L’Ogre et le Chardon d’Alexiane Thill (LesMacCoy 1)

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Résumé :

Et si les clans d’Ecosse n’avaient jamais disparu ? Et s’ils continuaient à diriger les Highlands à l’insu du reste du monde ?

Quand Phèdre arrive à Édimbourg pour respecter les dernières volontés de son père, elle se retrouve malgré elle entraînée dans ce monde de clans et de querelles sanglantes qui lui est inconnu. Recueillie par le fougueux et irascible Caleb, chef du clan MacCoy, elle se révèle bientôt être une pièce maîtresse sur l’échiquier du pouvoir…

Où l’acheter : Amazon

L’auteur :

Maman de vingt-quatre ans, Alexiane Thill écrit depuis qu’elle a neuf ans, lit… depuis qu’elle sait lire et tient un blog autour de ses passions. Passionnée par l’Ecosse et amusée par l’admiration de sa grand-mère pour les romans d’amour, elle a décidé de combiner ces deux inspirations en imaginant l’histoire de son premier roman, Les MacCoy – l’Ogre et le Chardon.

Finaliste lors du concours « Dark Attraction » sur la plateforme Fyctia, ce récit ne remporte pas la victoire officielle, mais obtient les faveurs de l’équipe éditoriale en tant que Coup de Cœur et a la chance d’être édité chez La Condamine, l’une des branches des éditions Hugo&cie.

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Mon avis :

Vous savez ou pas ma passion, mon addiction pour les romans se déroulant en Ecosse. Je suis mordue en partie grâce à la série Outlander de Diana Gabaldon, Flower of Scotland de Sophie Damge, la série Les enfants du temps de Marie Lergenmüller mais aussi par les romans J’ai Lu – Aventures et Passions et les Harlequin (Les Historiques et Victoria).

Quand j’ai vu la couverture sur la page Facebook d’Alexiane Thill, j’ai foncé sur Amazon le précommander sans savoir de quoi ça parlait.

Malgré un retard de « livraison », j’ai dévorée ce premier tome et je n’ai pas été déçue bien au contraire, la preuve, je l’ai lu trois fois en faisant des nuits blanches tellement j’ai été prise dans cette histoire qui telle une drogue m’a prise aux tripes, m’a bouleversé, m’a questionné, m’a littéralement transporté dans un univers aussi mystérieux qu’addictif.

La sortie des MacCoy est tombé lors d’une journée que j’appréhendais, la découverte de l’histoire de Phèdre et de Caleb m’a permis de mieux passer cette journée qui s’annonçait difficile émotionnellement. Etant une grande fan d’Outlander, je pense que la plupart pense à une histoire similaire comme on a pu en voir dernièrement. Je vous rassure, l’histoire de Phèdre et de Caleb est unique et ne comporte aucune similitude avec celle de Claire et de Jamie.

Trêve de bavardages, je vous laisse découvrir mon avis.

Arrivée en Ecosse, Phèdre Duval est accueillie par les Bain, sa famille d’accueil à Édimbourg. Le but de Phèdre : se cacher, ne pas se faire remarquer, ne pas s’attacher pour ne pas qu’il la retrouve. 

C’est pour ça qu’elle va travailler de nuit à l’Unicorn, un night-club aussi mystérieux que le contrat de confidentialité que Lachlan, son patron lui fait signer.

Sans le vouloir, Phèdre va découvrir le coin des VVIP et ses ennuis ne vont faire que commencer.

Caleb MacCoy plus connu sous le surnom de « l’Ogre » est un VVIP. Quand Phèdre va interférer dans un conflit entre plusieurs Clans, il fera tout pour la sauver, la protéger car dès que leurs regards se sont croisés, il a compris…

En devenant la Pupille de Caleb, Phèdre ne sait pas où elle vient de mettre les pieds. Sous sa protection, elle va se rendre compte de bien des choses… et va avoir du mal à résister au charme de l’Ogre.

Qui plus est quand elle est obligée de vivre sur l’île d’Inchkeith, dans son repaire.

