Le Stradivarius de Goebbels de Yoann Iacono

Résumé :

Le roman vrai de Nejiko Suwa, jeune virtuose japonaise à qui Joseph Goebbels offre un Stradivarius à Berlin en 1943, au nom du rapprochement entre l’Allemagne nazie et l’Empire du Japon.

Le violon a été spolié à Lazare Braun un musicien juif assassiné par les nazis. Nejiko n’arrive d’abord pas à se servir de l’instrument. Le violon a une âme. Son histoire la hante.

Après-guerre, Félix Sitterlin, le narrateur, musicien de la brigade de musique des Gardiens de la Paix de Paris est chargé par les autorités de la France Libre de reconstituer l’histoire du Stradivarius confisqué.
Il rencontre Nejiko qui lui confie son journal intime.

L’auteur :

Yoann Iacono a effectué toute sa carrière au sein des collectivités locales. Directeur de l’audit, de l’évaluation et du contrôle de gestion de la ville de Créteil (Val-de-Marne) de 2004 à 2008. Il rejoint ensuite le Conseil régional des Pays de la Loire : il est directeur des finances, du contrôle et des marchés de 2008 à 2011 puis directeur général délégué en charge des ressources et du financement de l’économie régionale de 2011 à 2015. Depuis septembre 2020, il est directeur général délégué Finances, Développement et Transformation économique à la région Occitanie Pyrénées-Méditerranée.

Pour écrire ce premier roman, Yoann Iacono, 39 ans, a enquêté plusieurs années en France, en Allemagne, au Japon et aux États-Unis où il a eu accès à des fonds d’archives aussi inédits que son sujet. Il a choisi le mode romanesque non pas pour mentir vrai mais parce que, comme l’écrivait Mark Twain, « si la réalité dépasse la fiction, c’est que la fiction doit rester crédible, pas la réalité ».

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Mon avis :

Merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce Service-Presse. Ce livre m’a intrigué dès que des informations ont circulé sur Internet. Passionnée par la Seconde Guerre mondiale, je suis ravie de découvrir cette période vue du coté Asie et notamment le Japon. Peu d’informations encore à ce jour circulent, il y a une sorte de pudeur, d’omerta, la distance entre nos deux pays… Pourtant ce sujet se révèle des plus fascinants et m’a subjuguée. J’ai eu un beau coup de cœur, je l’ai terminé en quelques heures, je dirais que ce livre a une âme, celle de Nejiko Suwa qui sous la plume de Yann Iacono révèle toute son histoire. Une très belle découverte à l’image de l’âme du Japon. Je viens d’apprendre que ce très beau roman sortira également chez J’ai Lu, ce qui est amplement mérité au vu du travail effectué et de la mise en lumière de l’histoire de Nejiko Suwa.

Une célèbre violoniste japonaise dont la vie romanesque a épousé l’histoire mais surtout une femme qui se dérobe à nous, avec ses ombres, ses énigmes et ses secrets.

Basé sur l’histoire vraie de Nejiko Suwa qui a été utilisée durant sa vie comme objet de propagande au gré des enjeux politiques.

Depuis 1943 où Goebbels lui a offert un Stradivarius pour célébrer l’alliance de l’Allemagne avec le Japon, Nejiko n’a eu de cesse d’être manipulée, utilisée tel une marionnette sur l’échiquier au gré des tractations politiques.

De son violon, elle n’arrive pas à en jouer comme elle le voudrait et n’aura de cesse d’en chercher les raisons au gré de ses prestations à l’étranger.

Serait-ce l’âme de celui-ci et le destin de son propriétaire Lazare Braun, un musicien Juif qui vient la hanter ?

Nejiko rencontrera un succès tel qu’elle croisera les plus grandes personnalités de l’époque allant des artistes renommés aux dictateurs de l’histoire en marche.

De Hitler à Hirohito en passant par le général MacArthur, Nejiko avance vers son destin ou plutôt celui qu’on a tracé pour elle sans possibilité de s’en échapper et de vivre sa vie comme elle l’entend.

Quand Nejiko comprend que son violon est celui d’une spoliation commise par Herbert Gerigk avant la déportation de son propriétaire dans un camp de concentration, elle commence lentement à sombrer.

Felix Sitterlin est chargé de retrouver le Stradivarius de Goebbels, c’est ainsi qu’il fait la connaissance de Nejiko qui lui remet son journal intime.

Pour faire enfin la paix avec elle-même, Nejiko lui révèle l’identité et les coordonnées de celui qui est à l’origine du sort du propriétaire originel du violon.

Comme une expiation, celle des secrets qu’elle n’a pas choisis.

