvent reléguées au second plan, oubliées des plans politiques mais aussi des sujets qui interpellent et touchent comme la perte d’un être cher tout en ajoutant une dose d’optimiste, de luminosité et d’humour.

L’auteur sait trouver les mots, a fait vibrer et toucher ma corde sensible pour une lecture des plus belles et délicates à l’image des romans de Jojo Moyes.

Consultante senior chez Selmount Consulting, Leena Cotton ne vit que pour son travail jusqu’à ce qu’elle fasse un burn-out lors d’une réunion décisive. La voilà obligée de prendre deux mois de vacances. Un événement douloureux l’a fait plonger tête baissée dans le boulot, ne prenant pas le recul nécessaire face à la perte d’un être cher et mettant de la distance avec sa mère.

Eileen Cotton se remet sur le marché des rencontres après que son mari l’a quittée pour sa prof de danse. A 79 ans, Eileen fait tout pour rester autonome et fait des listes des potentiels et peu nombreux hommes célibataires dans le petit village de Hamleigh-in-Harksdale.

Présidente des Voisins Vigilants, une association qui permet aux habitants de cancaner sur ses voisins, Eileen espère pouvoir faire plus pour les personnes âgées et trouver un sponsor pour la fête du 1er mai.

Inquiète pour sa petite-fille, elle espère que son séjour chez elle lui fera du bien loin de la vie trépidante londonienne.

Tandis que Leena ne devait passer que quelques jours chez sa grand-mère, la voilà partie pour un séjour de deux mois. Un échange de logements pour un changement de vie radical. Lire la suite