En se rendant en Ecosse, Phèdre pensait fuir son passé, ses ombres hors elle n’en est que plus proche. 

Le passé de Phèdre resurgit ravivant ses cauchemars tandis qu’elle essaie de s’habituer à sa nouvelle vie.

Phèdre n’est qu’un pion sur un échiquier, manipulée, elle n’aura de cesse de découvrir la vérité sur ses origines… 

Phèdre voit bien qu’on lui cache des choses que ce soit Caleb ou les membres de son Clan… Et quand elle va se retrouver face à la personne qu’elle a fui toutes ces dernières années, l’obligeant à faire face à ses propres démons, elle n’aura qu’un se but : se venger.

La vengeance signera-t-elle la fin de l’histoire entre Phèdre et Caleb ?

A l’heure où il faudra choisir son camp, l’Ogre et le Chardon arriveront’ils à s’allier pour vaincre leur ennemi commun ? Lire la suite

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La Valse des mouettes de Madeleine Mansiet-Berthaud

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Résumé :

On l’appelle le paradis des enfers. Pour Gabrielle, marquée à jamais par la mort de sa mère lors d’un naufrage, le phare de Cordouan, où elle a rencontré Alexis et où elle travaille, est comme un refuge. Mais, en 1939, la guerre va anéantir toutes les illusions de la jeune femme.
Une croyance populaire affirme que les mouettes sont l’âme des marins disparus en mer…

La jeune Gabrielle vit avec son père Denis, qui tient le café le Mascaret, à Meschers, village de pêcheurs de l’estuaire de la Gironde. Elle devient auxiliaire au phare de Cordouan, le « Versailles des mers », situé à sept kilomètres en mer sur le plateau de Cordouan. Même si le lieu ravive le souvenir de Léa, sa mère morte lors d’un naufrage dix ans plus tôt, elle s’y sent bien. Parfois, au-dessus de sa chambre, vient se percher une mouette à la gorge noire. Pour la jeune fille, c’est comme si cet oiseau des mers lui transmettait des messages de la disparue. Parmi les gardiens, il y a Alexis, de dix ans son aîné, dont elle tombe amoureuse. Quand la guerre est déclarée, Meschers se vide de sa jeunesse et Alexis disparaît sans plus donner de nouvelles… Sur la côte, les Allemands ordonnent la construction du mur de l’Atlantique, et l’extinction des feux de Cordouan.
Alors que les mesures contre les Juifs s’intensifient, Gabrielle s’étonne que son père Denis l’incite à rester au phare. Que craint-il donc pour elle ?

Drames, secrets, révélations sur sa mère et amours contrariées vont précipiter le destin de Gabrielle dans la tourmente et loin des siens…

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L’auteur :

Originaire de Mâcon, en Bourgogne, Madeleine Mansiet-Berthaud est férue d’écriture depuis toujours. Elle commence à écrire des poésies, des contes et des nouvelles pour plusieurs maisons d’édition. C’est une fois à la retraite qu’elle se lance dans l’écriture de romans.
Elle rencontre le succès avec sa trilogie sur les cagots d’Aquitaine (ces personnes mises à l’écart de la société, descendants présumés des lépreux), un sujet méconnu qu’elle souhaitait mettre en lumière. Madeleine Mansiet-Berthaud aime en effet réhabiliter des histoires et des personnages oubliés.
Aujourd’hui elle écrit sur des thèmes coups de cœur : un château, un voyage peuvent susciter une inspiration de roman. Elle est l’auteur de plus d’une vingtaine de romans, dont Bleu Gentiane et Les Nuits blanches de Lena parus aux Presses de la Cité.

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Mon avis :

Merci à NetGalley et à Laetitia Matusik, attachée de Presse aux éditions Presses de la Cité pour m’avoir permis de découvrir un autre titre de leur collection « Terres de France ». Pour être honnête, je ne suis pas du genre à lire les romans du terroir à part si le résumé me tente notamment si l’histoire a lieu en pleine guerre comme c’est le cas pour « La Valse des mouettes ». C’est le premier roman de Madeleine Mansiet-Berthaud que je lis même si « Les nuits blanches de Lena » me tente beaucoup de par son contexte historique. 