Un récit qui se dévore, remplie de détails historiques sur l’histoire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale.

Quand une virtuose du violon rentre dans l’histoire des enjeux politiques de la Seconde Guerre mondiale ! Lire la suite

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Le tatoueur d’Auschwitz d’Heather Morris (Le tatoueur d’Auschwitz 1)

Résumé :

Sous un ciel de plomb, des prisonniers défilent à l’entrée du camp d’Auschwitz. Bientôt, ils ne seront plus que des numéros tatoués sur le bras. C’est Lale, un déporté, qui est chargé de cette sinistre tâche. Il travaille le regard rivé au sol pour éviter de voir la douleur dans les yeux de ceux qu’il marque à jamais.

Un jour, pourtant, il lève les yeux sur Gita et la jeune femme devient sa lumière dans ce monde d’une noirceur infinie. Ils savent d’emblée qu’ils sont faits l’un pour l’autre. Mais dans cette prison où l’on se bat pour un morceau de pain et pour sauver sa vie, il n’y a pas de place pour l’amour.

Ils doivent se contenter de minuscules moments de joie, qui leur font oublier le cauchemar du quotidien. Mais Lale a fait une promesse : un jour, ils seront libres, deux jeunes gens heureux de vivre ensemble. Deux personnes plus fortes que l’horreur du monde.

L’histoire vraie d’un homme et d’une femme qui ont trouvé l’amour au cœur de l’enfer.

L’auteur :

Heather Morris est scénariste et auteur.

Installée à Melbourne en 1971, elle retourne en Nouvelle-Zélande, avec son mari, en 1975. Elle commence ses études à l’Université de Canterbury en 1986. Elle déménage à Melbourne en 1987 où elle obtient son B.A. à l’Université Monash en 1991.

De 1995 à 2017, Heather Morris travaille au Département de travail social de Monash Medical Centre à Melbourne.

En 1996, elle décide de suivre sa passion pour l’écriture et s’inscrit dans un atelier d’écriture de scénarios au Australian College of Journalism. Elle a été scénariste pendant plusieurs années.

En 2003, elle a rencontré Ludwig Eisenberg (1916-2006), connu sous le nom de Lale Sokolov, un survivant d’Auschwitz devenu homme d’affaire en Australie. Il lui a raconté toute son histoire. Pendant trois ans, ils se sont vus au rythme de plusieurs sessions par semaine.

C’est ainsi que le livre « Le tatoueur d’Auschwitz » (The Tattooist of Auschwitz) a vu le jour. Ce témoignage, best-seller mondial a été traduit dans une quinzaine de langues et est en cours d’adaptation au cinéma.

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Mon avis :

Je viens de terminer le livre le plus marquant de ma vie. J’en suis ressortie toute tremblante, je l’ai lu en moins de deux jours, je ne pouvais plus le lâcher… Indescriptible, je sais que je n’aurais pas les mots pour décrire cette histoire si bouleversante car il n’y a pas de mots pour la décrire… Je croise les doigts pour que la diffusion du film adapté de ce livre soit disponible en français. Ce récit est émouvant, dur et beau à la fois… Impossible à oublier…

L’amour au premier regard, c’est ce qui arrive à Lale et Gita, tous deux prisonniers à Auschwitz. 

Avril 1942.

Pour sauver sa famille, Lale s’est sacrifié pour travailler en Allemagne. Sauf que ce n’est pas en Allemagne qu’on a envoyé des milliers de Juifs mais dans le camp de concentration d’Auschwitz.

Dans cet enfer, Lale va assister à l’inimaginable et se jure de tout faire pour échapper à la mort.

Atteint du typhus, il ne doit sa survie qu’à son ami Aron qui est mort pour le sauver et à ses camarades du Block 7 qui ont veillé sur lui.

C’est grâce à l’amitié, à la solidarité que Lale devient l’assistant puis le tatoueur d’Auschwitz. L’arrivée des femmes à Auschwitz est l’occasion pour Lale de rencontrer Gita, il n’aura de cesse de la retrouver.

Pour Gita, il est prêt à tout. Grâce à des trafics pour améliorer sa subsistance et celle des autres déportés, Lale la sauvera du typhus et des chambres à gaz.

A travers leur histoire, on suit également celle de Cilka, une jeune femme qui a elle aussi le sens du sacrifice.

Lale va voir les pires atrocités, l’extermination des tziganes qu’il considérait comme sa propre famille, le Docteur Mengele et ses expériences inhumaines.

Cilka va jouer un rôle déterminant, tel un ange gardien elle va risquer sa vie et son statut particulier pour sauver Gita et Lale. C’est un personnage important dont Heather Morris va consacrer son prochain livre à raconter son histoire qui est aussi unique que celle-ci.

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Une place au soleil d’Anna Jacobs (Les Pionnières 1)

Résumé :

Après le succès de la trilogie Cassandra, le premier volet de la nouvelle saga d’Anna Jacobs, qui met en scène la jeune Keara, contrainte de quitter l’Irlande et ceux qu’elle aime pour l’Australie et se faire une place au soleil.

Irlande, début des années 1860.

Keara Michaels ne quitterait pour rien au monde sa terre natale et ses deux sœurs. Mais le destin est parfois cruel… Enceinte et sans le sou, elle est contrainte de traverser les océans pour gagner l’Australie. Toute seule : le père de son futur enfant, qui est marié, ne l’accompagnera pas.

Dans le même temps, Mark Gibson, un chercheur d’or, doit fuir le Lancashire pour échapper à la vengeance de son beau-père. Et tenter sa chance à l’autre bout du monde. C’est à Rossall Springs, à deux heures de route de Melbourne, qu’il ouvrira une auberge…

Est-ce là que Keara rencontrera l’homme de sa vie ?

 » De la tragédie à l’espoir, Anna Jacobs a tissé une intrigue prenante où l’amour se mêle à l’aventure ». Bangkor Chronicle.

 » Des femmes au destin contrarié qui vont jusqu’au bout de leurs rêves… Anna Jacobs au sommet de son art ! » Daily Mail.

Le premier volet de la nouvelle trilogie d’Anna Jacobs, la romancière aux trois millions d’exemplaires vendus dans le monde.

L’auteur :

Anna Jacobs, née en 1941, a grandi dans le Lancashire avant de partir vivre en Australie. Auteure de plus de 80 romans, elle a reçu l’Australian Romantic Book of the Year Award en 2006.

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Mon avis :

Anna Jacobs a été ma découverte lors de mon partenariat avec les Editions L’Archipel. Chacun de ses romans s’est avéré un coup de cœur même si celui-ci est vraiment particulier pour moi.

Le plus dur, le plus intense, le plus dramatique mais le plus beau roman qu’Anna Jacobs ait écrit.

Mars 1859, Irlande.

Keara Michaels vit dans la misère et en subit les conséquences. Avec un père violent et une mère soumise à la violence et aux grossesses multiples de celui-ci, Keara s’est jurée de ne dépendre d’aucun homme.

Theo Mullane use de ses droits conjugaux sans se soucier de l’horreur qu’il inspire à sa femme. Un mariage d’intérêt pour les hommes, de sacrifices la plupart du temps pour les femmes.

Mark Gibson part pour l’Australie sans un regard en arrière. C’est sur le bateau qu’il décide de tenter sa chance comme chercheur d’or.

Pendant ce temps, Keara est devenue la femme de chambre attitrée de Lavinia Mullane, une famille très influente dans la région.

Tandis qu’elle fait face aux incessants caprices de sa maîtresse, une attirance naît entre Keara et Théo. Quant à celle-ci, une douloureuse nouvelle et l’envoi de ses sœurs en Australie orchestrée par Madame Mullane sera le point de non-retour.

Prête à tout pour que ses sœurs et elle sortent de l’emprise de leur père, Keara va fuir son pays pour aller de l’autre côté des océans, commencer une nouvelle vie loin de tous ce qui l’a fait souffrir.

Après bien des mésaventures, Mark Gibson s’installe à Rossal Springs où il ouvre une auberge. Il aura fort à faire avec son beau-père prêt à tout pour récupérer Patience, sa fille que Mark a arraché à un sort des plus funestes.

Trois familles, trois destins liés par les coïncidences déchirés entre le devoir et l’amour !

Kaera et Theo se retrouveront-ils en Australie ?

Sauront-ils faire face aux manigances de Lavinia ?

Mark saura-t-il protéger son bébé de son grand-père prêt à tout pour la récupérer ?

Mark arrêtera-t-il de fuir son passé ?

Kaera retrouvera-t-elle ses sœurs ? Lire la suite

Au pays des eucalyptus d’Elizabeth Haran

Résumé : 

Quand, en 1910, Nola Grayson, une jeune préceptrice en avance sur son temps, quitte l’Angleterre pour rejoindre les terres hostiles et inhospitalières d’Australie, elle sait qu’elle aura fort à faire pour trouver sa place. Parviendra-t-elle à trouver le bonheur par-delà les océans ? Une saga digne des meilleurs romans de Tamara McKinley et Sarah Lark.
Nola Grayson est une jeune préceptrice en avance sur son temps. Mais, en 1910, la bonne société londonienne ne veut pas d’une enseignante aux méthodes pédagogiques jugées subversives. Ne prône-t-elle pas, entre autres, l’émancipation de la femme ?