Printemps 1939, Meschers-sur-Gironde.

Depuis que sa femme Léa les a abandonné, Denis Ledur essaie de maintenir son bar « Le Mascaret » à flots. Sa seule raison de vivre est sa fille Gabrielle, seule femme auxiliaire au phare de Cordouan.

Gabrielle, qui malgré le très fort attachement de sa grand-mère Mélanie cherche à en savoir plus sur sa mère disparue dans un naufrage la ramenant en Amérique vers une nouvelle vie loin de sa fille.

C’est auprès de sa grand-mère qu’elle glanera des informations et qu’elle essaiera de comprendre.

Au phare de Cordouan, elle retrouve entre autres Alexis, un jeune homme dont elle tombera amoureuse et réciproquement. Mais la guerre qui semblait lointaine aux yeux des gardiens du phare arrive et avec elle les conséquences d’un secret qui s’il avait été révélé à Gabrielle aurait pu changer peut-être son destin.

Une lecture rapide malgré un début lent jusqu’à ce que la guerre éclate mettant en place les événements qui rendront intéressante l’histoire de Gabrielle et d’Alexis.

La partie se déroulant avant le début de la guerre m’a parue longue de par ses descriptions contrairement à la seconde partie qui m’a bien plus intéressée.

Lu en deux jours, j’ai apprécié ma lecture qui m’a permis de découvrir une région et dont l’héroïne m’a beaucoup touchée par son courage, sa détermination et sa force.

Une belle lecture sur fond historique qui devrait toucher les amateurs des romans de nos régions  !

Madeleine Mansiet-Berthaud a su retransmettre les liens mais aussi les secrets qui unissent une famille dans un roman tout en émotions !

Cookie d’Aurora

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Résumé :

Statistiquement, Cookie sait qu’elle n’a aucune chance de trouver l’homme de sa vie : charmant, qui aime les rousses, les tatouages, et qui n’est ni veuf, ni marié, ni pervers, ni accro au boulot, ni alcoolique, ni puceau, ni… Enfin, la liste est longue.
Mais, lors d’une soirée arrosée, les amis de Cookie décident d’envoyer une bouteille à la mer avec ses coordonnées, pour déjouer les statistiques.
Quelles chances avait-elle de recevoir un message ? Quasi nulles ! Pourtant un inconnu lui écrit… et elle décide de se prendre au jeu. Après tout, elle n’a rien à perdre !

Disponible : Amazon

L’auteur :

Trentenaire citadine qui aime les sucreries autant qu’elle déteste les bestioles, Aurora se régale de la vie en région parisienne dont elle adore profiter avec ses amies. Amoureuse des livres, elle est passée de l’autre côté de la plume pour s’adresser à des lecteurs qui partagent sa passion pour les mots et en particulier son goût pour la romance et l’érotisme. Cette auteure passionnée a décidé de coucher sur papier l’histoire qui attendait patiemment dans un recoin de son esprit d’être proposée à la lecture. Inspirée par les relations humaines et l’aptitude à se transcender, elle prend plaisir à exploiter les différentes facettes de ses personnages et a à cœur de faire découvrir son univers parfois torturé, souvent enflammé, toujours généreux. 

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Mon avis :

Merci à NetGalley et à BMR pour ce SP d’une auteure que je n’avais pas encore lu. Première lecture pour le Challenge organisé par NetGalley. 

Granville, 15 mai 2016.

Cookie (Tabatha), 25 ans, fleuriste et à la recherche du prince charmant alias un petit-ami sur lequel elle peut compter. Pour s’amuser, l’un de ses amis envoie une bouteille à la mer contenant une petite annonce pour son amie au cas désespéré.

Paris, 16 septembre 2016.

Le sex-friend de Cookie, Dorian, revient enfin après une mission à l’étranger. C’était censé être deux semaines de bonheur si son ex n’avait pas refait surface ravivant ses blessures. Depuis peu, elle a entamé une relation textuelle avec Joshua, la personne qui a reçu sa fameuse bouteille à la mer. Commence alors une relation ou Cookie se dévoile comme elle ne l’a jamais fait. Une relation mystérieuse car si Joshua l’a déjà vu en photo, Cookie ne sait pas qui se cache derrière  son admirateur secret.

Pendant ce temps, son ex revient se venger et Cookie sera plus fragilisée que jamais !

Quand à Cookie, si elle arrive à conjuguer sa relation avec Dorian, elle se rapporche de plus en plus de Joshua.

Quel choix fera-t-elle entre Dorian ou Joshua ?

Son sex-friend occasionnel ou la personne avec qui elle se sent en toute confiance comme si elle le connaissait depuis toujours ?

En plus de ça, elle doit gérer la jalousie d’Audry, l’un de ses plus proches amis avec Dorian et une bien mauvaise nouvelle.

A jouer avec le feu, Cookie pourrait tout perdre.

Trois personnes, trois relations, un seul choix possible !

Qui de Dorian, Audry ou Joshua choisira-t-elle ? Lire la suite

Le sportif et l’introvertie de L.H. Cosway & Penny Reid (Mis à l’essai 1)

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Résumé :

New York Élite par une Cyber Espionne, 22 avril.

MESDAMES ET MESSIEURS ! J’ai une annonce à faire. Vous savez, ce type dont j’ai parlé il y a quelques mois ? Le très, très, très séduisant joueur de rugby irlandais qui joue pour la RLI ? Le joli cœur avec de gros problèmes de sang-froid, le corps d’un gladiateur, et le visage d’une star de cinéma ? Le sportif aux choix vestimentaires douteux, lesquels m’avaient poussée à supputer qu’il était le bâtard d’un Leprechaun et d’un Hobbit ? Ronan Fitzpatrick ? Ça y est, vous le replacez ? Eh bien, j’ai une confession à vous faire… L’introvertie Annie Catrel, petit génie des réseaux sociaux, est la star de l’agence de relations publiques Davidson & Croft le jour. De nuit ? Elle est la bloggueuse célébrité anonyme qui peut influencer l’opinion publique en deux coups de publications Instagram. Elle est la Cyber Espionne, la créatrice anonyme de New York Élite et la coqueluche de la Toile. Annie domine le monde virtuel, mais la réalité ? Euh, pas vraiment. Le sportif Ronan Fitzpatrick est le talonneur le plus talentueux que le rugby irlandais a connu, et il déteste les médias, papier ou digitaux. La presse lui a fait une réputation de tête brûlée qui lui colle à la peau. Suspendu de son équipe, Ronan vient chercher la paix et l’anonymat à Manhattan… Mais c’est sans compter sur l’œil de lynx de la Cyber Espionne. Il faut dire qu’on ignore difficilement un physique comme celui de Ronan.

Le plan. Quand Ronan arrive, réticent, à Davidson & Croft pour améliorer son image médiatique, il ne s’attend pas à rencontrer la timide et superbe Annie, et encore moins à l’attirance violente qu’il éprouve pour elle. Lorsqu’on leur propose de travailler ensemble, Ronan saute sur l’occasion. Jusqu’où Annie ira-t-elle pour sauvegarder son anonymat ? Et comment réagira le sportif quand il découvrira qui est vraiment l’introvertie ?

Où l’acheter : Boutique officielle

Les auteurs :

Penny Reid est auteur de romance dont de nombreux best sellers USA Today dont les series Winston Brothers et Knitting in the City. Lorsqu’elle n’est pas en train de brandir sa plume pour des romans d’amour intelligents, Penny travaille dans le domaine de la biotechnologie en recherche. Elle est aussi maman à temps plein à trois petits adultes, épouse, fille, tricoteuse, crocheteuse, couturière, artisane générale et ninja de pensées. .
« Le club des tricoteuses anonymes, tome 1 : Femme des cavernes recherche humain » (Knitting in the City, tome 1 : Neanderthal Seeks Human, 2013) est son premier roman en France.