Aussi, quand Nola se voit proposer un poste à des milliers de kilomètres de chez elle, en Australie, décide-t-elle de tenter l’aventure. Pleine d’optimisme.

Mais, une fois arrivée sur l’île continent, elle déchante. Les habitants de cette partie reculée du bush attendaient un instituteur. Quelle n’est donc pas leur surprise de voir débarquer une femme…

Nola parviendra-t-elle à s’imposer dans cette terre dure et inhospitalière ?

Et à trouver le bonheur ?

L’auteur :

Elizabeth Haran, née à Bulawayo, en Rhodésie (actuel Zimbabwe) en 1954, rejoint l’Australie à l’âge de 10 ans. Elle vit avec sa famille à Adelaïde et est l’auteure de 14 romans publiés dans dix pays dont l’Australie et l’Allemagne, où ils sont des best-sellers.

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Mon avis :

C’est le premier roman d’Elizabeth Haran que je lis et quelle belle découverte ! Et la couverture est juste sublime. L’auteur a le don de nous faire voyager, de nous faire découvrir toute la beauté et la richesse de l’Australie à l’époque des pionniers, on découvre la vie dans ce pays, sa dureté, ses problèmes liés à la sécheresse et les retombées économiques qui en découlent pour les exploitants qui doivent lutter pour survivre. Véritable coup de cœur pour Nola, cette jeune femme incomprise dans son pays, admirée en Australie… Merci Mylène pour ce bel envoi.

Londres, 1910.

Nola a été encore une fois licenciée de son travail de préceptrice dans la bonne société anglaise.

A l’agence de placement, on lui propose une place d’institutrice dans une exploitation de bétails en plein bush australien. Une aubaine pour Nola qui n’arrive pas à garder une place à cause de ses idées et méthodes peu conventionnelles.

C’est donc pleine de bonne volonté qu’elle part vers une nouvelle vie loin du confort auxquelles elle est habituée.

Sauf que son employeur s’attend à trouver un homme.  Comment celui-ci réagira-t-il face à la venue de Nola ?

L’arrivée de Nola ne passera pas inaperçue, celle-ci n’ayant plus ses affaires emportées par le courant et étant couverte de boue.

Sa rencontre avec Monsieur Reinhart sera mémorable surtout quand celui-ci a menti sur l’état du domaine. Tout comme le régisseur Galen Hartford qui voit d’un mauvais œil une femme, qui plus est une citadine débarquer en plein outback australien, un endroit où les femmes se comptent sur les doigts d’une main.

C’était sans compter sur sa ténacité à prouver à la gent masculine son adaptation dans un milieu rude où l’eau est une denrée rare et où survivre est un combat contre les éléments.

Quant aux enfants, la petite Shannon l’a déjà adoptée même si Nola est offusquée que son père la traite comme un garçon. Pour Heat et Keegan, il lui faudra les amadouer tout comme les hommes du domaine.

Entre l’enquête pour comprendre les secrets que dissimulent les hommes du domaine, Nola apporte des solutions aux problèmes que rencontrent Galen. Des solutions innovantes mais qui redonnent vie et espoir à ceux qui l’ont perdu.

Reinhart arrivera-t-il à sauver l’exploitation ?

Devra-t-il la vendre aux Janus qui sont derrière les menaces qu’ils reçoivent ?

Quel mystère se cache derrière la mort d’Emilie, la défunte femme de Galen ?

Nola ressent une attirance pour Galen mais outre ses secrets, elle sait que toute relation est impossible, son contrat n’étant que d’un an.

Une femme dans un milieu d’homme a-t-elle droit au bonheur ? Lire la suite

Le journal de Renia de Renia Spiegel

Résumé :

Le témoignage exceptionnel et inédit, d’une jeune juive polonaise victime de la Shoah.

Renia est une jeune juive polonaise de 14 ans lorsqu’elle commence son journal en 1939. Elle veut devenir poète et quelques vers viennent souvent se glisser au cœur de ses confidences. Mais la guerre s’installe, avec elle la répression et la traque. Les premières pages pleines de vie, d’amitié et d’amour de son carnet se gonflent peu à peu de peur, d’angoisse et de tristesse.
Renia n’a jamais eu la liberté de mettre un point final à ses écrits, elle est assassinée par la Gestapo à 18 ans. Son journal est sauvé par son petit ami, puis préservé par sa famille durant 70 ans. Il est aujourd’hui traduit pour la première fois en français.

L’auteur :

Renata Spiegel est née le 18 juin 1924 à Uhryńkowce, en Pologne , de parents juifs polonais. Elle a une sœur plus jeune, Ariana (maintenant Elizabeth Bellak) qui était une enfant star de cinéma en Pologne.