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L.H. Cosway vit à Dublin, en Irelande. Son inspiration pour écrire ses romans lui vient grâce à la musique. Elle aime écrire des histoires, les vêtements vintage, la nourriture, les comédies musicales et bien sûr les livres.

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Mon avis :

Merci à MxM Bookmark et NetGalley pour m’avoir permis de découvrir ce SP. La couverture est juste parfaite illustrant parfaitement l’histoire d’Annie et Ronan et surtout donne envie de lire ce premier tome. Dévoré en deux nuits, j’ai passé un excellent moment en compagnie d’Annie et Ronan. Une histoire qui ressemble à tant d’autres mais qui pourtant se démarque par le personnage d’Annie auquel je me suis toute de suite identifiée. Pour les personnes qui ne sont pas introverties, réservées… il est difficile de comprendre ce que l’on peut ressentir, la manière dont on prend en compte ce qu’on nous dit, les réflexions qui font mal et qu’on tourne et retourne dans notre tête alors que la majorité n’y feraient plus attention, déjà oubliées. A travers les personnages d’Annie et Ronan, ce roman met également en lumière les difficultés que l’on peut rencontrer au niveau sentimental. 

Annie Catrel, chef de projet du département Réseaux sociaux et Marketing chez Division & Croft Média. Son rôle : innocenter les célébrités des scandales pouvant briser leurs carrières.

Son secret : cyber-espionne, créatrice du blog « New York Elite » où elle passe dans son radar les mecs célèbres.

Suivie par des milliers d’internautes, nul ne devinerait que derrière son écran d’ordinateur se cache une jeune femme introvertie dont la vie sociale et sentimentale est inexistante.

Perturbée par le regard si triste du sosie de Colin Farrel  qu’elle a paparazzité, elle se fait surprendre par Kurt, son voisin alias le coureur de jupons par excellence et lui fout un vent magistral

Ronan Fitzpatrick, joueur de rugby professionnel qui en marre de voir sa vie privée étalée dans la presse à scandale. Exclu temporairement, il avoir droit à l’expertise de Division & Croft pour redorer son image. Trompée par sa petite-amie, il n’a que des aventures d’un soir. Adepte des contacts humains, il est surpris de trouver un intérêt au commentaire de la cyber-espionne et va répondre à ses piques de manière franche. A la gène, point de plaisir. Ce qui n’avait commencé que comme une banale réponse va petit à petit se transformer en une véritable amitié.

Plus spécifiquement, c’est à Annie que va revenir l’honneur d’expliquer à Ronan l’importance d’utiliser les réseaux sociaux.

Annie va devoir faire équipe avec Ronan et le moins que l’on puisse dire c’est que cette proximité ne va pas l’aider à s’éloigner de lui. Elle qui a l’habitude de travailler en solo et qui évite le plus possible les contacts humains, préférant se réfugier dans sa zone de confort est troublée par l’attirance quasi magnétique qu’elle ressent pour Ronan. Quand Ronan, fortement amoureux d’elle la provoque dans ses retranchements, toute résistance est inutile.

Le jeu du chat et de la souris ne fait que commencer entre la cyber-espionne et Ronan tandis que celui-ci tente d’attraper Annie dans ses filets.

Deux personnes qui tentent de passer inaperçues aux yeux du monde ont-elles une chance de mener à bien une histoire d’amour quand eux-mêmes ont du mal à y croire ? Lire la suite

Chère Mrs Bird de A.J. Pearce

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Résumé :

Dans la droite lignée du Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, un premier roman plein de charme et d’humour british, véritable ode à l’amitié, à la générosité et au courage des femmes pendant la Seconde Guerre mondiale.

Londres, 1941.
À vingt-quatre ans, Emmy n’a qu’un rêve : devenir reporter de guerre. Un rêve qui semble sur le point de se réaliser lorsque la jeune femme décroche un poste au London Evening Chronicles. Enfin, Emmy va pouvoir entrer dans le vif du sujet, partir sur le front, se faire un nom au fil de la plume ! Las, c’est un poste d’assistante à la rédaction du magazine féminin Women’s Day qui lui est offert.

La mission d’Emmy : répondre aux courriers des lectrices adressés à Mrs Bird, la rédactrice en chef du journal. Mais attention, la terrifiante Mrs Bird est très stricte, et seules les demandes les plus vertueuses se verront offrir une réponse expéditive dans le poussiéreux journal. Un cas de conscience pour la jeune journaliste qui refuse de laisser ses concitoyennes en mal d’amour et de soutien amical, errer dans les limbes en raison du diktat imposé par une vieille conservatrice bon teint. Et Emmy a un plan pour outrepasser l’autorité de Mrs Bird…

Alors que la ville sombre peu à peu sous les bombes, Emmy va mettre sa carrière en jeu pour venir en aide aux femmes restées seules à l’arrière. L’heure de la résistance féminine a sonné !

L’auteur :

Née dans le sud de l’Angleterre, titulaire d’un diplôme en histoire américaine, AJ Pearce travaille dans le marketing. Elle cultive une passion pour la presse magazine depuis l’enfance et collectionne les revues publiées pendant la Seconde Guerre mondiale. C’est d’ailleurs en découvrant un exemplaire de Woman’s Own daté de 1939 que lui est venue l’idée de son premier roman, Chère Mrs Bird.

Mon avis :

Merci à NetGalley et les éditions Belfond pour m’avoir permis de lire ce livre avant sa sortie. J’aime énormément les livres (fiction) sur la Seconde Guerre mondiale et « Chère Mrs Bird » me faisait de l’œil notamment par son résumé.

Londres, décembre 1940.

Emmeline Lake alias Emmy rêve de devenir correspondante de guerre mais sans expériences et étant une femme cela relève de l’exploit.

Après un entretien, elle pense devenir assistante pour le journal Evening Chronicle et se voit déjà au plus près de l’actualité de la guerre.

Ce qu’elle ne savait pas, c’était que le poste consistait à mettre de côté le courrier des lectrice de la revue féminine « Woman’s friend » correspondant à une certaine éthique, les autres étant directement mises à la poubelle. Malgré sa déception, Emmy s’arme de courage et met de côté les lettres jugées inacceptables car les sujets la touche beaucoup malgré la censure de sa supérieure Mrs Bird.

Dans le dos de celle-ci, Emmy va répondre à ces femmes en se faisant passer pour Mrs Bird au risque de se faire renvoyer.

A.J. Pearce met en avant le quotidien des femmes et leurs préoccupations au début de la Seconde Guerre mondiale. 

Tel un journal intime, l’histoire d’Emmy entrecoupée de lettres montre l’envie d’une jeune femme à devenir reporter de guerre tout en voulant se rendre utile comme tant d’autres femmes à cette époque. Une histoire ponctuée d’humour ce qui dédramatise le sujet principal : la Seconde Guerre mondiale et le rôle des femmes à cette époque.

Dommage que ce roman ne raconte que le début de la Seconde Guerre mondiale. Les majuscules omniprésentes tout au long de l’histoire en ont quelque peu perturbé ma lecture. A l’inverse, la manière dont l’auteur dépeint le quotidien et les soucis des femmes est vraiment intéressant.

Un roman qui se lit tout seul (s’il n’y avait pas la Seconde Guerre mondiale on pourrait le qualifier de feel-good) mettant en évidence le quotidien et le courage des femmes à se débrouiller seules sous les bombes allemandes durant les prémices de la Seconde Guerre mondiale ! 

A travers l’histoire d’Emmy, le lecteur découvre la guerre du point de vue des femmes et qui, malgré un attachement certain au style de l’auteur laisse un goût d’inachevé !

 

Au sorbier des oiseleurs de Jo Ann Von Haff (Les contes d’Aucelaire 1)

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Résumé :

Mesdames, mesdemoiselles, messieurs…

Venez déguster un thé et des pâtisseries au Sorbier des Oiseleurs, l’endroit le plus prisé, et sûrement le plus magique, de tout Aucelaire…

Vous y ferez la connaissance de Ginie, une jeune femme brimée par les convictions religieuses d’une mère abusive et qui n’a connu l’amour qu’à travers les romans qu’elle lit en cachette au cœur de la forêt.