C’est grâce à la nièce de Renia et au précieux témoignage d’Elizabeth Bellak que son journal intime ait enfin publié.

C’est Zygmunt Schwarzer qui parvient à cacher le journal de la jeune fille avant d’être envoyé à Auschwitz où il survit jusqu’à la fin de la guerre. Il récupère le précieux témoignage à son retour puis immigre vers les États-Unis où il retrouve la trace de la mère et de la sœur de Renia dans les années 50. Il leur confie le journal mais les deux femmes ne peuvent se résoudre à le lire et le conservent dans le coffre d’une banque pendant près de 70 ans. C’est la nièce de Renia qui finalement le rend public en 2019.

Mon avis :

Très touchée par ce livre, beaucoup d’informations révélées sur la vie en Pologne durant la Seconde Guerre mondiale (qu’on ne connaît pratiquement pas), sur l’intelligence et la faculté de Renia à voir la situation, à comprendre ce qui va se passer… Ariana Spiegel, sa sœur complète l’histoire de la famille Spiegel avec sa vie à elle en tant que survivante.

Un témoignage à lire pour essayer de comprendre ce qui ne l’est pas…

La version jeunesse comporte une postface, un dossier sur les sujets de la Seconde Guerre mondiale, des repères chronologiques et un cahier de photographies.

Préface de la sœur de Renia. 

Brève histoire de la vie d’Ariana Spiegel, de sa vie d’enfant-actrice qui a poussé sa mère et elle a déménager à Varsovie tandis que Renia était élevée par ses grands-parents.

C’est en janvier 1939 que Renia a commencé à tenir son journal intime tandis que la Pologne est divisée et leur famille séparée. Renia et Ariana, se retrouvent seule à la merci des Soviétiques tandis que leur mère se retrouve sous domination allemande.

A travers un journal, c’est l’histoire d’une élève de 3ème, du quotidien d’une adolescente normale entre ses copines et ses premiers amours. A ceci près que la Seconde Guerre mondiale se profile, mettant en danger la vie calme et paisible des Polonais.

Renia est déchirée par la séparation de son foyer, se sentant orpheline, privée de sa mère. La vie de Renia est parsemé de poèmes, de tristesse et de ses rêves, celui d’aller en France.

Plus qu’un journal, le témoignage puissant d’une jeune Polonaise au cœur de la Pologne en guerre. Lire la suite

L’hiver d’Azilis Salvador et Camille Pélissier (Les saisons bien-être 2)

Résumé :

Vivre au rythme des saisons, c’est apprendre à observer ce qu’il se passe à autour de nous, mais aussi à l’intérieur. L’hiver est une saison cocooning propice à l’introspection et parfaite pour prendre soin de soi.

Dans ce livre vous découvrirez les recettes végétales gourmandes d’Azilis et les astuces naturopathie de Camille pour passer un hiver tout doux.

Vous découvrirez dans cet ouvrage toutes les clés bien-être pour prendre soin de vous cet hiver et, comme toujours, avoir la pêche sans vous prendre le chou !

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Les auteurs :

Azilis Salvador : Toulousaine et blogueuse, Azilis est créatrice culinaire spécialisée dans les recettes végétales gourmandes et photographe.

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Camille Pélissier : 

Exerçant à Toulouse, Camille est éducatrice de santé, diplômée de l’Institut Euronature en naturopathie, libération émotionnelle, massage bien-être et réflexologie plantaire.

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Mon avis :

Ce livre me faisait de l’œil depuis sa sortie alors quand je l’ai vu dans la Masse-Critique de Babelio, je n’ai pas hésité une seconde et je suis ravie d’avoir été sélectionné.

Merci à Améthyste Editions et Babelio pour l’envoi de ce très beau livre.

Je suis d’autant plus contente de voir une maison d’édition à Toulouse, près de chez moi. 

Je m’intéresse depuis quelques temps à tout ce qui concerne le développement personnel et le bien-être. Depuis des soucis digestifs et une errance médicale pour être précise.

Composé de trois parties, les auteurs expliquent ce qu’est l’hiver, ce que cette saison apporte comme bienfaits, propose un aspect naturopathie, des tests, des fiches pratiques, des recettes, des bonus… C’est un livre très complet qui nous est proposé, on le feuillette, on cherche un conseil précis, on l’utilise pour faire du yoga, pour cuisiner, pour choisir ses huiles essentielles… Un livre « spécial cocooning » avec des envies de chai, de pain d’épices, de thé… Toute la magie de Noël imprègne ce livre prolongeant les bienfaits des fêtes de fin d’années.

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L’héritage de Cassandra d’Anna Jacobs (The Swan River 3)

Résumé :

1866.

Dans l’arrière-pays australien où il n’a pas plu depuis des mois, Maia et Xanthe Blake, 27 ans, les deux plus jeunes sœurs de Cassandra, abordent un tournant de leur vie.

Maia, gouvernante dans une grande propriété, est amoureuse de son patron. Mais ce dernier est marié… Xanthe, de son côté, n’a qu’une idée : retrouver son Lancashire natal.

Les jumelles, qui ont toujours vécu ensemble, parviendront- elles à prendre la bonne décision ? Quitte à accepter d’être séparées ? À moins que l’arrivée d’un inconnu ne chamboule leurs projets…

Le destin, parfois, peut vous transporter bien au-delà vos rêves.

« Avec cette saga se déroulant à l’époque de l’Australie des pionniers, Anna Jacobs signe une série mémorable ! » goodreads.com

L’auteur :

Anna Jacobs, née en 1941, a grandi dans le Lancashire avant de partir vivre en Australie. Auteure de plus de 80 romans, elle a reçu l’Australian Romantic Book of the Year Award en 2006.

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Mon avis :

Merci Mylène pour le final si attendu de « The Swan River saga ». C’est un réel coup de cœur pour  cet auteur qui transporte ses lectrices dans un voyage vers des contrées lointaines. C’est aussi ma dernière lecture 2020 en tant que partenaire des éditions L’Archipel. Quelle année de belles découvertes, j’ai pu découvrir en avant-première de belles pépites comme ce fut le cas avec cette magnifique saga.

Février 1886. Xanthe rêve de retourner dans son Lancashire natal Son seul regret : devoir se séparer de sa jumelle Maia qui est ravie de sa vie en Australie.

Gouvernante sur une grande propriété, Maia est secrètement amoureuse de Conn Largan, leur employeur, un condamné de justice. Malgré le fait que celui-ci est marié.

Pandora est revenue à Outham et gère les biens ainsi que le grand magasin avec son mari Zachary . Elle envoie l’héritage à ses trois sœurs restées en Australie par l’intermédiaire d’un gentilhomme irlandais de confiance Ronan Maguire.

De son côté, Pandora attend son premier enfant tout en gérant avec son mari un commerce à Outham ce qui ne l’empêche pas de s’inquiéter pour ses sœurs dont les nouvelles se font rares de par la distance qui les séparent. C’est par l’intermédiaire de Ronan, un ami de Conn que Pandora va remettre la part d’héritage à ses sœurs. 

Ronan McGuire a hâte de rendre visite à Conn en Australie sans se douter que le destin va mettre sur sa route Xanthe dont leurs points communs pour les voyages et sa soif d’aventures n’aura de cesse de l’étonner.

Maia et Xanthe, bien que jumelles ont des aspirations différentes, à l’heure des choix pour leurs avenirs, sauront-elles prendre à leur tour leurs destins en main quitte à être séparées ?

Après « Le Destin de Cassandra » et « Cassandra et ses sœurs », le dernier volet d’une saga mettant en scène deux sœurs en quête de liberté et d’indépendance dans l’Australie du XIXème siècle.

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Quand l’amour s’en mail de Tamara Balliana (Domaine des Manons 1)

Résumé :

Quand sa meilleure amie lui demande d’être son témoin de mariage, Solène est aux anges et décide de lui organiser un enterrement de vie de jeune fille dont elle se souviendra ! Pour cela, elle écrit à Léonie, surnommée « Léo », la sœur de la future mariée… Mais à cause d’une erreur de destinataire, c’est Léo, architecte parisien et homonyme de Léonie, qui lui répond !

Débute alors une correspondance qui devient de plus en plus personnelle à mesure que les jeunes gens se découvrent l’un l’autre. Mais quand Léo propose à Solène de se rencontrer enfin, elle refuse catégoriquement. Bien décidé à connaître le visage de sa mystérieuse amie virtuelle, Léo s’obstine…

Solène lui cacherait-elle quelque chose ?

La complicité qu’ils ont développée derrière leurs écrans résistera-t-elle à l’épreuve du réel ?

L’auteur :

Passionnée de lecture depuis son plus jeune âge, Tamara Balliana n’avait jamais couché sur le papier les histoires nées dans son imagination. Lorsqu’elle découvre l’auto-édition, elle décide de franchir le pas et de concrétiser son rêve en écrivant son premier roman : The Wedding Girl, en partie inspiré par son milieu professionnel.

Depuis, Tamara Balliana a continué à écrire des comédies romantiques, développant au fil de ses romans un univers léger et contemporain qui séduit ses lectrices.