Vous y rencontrerez Tito, un bel Andalou mystérieux, de passage, même s’il semble être un habitué de la cité.

Vous assisterez à leur rencontre et à la naissance de leur amour… un amour rendu impossible par bien plus que la distance qui les sépare.

Mais surtout, en ouvrant ce livre, vous plongerez dans le premier conte d’Aucelaire de Jo Ann von Haff, un conte qui vous emportera dans un monde unique, entre imaginaire et fantastique, saupoudré de mystère et de romance.

Où le précommander : Boutique officielle, Amazon…

L’auteur :

Jo Ann von Haff est née en Angola (Lobito), Afrique Australe. D’origines germano-portugaises, elle fait ses premiers pas à Cuba (La Havane), grandit trilingue entre l’Angola (Luanda) et le Portugal (Lisbonne), et passe son Bac littéraire en Afrique du Sud (Johannesburg).
Elle entame des études de psychologie clinique à Montpellier, puise son inspiration dans les traumatismes psychiques autant que physiques, avant de suivre une formation au métier de correcteur à Paris et créer Jotä Desk, sa petite entreprise d’aide aux écrivains, aux éditeurs et aux blogueurs.
En 2012, elle fonde, avec trois autres écrivains, [Espaces Comprises], un portail pour des auteurs par des auteurs.
Elle vit en ce moment entre Luanda et un petit village dans les Pyrénées catalanes.

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Mon avis :

Quand j’ai vu cette couverture, j’ai sollicité le livre sur NetGalley  sans avoir lu le résumé. J’avoue que ce fut une agréable surprise dans le sens où c’est un livre qu’on ne peut comparer à aucun autre de par la manière de nous présenter cet univers imaginaire avec un personnage qui semble ordinaire. 

Partie fêter ses 25 ans, Virginia alias Ginie, rentre chez elle au petit matin. Accueillie par sa mère, Regina qui si elle le pouvait ne la laisserait jamais sortir, Ginie a passé une excellente soirée où pour la première fois de sa vie, elle a pu fêter son anniversaire même si elle n’a pas pu goûter à son gâteau d’anniversaire réalisé dans le meilleur salon de thé d’Aucelaire, le « Sorbier des Oiseleurs ».

Ginie est l’assistante d’Anne Devers, à l’agence de communication réputée Prinz & Devers, elle doit gérer les humeurs de sa supérieure et ses demandes toujours aussi exigeantes.

Sa vie sentimentale étant un désastre, elle se plonge dans les romances et rêve du prince charmant.

Sa rencontre avec Tito si étrange soit-elle va changer sa vie.

Depuis que celui-ci est arrivé au Couvent des Oiseleurs, des phénomènes étranges se produisent telle l’apparition d’Athènes, une chouette effraie qui suit Ginie telle son ombre.

Que cache le Couvent des Oiseleurs ?

Quels secrets dissimulent-ils ?

Quels sont leurs liens avec Ginie ?

Pourquoi la relation de Tito et de Ginie leur est-telle interdite ?

Tito sait qu’il ne doit pas tomber amoureux de Ginie mais il est déjà trop tard… sa vie est liée à la sienne quels que soit le danger qu’ils peuvent encourir. Lire la suite

Femmes de l’ombre d’Helen Bryan

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Résumé :

Andalousie, juin 1553 – Le couvent de Las Golondrinas est menacé par l’Inquisition. L’abbesse et les sœurs n’ont aucun doute sur le sort qui leur est réservé et mettent tout en œuvre pour sauver cinq de leurs orphelines ainsi qu’un médaillon, bien le plus précieux de leur ordre.

Amérique du Sud, printemps 1983 – Après le passage d’un ouragan dévastateur, une petite fille est miraculeusement retrouvée vivante dans une barque avec, pour seul signe distinctif, un médaillon autour du cou. Peu de temps après, l’enfant est adopté par un couple d’Américains qui la prénomme Menina.