En 2016 elle sort « Love in Provence » en autoédition qui sera ensuite republié par Amazon Publishing sous le label Montlake Romance et traduit en Espagnol tout comme sa série « Bay Village » traduite en Espagnol et Italien. Depuis, elle a sorti plusieurs autres romans chez Montlake et aux éditions Prisma.

Même si chacun de ses livres peut se lire indépendamment, Tamara aime lier ses personnages. Il est donc courant de recroiser l’un d’entre eux à plusieurs reprises !

Tamara vit près de Nice avec son mari et ses trois filles. Amoureuse du sud de la France, c’est tout naturellement que plusieurs de ses histoires s’y déroulent.

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Mon avis :

Après le gros coup de cœur de « N’oublie pas les chocolats », il me tardait de découvrir d’autres romans de Tamara Balliana et notamment sa série « Domaine des Manons » qui me tentait beaucoup. Malheureusement, je suis sortie assez mitigée de ma lecture de ce premier tome, l’histoire se met trop lentement en place et devient intéressante vers le milieu du livre. Les descriptions sont nombreuses et trop longues à mon goût. Par contre, les révélations sont au rendez-vous et on finit par s’attacher (même si c’est sur le tard) à Solène, Léo et leurs amis. Je vais donc faire une pause avant de tenter le deuxième tome. Je pense que ça peut intéresser des lectrices avides de romances légères où l’auteur prend le temps de poser les bases de son histoire.

Solène est ravie d’être le témoin de son amie Laetitia. Elle ne s’attendait pas à correspondre par email avec un parfait inconnu au lieu de Léonie, la sœur de la future mariée.

Amusée par cette erreur de destinataire, Solène et Léo poursuivent leurs échanges malgré la distance qui les séparent et leurs vies diamétralement opposées.

C’est au moment des fêtes de fin d’années que Solène et Léo se lancent dans une avalanche de textos tandis que le passé familial de Léo est révélé.

Et quand Léo se pointe à Cadenel, Solène doit lui faire face, lui révélant par la même occasion les raisons qui l’ont toujours poussée à ne pas le rencontrer.

L’amour est-il possible quand les blessures du passé nous séparent ? Lire la suite

A Scottish wedding disaster d’Emily Jurius

Résumé :

Pourquoi est-ce toujours moi qui me retrouve dans ce genre de situations ?
Je fais tout pour passer inaperçue, pour rester dans mon coin et que personne ne vienne troubler mon quotidien et voilà que je me retrouve au beau milieu de tous ces mecs en kilt qui me prennent de haut et font un tas de trucs bien louches.
Enfin, par louche, comprenez des embrouilles. Ils puent l’arnaque à plein nez ces mecs. Et je ne devrais pas m’en soucier. Oui, mais voilà, ces Men in Kilt plus arrogants les uns que les autres, c’est ma nouvelle belle-famille, alors impossible de m’en débarrasser.
Et Jack, mon dieu, Jack, le plus rebelle de cette fratrie, ne cesse de me tourner autour. Il y a pire me direz-vous, mais pourquoi cette attirance ne se limite-t-elle pas au besoin charnel ?

Un voyage à mi-chemin entre les Highlands et la capitale anglaise où les cœurs solitaires pourraient bien trouver ce qu’ils ne sont pas venus chercher.

L’auteur :

Emily, trentenaire, toulousaine active et épanouie n’a jamais oublié de croire en ses rêves, même les plus fous, surtout les plus fous.
D’abord publiée en maison d’édition, elle se lance dans l’autoédition.

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Mon avis :

Rien que le titre et la couverture m’a fait me jeter littéralement dessus, qui plus est quand c’est une autrice qui habite tout près de chez moi, je ne pouvais pas passer à côté, si ce n’est pas des signes ça ? Je m’attendais à une romance classique se déroulant en Ecosse et j’en suis ressortie toute chamboulée. 

Le mariage de son frère James est le jour important de Mercie. Témoin du marié, celle-ci est la reine de l’organisation et accessoirement celle du mariage de son frère adoré. Il faut dire que Nora, sa future belle-sœur avait des idées bien arrêtées sur le mariage de ses rêves. A eux d’eux, elles ont créée un mariage sur mesure.

Quant à la famille de Nora, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils ne passent pas inaperçus… Avec leurs kilts et leurs physiques de Highlanders ainsi que leurs attitudes des plus bizarres.

Ne pas se mêler de leurs affaires… Les frères de Nora sont très flippants et Jack est le pire de la fratrie. Celui qui fait remonter tous ses souvenirs d’enfance à la surface.

Quand Mercie et James comprennent dans quoi les frères de Nora trafiquent, il est trop tard et Mercie est en danger.

C’est comme ça qu’elle et Jack se retrouvent cloîtrés dans son cottage avec des armes.

Le moins que l’on puisse dire est que Mercie peut dire adieu à sa vie tranquille et solitaire.

Pour protéger Mercie et accessoirement leur trafic d’armes, Jack et elle vont devoir jouer au faux couple le temps que les flics les laissent tranquilles.

Le pire pour Jack est de résister à Mercie alors qu’ils sont dans un petit village isolé d’Ecosse.

Mais Jack se doit d’obéir au chef de son clan, les McCoy, trafiquant depuis des générations.

Entre Blanche-Neige et son Highlander, qui craquera le premier ?

Les paris sont ouverts ! Lire la suite

Sous la neige qui cache nos secrets de Sophie Auger

Résumé :

Il y a des années qui commencent tout de suite bien, et il y a les autres…

Ce 1er janvier, au douzième coup de minuit, Myrtille découvre que celui qu’elle aimait, n’est pas celui qu’elle croyait.

Dévastée, elle se retrouve à devoir tout recommencer à zéro, pas vraiment certaine de pouvoir y arriver.

Mais c’était sans compter sur sa meilleure amie Svetlana et son caractère bien trempé.

Hors de question de se laisser aller, c’est décidé, elle va lui changer les idées.

Et pour ça, quoi de mieux qu’un voyage au bout du monde sous les palmiers ?

Or, il faut croire que le destin aime se jouer des cœurs tourmentés.

Par un charmant concours de circonstances, voilà nos deux héroïnes qui se retrouvent en pleine montagne, dans la station familiale de leurs enfances.

Adieu maillots et crème solaire, bonjour doudoune et bottes fourrées.

Mais la neige qui ne cesse de tomber suffira t’elle pour faire disparaître les secrets de ces deux jeunes femmes en quête de paix ?

Et si, la vraie clef du bonheur, c’était d’affronter et accepter son passé pour pouvoir avancer ?

**Encore une fois, Sophie Auger, l’auteure du Best-seller « Him », nous entraîne dans une histoire pleine de rebondissements, de malice et de jolies morale sur la vie.

Au cœur de la plus féerique des stations, laissez vous emporter par cette romance feel good, imprégnée par la magie de l’hiver.

L’auteur :

Sophie Auger est une romancière française née au milieu des années 1980 dans une petite ville du Doubs. Elle réside à la campagne où elle a trouvé l’inspiration pour écrire son premier roman
« Him », meilleure vente numérique de l’été 2015 sur Amazon.
Depuis, elle a confirmé son statut d’auteure à succès. Ses livres se classent systématiquement parmi les best-sellers incontournables du moment.
Touche à tout, Sophie Auger a horreur des cases. C’est donc dans cette logique qu’elle publie dans tous les genres, sans se soucier des « normes » du milieu. Romance, Newadult, suspens, LGBT, feel-good… La plume reste la même, sincère et légère. Une auteure passionnée, qui fait passer le plaisir avant la bienséance.

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Mon avis :

Quand Sophie Auger fait son comeback et se lance dans une romance de Noël, on ne se pose pas de questions et on fonce les yeux fermés ! Un beau coup de cœur qui fait du bien avec un pari réussi dans l’auto-édition (ce qui est loin d’être facile) pour une romance de Noël.

Dans la somptueuse demeure de sa meilleure amie Svetlana, Myrtille fête le Nouvel An sans se douter que celle-ci commence en apothéose. Depuis 5 ans qu’elle est avec Nathan, elle ne s’attendait pas à le voir la tromper avec sa stagiaire.

Obligée de recommencer à zéro, Myrtille trouve refuge chez son amie. A presque 30 ans, sa vie s’effondre.

C’était sans compter Svetlana qui la prend sous son aile pour une mystérieuse destination. Non sans un arrêt chez sa tante en Suisse pour y mettre en pension Loustik, son chien.

Evidemment tout ne se passe pas comme prévu et c’est sur le lieu de son enfance que Myrtille revient. Contamine Montjoie, le cadre idéal pour prendre un nouveau départ.

De situations rocambolesques, le nouveau roman de Sophie Auger n’en manque pas et sous ses airs de romance feel-good dans un cadre qui nous fait retomber en enfance, Myrtille et Svetlana vont apprendre à voir leurs vies autrement. La beauté des descriptions nous fait découvrir un lieu magique qu’on aimerait bien découvrir.

C’était sans compter Yvane et son frère Max qui vont chambouler les cœurs de Myrtille et Svet révélant des secrets enfouis… Sous la neige. Lire la suite