Dix-sept ans plus tard, Menina est devenue une jeune étudiante belle et intelligente. Amoureuse et même fiancée, l’avenir lui sourit jusqu’à ce qu’un événement dramatique fasse voler ses rêves en éclat. Elle s’enfuit alors en Espagne pour oublier son chagrin, et entreprend de découvrir l’histoire de son médaillon. Ses recherches la mènent vers un peintre du XVIe siècle qui signait ses toiles d’une hirondelle, la même qui orne le médaillon.

Réfugiée dans un couvent, elle découvre le récit des aventures de cinq orphelines cachées puis envoyées au « Nouveau Monde ». Quel est le lien entre ces jeunes femmes, le médaillon et Menina ? Est-ce le hasard qui l’a menée à ce couvent ou son destin ?

Roman sentimental et thriller historique, Femmes de l’ombre est un véritable voyage émotionnel à travers les siècles et les continents.

Où l’acheter : Amazon.

L’auteur :

Helen Bryan est née en Virginie et vit depuis longtemps à Londres.

Avocate de formation, elle se consacre aujourd’hui à l’écriture. Auteur d’une biographie sur Martha Washington, elle est également l’auteur de « Les Mariées du Blitz » publié en France en 2016.

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Mon avis :

J’ai encore dans ma PAL, « Les mariées du Blitz », le premier roman de cette auteure mais quand j’ai lu sur NetGalley, le résumé de « Femmes de l’ombre », je l’ai tout de suite sollicité.

Passionnée par tout ce qui touche les périodes troubles de l’histoire et l’Inquisition vu du côté espagnol m’intéressait particulièrement n’ayant lu que de rares bribes sur ce sujet. 

J’ai eu un véritable coup de cœur pour ce roman en auto-édition sur Amazon malgré un début un peu long à se mettre en place. Cette histoire assez incroyable est d’autant plus passionnante qu’elle renferme toutes sortes de descriptions et de détails qui nous immerge sur les lieux mêmes où se déroulent ce livre. Du courage est ce qui peut le mieux résumer ce roman, le courage de femmes qui ont su dépasser les préjugés et les difficultés pour arriver à leurs buts.

Couvent de Las Golondrinas, Andalousie, juin 1553.

Protégé de l’Inquisition par la reine Isabelle, le couvent accueille au sein de leur orphelinat, les fruits des amours illégitimes de la Cour.

C’est là que plusieurs des filles recueillies par les sœurs vont s’enfuir afin d’échapper à l’Inquisition. Profitant de leurs départ vers une destination très éloignée, la Supérieure va leur remettre un médaillon ainsi que la Chronique, deux choses inestimables qui ne doivent surtout pas tomber entre les mains des sbires de l’Inquisition.

Côte Pacifique, Amérique du Sud, printemps 1983.

La Mano del Diablo, l’ouragan le plus meurtrier depuis un siècle s’abat sur la Côte Pacifique emportant tout sur son passage… Sauf une petite fille miraculée portant seulement un étrange médaillon.

Andes, 1984.

Isabelita, la petite fille au médaillon est adoptée par un couple d’Américains et va vers sa nouvelle famille aux Etats-Unis.

Devenue adulte, elle n’a de cesse d’être la fille parfaite et fait le bonheur de ses parents adoptifs en acceptant la demande en mariage d’un fils issu d’une famille très aisée et respectée. Quand à Isabelita, elle pense plus à son mémoire sur Tristan Mendoza, un peintre du XVIème siècle qu’à son mariage, au grand désespoir de sa mère.

Fait mystérieux, une hirondelle identique à celle de son médaillon est sur les œuvres de ce peintre. Exposées au Musée du Prado, Isabelita va s’y rendre afin d’essayer de percer le secret de ses origines.

Son chemin va être semé d’embûches et elle va finir par se retrouver à l’endroit même où tout a commencé.

A la recherche de son passé, Isabelita va se retrouver mêlée à un secret qui peut changer l’humanité, la mettant en grand danger.

Qui est ce couple qui s’intéresse autant à elle et à son médaillon ?

Que recherche-t-ils ?

Quels mystères dissimulent le couvent de Las Golondrinas ? Lire la suite